Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Ulcère, brûlures d'estomac, reflux :
il y a des remèdes simples

Dominique Vialard  rédigé le 25 février 2014 à 18h10
Connectez-vous pour devenir référent « Maux d'estomac »

Répondez aux membres du site

  • ulcere-de-l-estomac-alternativesante.frulcere-de-l-estomac-alternativesante.fr
Article pARU dans le journal nº 1 Acheter ce numéro
Créez une alerte sur le thème « Maux d'estomac »




4.5714285714285715
35 avis
Icône d'impression

La première cause de l'ulcère de l'estomac, c'est nous. Beaucoup d'entre nous se préoccupent en effet aussi peu de leur estomac que de leur qualité de vie, plus souvent imposée que choisie. Nous avons pour habitude de manger de tout en vrac (chaud, froid, salé, épicé, alcoolisé...) comme si notre estomac pouvait tout encaisser. Nous le traitons comme un Sanibroyeur inusable, capable de traiter avec la même efficacité les 100 000 repas que nous lui servirons au cours de notre vie. Quelle méprise ! Quand les douleurs commencent, on pense parfois qu'un simple pansement gastrique suffira à résoudre le problème. Mais ce n'est pas le cas ! Pour faire disparaître les douleurs et éviter la récidive, il faudra avoir recours à des traitements naturels de fond.

Lorsque l'on parle des maux d'estomac (ulcère, brûlure, reflux...), on évoque toujours une cause plus ou moins psychologique ("Arrête de t'énerver tu vas attraper un ulcère"). Pour les spécialistes du décodage biologique, le lien est même très clair : le reflux gastrique résulterait d'une volonté de recevoir ou d'une attente de tendresse non comblée. Les maladies de l'estomac seraient le signe que l'on a du mal à digérer le monde extérieur. Dans l'ulcère, les spécialistes incriminent le stress ou le comportement d'un proche que l'on n'accepte pas. Est-ce suffisant pour expliquer pourquoi un tiers des Français souffrent de maux d'estomac. Je crois qu'il y a sûrement là un morceau d'explication mais, plus prosaïquement, il faut bien reconnaître que l'on néglige cet organe essentiel.

Bien plus qu'un réceptacle à nourriture : un organe sophistiqué

Le travail de cette poche qu'est l'estomac est trop souvent considéré comme du gros oeuvre. Pour les finitions, on se dit qu'il existe d'autres organes bien plus subtiles... Par leur comportement, certains semblent même considérer leur estomac comme un vulgaire « sac à bouffe », une sorte de « tambour » dans notre machine alimentaire ! Notre estomac est pourtant un organe central, qui remplit de nombreuses fonctions. A commencer par l'élimination des bactéries nocives et la transformation des protéines en acides aminés qui vont construire nos tissus et nous fournir en énergie. C'est un travail d'orfèvre, qui va déterminer celui de tous les autres organes impliqués dans la chaîne de la digestion. Au final, de nombreux paramètres de santé dépendent de la qualité de son travail, de notre équilibre nerveux à notre équilibre psychologique en passant par la santé de notre pancréas, de nos intestins et même de nos vertèbres...

Trois litres d'acide par jour

En plein milieu du ventre, cette usine de traitement des aliments emploie des produits chimiques d'une agressivité peu commune : on y mettrait la main, elle serait dissoute ! Grâce à ce qui n'est quasiment que de l'acide chlorhydrique pur, cette usine est capable de transformer tout ce que nous absorbons en une pâte mi-solide mi-liquide : le chyme alimentaire. Afin d'assurer cette mission, l'estomac sécrète environ 3 litres d'acide par jour. Il s'auto-protège grâce à la production d'un liquide protecteur, le mucus qui tapisse ses parois internes.

Normalement, l'acide doit demeurer dans l'estomac grâce à la fermeture d'un sphincter, un muscle circulaire situé entre l'estomac et l'oesophage. Et il pénètre plus bas dans le duodénum en petites quantités, en même temps que la nourriture digérée. Grâce au pancréas, qui sécrète les sucs pancréatiques (basiques), cette acidité est modérée et l'intestin peut correctement faire son travail.

