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Posologies et pathologies de la vitamine D

Naïma Bauplé  rédigé le 06 mai 2015 à 1h43
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La carence en vitamine D est à l'origine de nombreuses maladies mais la supplémentation est à l'origine de bien des guérisons. Voici les principales pathologies qui peuvent être améliorées par la prise régulière de vitamine D. Nous ne citons ci-dessous que les pathologies qui ont été documentées par des études scientifiques. La vitamine D, un si simple remède, permettrait tout cela ? On n'ose y croire, et pourtant si. Il y a quand même quelques contre-indications.

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Corriger le déficit en vitamine D n’a d’intérêt que si les autres manques sont eux-mêmes comblés dans le même temps, car seul un fonctionnement optimal de l’organisme peut assurer son homéostasie dans la durée.

L’hygiène de vie est donc primordiale

  • Suivre un régime alimentaire parmi ceux actuellement reconnus comme étant les plus sains, le modèle méditerranéen entre autres. Avec une précaution, toutefois : ne consommer que les poissons de mer gras, sauvages et de petite taille, cela afin d’apporter le maximum de vitamine D tout en limitant la pollution par les métaux lourds.
  • Éliminer le plus possible les sources de pollution de son environnement.
  • Apprendre à gérer le stress, quelles que soient sa durée et (ou) son intensité.
  • S’épanouir dans les activités que l’on pratique au quotidien, ou au moins dans celles vers lesquelles on est naturellement aspiré.
  • S’accorder chaque jour suffisamment de temps pour se régénérer après les efforts consentis pour gérer les défis : méditation, promenade ou sport de loisir au grand air, jardinage…
  • Ne pas craindre le soleil : du printemps à l’automne, s’exposer chaque jour, bras et jambes nues pendant 5 à 10 minutes, entre 10 et 15 h, suffit pour satisfaire les besoins quotidiens en vitamine D ; de plus, bien se couvrir dès que la moindre rougeur cutanée apparaît suffit pour s’assurer une protection efficace contre le mélanome.
  • Perdre du poids quand on est obèse élève le taux sanguin de vitamine D et diminue ainsi les besoins quotidiens.

A savoir avant de vous complémenter

Afin que son absorption soit maximale, la vitamine D doit être de préférence prise au cours d’un repas contenant des graisses. Il est à noter que la prise de fortes doses une fois par an est peu efficace, voire contre-productive. La complémentation quotidienne est donc plus adaptée, en même temps qu’elle est plus respectueuse de la physiologie. En outre, lorsque la prise de vitamine D est envisagée à titre curatif, celle-ci doit se faire impérativement sous contrôle médical, cela afin d’éviter tout accident de surdosage.

Les autres posologies et pathologies

Ces posologies n’ont pas été établies après vérification systématique, elles ne peuvent être qu’indicatives.

  • La dermatite atopique (présente chez 10 à 20 % des enfants pour 1 à 3 % chez les adultes !) : un apport de1 600 UI/j de D3 pendant 2 mois procure une amélioration significative, que la pathologie soit légère ou sévère.
  • L’asthme : la complémentation réduirait le risque que la maladie devienne résistante aux traitements allopathiques et que la fonction respiratoire soit définitivement affectée.
  • Les infections respiratoires à répétition : chez le jeune enfant, 1 000 UI/j pendant au moins 6 mois réduit l’incidence des otites aiguës ; chez l’adulte, 4 000 UI/j.
  • La tuberculose : ensoleillement et vitamine D ont montré depuis longtemps leur efficacité. Aussi devraient-ils être systématiquement prescrits chaque fois que la maladie est déclarée. Les posologies optimales sont à calquer sur celles préconisées ci-dessus.
  • Le diabète de type 2 : la complémentation réduit le stress oxydatif et le risque d’athérosclérose.
  • La réduction des chutes et la prévention des fractures chez les plus de 65 ans : une posologie comprise entre 700 et 1 000 UI/j les réduit de 19 %, aussi semble-t-il que 4 000 UI/j seraient plus profitables car ainsi, environ 90 % des séniors auraient un taux sanguin de vitamine D égal ou supérieur à 30 UI/ml. Un minimum de 1 000 UI/j semble donc souhaitable.
  • La faiblesse musculaire et les myalgies carentielles liées à l’âge nécessitent un minimum de 700 UI/j, mais souvent, les 1 000 à 1 200 UI/j pour être réellement améliorées. Même remarque en cas de myalgies au cours d’un traitement par statines.
  • La dysménorrhée : la prise de 300 000 UI de cholécalciférol 5 jours avant le premier jour présumé des prochaines règles réduit considérablement les douleurs et le recours habituel aux anti-inflammatoires.
  • L’épilepsie : après une dose de charge comprise entre 40 000 et 200 000 UI (selon l’ampleur de la carence), une complémentation journalière de 2 000 à 2 600 UI a permis de réduire de 40 % le nombre de crises.
  • La stéatose hépatique et la stéatohépatite non alcoolique (SHNA) : le calcitriol bloque la production des médiateurs pro-inflammatoires impliqués dans la genèse d’un terrain inflammatoire et inhibe de ce fait le développement du carcinome hépatocellulaire (cancer primitif du foie, stade terminal évolutif de la SHNA).
  • L’administration de 2 000 UI/j au cours de la première année de vie diminue de 80 % le risque de développer un diabète de type 1.
  • La vitamine D renforce le système immunitaire de telle sorte que la sensibilité aux grippes bactériennes et virales (grippe saisonnière de type A en particulier) est bien moindre (taux sanguin en vitamine D au-dessus de 38 ng/ml).
  • À raison de 2 000 UI/j, on observe un ralentissement significatif de la progression de l’athérosclérose au niveau des gros vaisseaux.
  • L'administration de 500 000 UI/semaine de vitamine D en une prise décroit les symptômes de la dépression.
  • Enfin, on constate qu’une complémentation quotidienne de 400 UI réduit le risque de sclérose en plaques de 40 %.

Attention ! La vitamine D n’est pas LA panacée tout de même

Outre le fait que la vitamine D n’est qu’un des innombrables maillons de la machinerie biochimique de l’organisme, de nombreux facteurs peuvent amoindrir son efficacité. Qu’une relation ait été solidement établie entre une carence prolongée en vitamine D et l’émergence d’une pathologie ne garantit pas que la complémentation améliore la symptomatologie, car au moment de sa mise en œuvre, les dégâts tissulaires peuvent avoir déjà dépassé le seuil au-delà duquel toute récupération est devenue impossible.

C’est souvent le cas dans :

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  • La bronchopathie chronique obstructive (BPCO), stade terminal de nombreuses affections pulmonaires chroniques.
  • Le déclin cognitif qui est souvent le premier signe d’une démence dans le cadre d’une maladie neurodégénérative.
  • Toute pathologie qui nécessite des soins intensifs.

A noter :

Une moindre réponse à la vitamine D peut être responsable de certains échecs chez les porteurs de certains variants génétiques.

La coexistence d’autres déficits ou carences micronutritionnelles peut réduire ou anéantir l’efficacité de la complémentation par la vitamine D.

Au cours du diabète de type 2, si 2 000 UI/j permettent de rétablir le taux sanguin de vitamine D dans une certaine normalité, les facteurs de risques cardiovasculaires ne seraient pas significativement réduits.

Attention !

La vitamine D est sujette à quelques contre-indications, comme l’hyperparathyroïdie primaire, la sarcoïdose, les lithiases urinaires, les lymphomes… Enfin, au titre de précautions à respecter, sa prise doit être suivie d’un contrôle médical dans le cas de la tuberculose.

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