Quand les acides attaquent !

Tout le monde le sait : l'oesophage est un conduit reliant la bouche à l'estomac qui permet le transport de la nourriture. Mais on méconnaît souvent ce qui se passe après. Le sphincter qui sépare l'estomac de l'oesophage n'est censé s'ouvrir que pour laisser descendre les aliments et empêcher le contenu de l'estomac de remonter dans l'oesophage. Mais si ce sphincter entre l'estomac et l'oesophage fonctionne mal, l'acidité de l'estomac reflue au niveau de la paroi intérieure de l'oesophage, ce qui entraîne des symptômes de brûlant souvent accompagnés d'un goût acide en bouche.

Les régurgitations acides et les brûlures ou aigreurs d'estomac sont deux symptômes particulièrement fréquents. Et en règle générale, pour désagréables qu'ils soient, ils restent banals et bénins, liés au stress, à une trop grande ingestion de protéines, d'alcool ou de certains médicaments comme l'aspirine ou les anti-inflammatoires. Mais si ces symptômes perdurent, les vrais ennuis commencent...

Ce que le reflux gastro-oesophagien peut cacher

Le reflux gastro-oesophagien (RGO) affecte aussi 30% d'entre nous. C'est la remontée d'une partie du contenu de l'estomac dans l'oesophage. Ce reflux est dû à un mauvais fonctionnement du sphincter. Normalement fermé, ce muscle en forme d'anneau s'ouvre sans raison et laisse alors les sucs gastriques remonter dans l'oesophage. Le pyrosis (brûlure qui monte de l'estomac, parfois jusque dans la bouche) et les régurgitations acides sont les principaux signes de cette affection.

Certains facteurs facilitent sa survenue : se pencher en avant, dormir sur le dos après le repas, le surpoids. Si vous êtes régulièrement sujet à un RGO, le contact permanent de l'acide avec le revêtement interne de l'oesophage va provoquer une inflammation plus ou moins importante de l'oesophage : c'est l'oesophagite. A long terme, mieux vaut savoir qu'une oesophagite non traitée entraînera un rétrécissement de l'oesophage, mais, beaucoup plus rarement un cancer de l'oesophage.

Dans d'autres cas, le reflux est lié à l'existence d'une particularité anatomique, la hernie hiatale. Le diaphragme (le muscle qui sépare le thorax de l'abdomen) présente un orifice pour laisser passer l'oesophage. Quand une petite partie de l'estomac remonte de l'abdomen vers le thorax à travers cet orifice, c'est la hernie. C'est pourquoi la femme enceinte a souvent le brûlant durant le dernier trimestre de sa grossesse suite au refoulement de l'estomac vers le haut par le foetus.

Alimentation contre médicaments

Le traitement classique du reflux se base sur l'utilisation de médicaments antiacides (Gastrex, Gaviscon, Maalox, Phosphalugel...) qui neutralisent l'hyperacidité. Mais ces remèdes, comme toujours, présentent un cortège de risques sans corriger ni le terrain ni le problème de fond. La plupart de ces médicaments contiennent en particulier des sels d'aluminium, or l'aluminium est impliqué dans de nombreuses pathologies dégénératives comme la maladie d'Alzheimer...

L'alimentation jouant un rôle déterminant dans la survenue de ces troubles digestifs, mieux vaut prévenir le mal en prenant quelques précautions élémentaires :

Aliments à proscrire

  • frites et fritures,
  • huiles et beurre cuits,
  • épices (à l'exception de l'excellente coriandre),
  • moutarde,
  • abats, gibier et de façon générale les protéines animales (qui acidifient de façon excessive le milieu stomacal),
  • poissons gras,
  • conserves,
  • choucroute,
  • fromages fermentés,
  • confitures, crèmes, confiseries, pâtisserie (surtout industrielles),
  • alcools forts, boissons glacées, gazeuses, café...

Important : la sécrétion acide de l'estomac est renforcée par l'absorption d'une trop grande quantité de protéines animales. Celle-ci entraîne en effet une surcharge de travail pour le pancréas, chargé de faire chuter cette acidité. Mieux vaut éviter en outre d'associer les viandes avec les hydrates de carbone. Ces derniers sont digérés par l'amylase produite par la salive de la bouche. Malheureusement, l'amylase n'est pas active en milieu fortement acide. Donc la digestion des sucres lents sera a priori plus difficile quand ces derniers sont associés à des protéines fortes. Le steak-frites en est l'exemple typique : c'est une bombe dans l'estomac et surtout pour le pancréas !

Petit aparté qui vous intéressera, surtout pour vos enfants : fuyez comme la peste le café au lait ! J'en ai personnellement souffert enfant, les matins d'école (ma maman me préparait un café au lait tous les matins) et il a fallu qu'un naturopathe m'explique un jour le phénomène des micelles pour que je réalise ma douleur. Les micelles sont des sortes de sphères microscopiques qui ralentissent l'activité enzymatique au point de bloquer la phase de digestion stomacale et d'entraîner une forte acidité du milieu. En passant dans le duodénum, ces micelles contrarient la digestion du chyme (tartines comprises) et provoquent reflux, gêne hépatique, troubles du petit intestin et putréfactions intestinales.

Aliments à éviter

  • crustacés, oeufs,
  • champignons,
  • légumes secs,
  • mie de pain frais...
  • Et les acidifiants que l'on ne soupçonne pas forcément comme l'oseille, l'orange, l'oignon cru ou le chocolat.

Aliments recommandés

  • légumes cuits ou secs,
  • céréales et féculents (pomme de terre en particulier),
  • oeufs bouillis,
  • viandes et poissons maigres (bar, colin, dorade, limande, lieu, sole...),
  • beurre et huiles crus,
  • fromages frais ou non fermentés,
  • fruits frais (banane, melon), tartes aux fruits...

Aliments hautement recommandés

  • tous les produits riches en oméga 3,
  • les noix (au moins 3 par repas),
  • les graines de lin,
  • l'huile de colza (sur crudités)

Plus généralement, il faut opter pour des aliments bio, exempts de produits phytosanitaires et non-OGM.

Des pansements naturels pour l'estomac

Beaucoup de plantes sont cicatrisantes et favorisent la formation de mucus dans l'estomac. Ce sont d'excellents pansements naturels pour des muqueuses enflammées. Voici les trois remèdes qui sont les plus efficaces.

  • En complément d'une alimentation de circonstance, je vous conseille de faire appel en priorité à la racine de réglisse, sauf en cas d'hypertension. La réglisse tempére l'excès d'acidité. Vous pouvez lui associer la partie stérile de la prêle et les pétales de souci. Si vous avez la chance d'habiter près d'une herboristerie ou d'une bonne pharmacie, demandez-lui de préparer, le mélange suivant :
    Racine de réglisse, prêle (partie stérile) et souci (fleurs)
    à raison de deux parts de réglisse pour une part de prêle et une part de souci. Faites une infusion (une petite cuillère à soupe pour un bol, infuser 10 mn). A utiliser au début ou à la fin du repas selon vos préférences.
  • Le jus de chou vert est également recommandé. Il stimule la production de mucus protecteur et enraye le développement potentiel d'une gastrite (l'inflammation). Un petit verre au début de chaque repas vous fera le plus grand bien. Autant qu'un petit verre de jus de pomme de terre désamidonné pris à jeun (on en trouve dans les bonnes boutiques diététiques).
  • Le psyllium. Il apporte des éléments protecteurs à travers des mucilages, sorte de mucus complémentaire

En cas d'épisode douloureux ou de spasmes

  • Douleurs digestives : procurez-vous de la teinture mère d'angélique, d'anis vert et de fenouil. Mélangez à parts égales et prenez 40 gouttes, 2 fois par jour, dans un peu d’eau.
  • Spasmes : Même mode d'emploi avec l'aubépine, le tilleul et la valériane.

Pour un traitement plus profond

Une poignée de plantes, comme l'achillée, l'angélique, la coriandre ou le basilic vont plus loin encore en agissant en profondeur sur l'estomac (par voie lymphatique ou sanguine), après absorption de leurs principes actifs dans le sang. Elles seront très utiles pour faire disparaître les douleurs mais aussi pour traiter véritablement l'ulcère de l'estomac (voir plus bas les traitements de l'ulcère).

Quand la sensation de brûlant descend vers l'abdomen

Ces remèdes peuvent ne pas suffire. C'est le cas si vous ressentez l'aigreur d'estomac se transforme en une sensation de douleur brûlante ou lancinante partant de l'estomac et irradiant dans le ventre. C'est le cas si celle-ci s'aggrave lorsque vous mangez ou buvez ou s'apaise au contraire pendant les repas mais réapparaît à distance, la nuit par exemple.

Vous avez la sensation d'être vite rassasié(e). Des nausées, des vomissements, vous surprennent. Dans ce cas, il est probable que ce qui n'était que gastrite se soit transformé en un ulcère gastroduodénal (UGD). Si cela peut vous rassurez (il le faut puisque le stress est un facteur aggravant !), dites-vous que vous n'êtes pas seuls : l'ulcère touche entre 5 et 10% des gens en Occident au moins une fois dans leur vie.

Toujours pour vous rassurer, n'oubliez pas que l'ulcère n'est plus considéré comme une maladie chronique due au stress mais qu'il est lié à Helicobacter pylori (HP), une bactérie résistante à l'acidité du suc gastrique : 90% des personnes qui souffrent d'UGD en sont infectées. Curieusement, alors qu'environ 30% des Français sont porteurs de la bactérie, moins d'un tiers d'entre eux finalement se plaignent d'un ulcère. Le paradoxe est trompeur car si le stress en est l'un des facteurs capables de réveiller Helicobacter, une consommation excessive d'alcool et de tabac l'est plus sûrement. Et ceux qui les consomment à l'excès sont justement les mêmes qui tentent de calmer leur angoisse de cette façon !

Fibroscopie, IPP et tutti quanti

Un ulcère évolue lentement et se décèle difficilement. Ce n'est qu'au bout de quelques semaines, lorsqu'un pesant sentiment de fatigue s'installe, accompagné d'un amaigrissement que l'on peut se poser la question. C'est l'heure de passer à la fibroscopie qui visualisera les lésions et de réaliser une biopsie pour confirmer la présence d'Helicobacter pylori. Nombre d'entre nous sont passés par là...

Il n'est donc pas surprenant de constater que le Mopral (anti-ulcéreux) est en France le médicament qui génère le plus gros chiffre d'affaires. Ce produit, comme ses concurrents (Eupantol, Inexium, Lanzor, Ogast, Zoltum, etc.) dans cette classe dit des IPP (inhibiteurs de la pompe à protons), entraîne aussi de nombreux effets secondaires. D'abord des troubles gastro-intestinaux, un comble ! Diarrhée, constipation, flatulence, nausées... Ensuite des troubles cutanés (prurit, alopécie, transpiration), nerveux (somnolence, insomnie, vertiges...) mais aussi des bourdonnements d'oreille et des troubles du goût.

C'est vrai, les IPP suppriment quasiment la production d'acide par l'estomac. En 48h, reflux gastriques et douleurs disparaissent et l'ulcère cicatrise en 3 ou 4 semaines. Mais les rechutes sont fréquentes et pénibles ce qui oblige souvent à prendre ce traitement au long cours. Or les IPP favorisent à la longue, en neutralisant l'acidité, la croissance de certaines bactéries suspectées de produire des substances cancérogènes.

Ce qu'il faut savoir pour barrer la route à Helicobacter pylori

On a longtemps attribué la cause des ulcères au seul stress. Mais la bactérie Helicobacter pylori que l'on retrouve chez la plupart des personnes atteintes d'ulcère de l'estomac, se développe surtout lorsque nos défenses immunitaires sont affaiblies. C'est dans ce contexte qu'elle parvient à perturber la couche protectrice de mucus. La muqueuse de l'estomac est ainsi exposée au contact de l'acide, ce qui peut déclencher la formation d'un ulcère.

D'autres facteurs déjà incriminés dans le reflux gastrique vont également, à l'excès, favoriser le développement de l'ulcère. Outre les conseils déjà donnés, évitez toujours de :

  • Prendre à jeun un AINS (aspirine, ibuprofène genre Advil ou Nurofen...), un comprimé de chlorure de potassium (Diffu K, Kaléorid) et certains biphosphonates pour l'ostéoporose (Actonel, Fosamax) : ceux-ci augmentent très fortement le risque de perforation. La cortisone est aussi un ennemi qui altère et diminue la production du mucus protecteur de l'estomac.
  • Manger trop vite. Au contraire, manger lentement, en mastiquant longuement.
  • Manger dans l'agitation : l'estomac est directement soumis aux influences du système nerveux central qui régule son travail. Laissez-le donc dans le calme !
  • Boire pendant les repas. Buvez bien-sûr mais plutôt après.
  • Laisser le stress du travail ou familial vous envahir.
  • Fumer : la cigarette est extrêmement acidifiante.

Contre l'ulcère aussi, les remèdes naturels l'emportent haut la main

Pensez-y ! Une cure de brocolis en complément est la meilleure chose que vous puissiez faire : consommer 50 g de jeunes pousses (de 3 jours) de ce légume pendant une semaine diminue ou supprime la présence d'HP dans l'estomac. Si cela vous enquiquine, vous pouvez recourir à l'extrait de brocoli (il faut qu'il soit titré à 2% de sulforaphanes - voir ici) à raison d'1 gélule trois fois par jour, 20 mn avant chacun des 3 repas.

Autre merveille qu'il faut absolument connaître : le miel de Manuka (en boutique bio). Cette variété australienne et néo-zélandaise contient dix à cent fois plus de méthylglyoxal (le principe actif antibactérien) que toutes les autres variétés. Son efficacité sur l'Helicobacter a été démontrée.

Lisez également cette réponse à un courrier de lecteurs sur le site soignez-vous.com. Vous y trouverez une formule d'huiles essentielles capable de vous soulager.

Vous voulez aller au plus simple ? Mélangez achillée, coriandre et basilic

Vous avez déjà là le choix mais si vous voulez combiner le meilleur en un seul remède pour des raisons pratiques, il existe une formule en gélules qui associe en synergie trois remèdes de terrain dont je vous ai déjà parlé plus haut :

- l'achillée millefeuille, qui possède un effet régulateur sur l'acidité gastrique et anti-ulcérogène par son action contre l'HP ;

- les graines de coriandre, efficaces contre la dyspepsie (propriété reconnue par la Commission européenne !), antispasmodiques et anti-flatulences ;

- le basilic, utilisé depuis l'Antiquité comme antispasmodique également, sédatif, antibactérien, stomachique et carminatif.

Le premier intérêt de ce produit baptisé Phytogast tient dans sa fabrication qui permet de renforcer les propriétés de ces plantes par l'apport de leurs huiles essentielles. L'extraction de ces dernières se fait à froid, un procédé encore rare mais qui préserve au mieux les molécules aromatiques. L'autre intérêt réside dans le fait qu'il agit aussi bien face à un ulcère, des crampes gastro-intestinales ou de simples reflux gastriques. Sans aucune nocivité, ce remède est simplement déconseillé (à cause de l'achillée) lors une grossesse.

J'allais oublier les vertèbres...

Aussi étonnant que cela puisse paraître, il faut savoir que la vertèbre D6 est associée à l'estomac et que dans l'ulcère gastrique, elle est automatiquement enflammée. La vertèbre induit l'ulcère et l'ulcère induit la vertèbre. C'est le coup de la poule et de l'oeuf. La première chose à faire avant d'aller plus loin est donc de rompre ce cycle en consultant :

  • un ostéopathe,

Pour accéder directement à une sélection de thérapeutes dans les plus grandes villes, cliquez sur les liens ci-dessous :

  • un étiopathe

Pour accéder directement à une sélection de thérapeutes dans les plus grandes villes, cliquez sur les liens ci-dessous :

  • ou un chiropracteur.
Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
Sur le même sujet

Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Publicité pour Annuaire Thérapeutes

Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous