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L’hypertension artérielle discrète et trompeuse

Article paru dans le journal nº 22 Acheter ce numéro
  • traitement naturel de l'hypertensiontraitement naturel de l'hypertension

En France, entre 8 et 10 millions de personnes suivent actuellement un traitement contre l’hypertension artérielle. Il s’agit donc d’une maladie courante dont la fréquence augmente avec l’âge. Le diagnostic est simple : une prise de tension suffit. L’hypertension artérielle demeure longtemps silencieuse ce qui fait qu’un grand nombre d’hypertendus ne sont pas diagnostiqués. Elle est généralement découverte lors d’un examen médical systématique. La médecine officielle a, dans ce cas, des dizaines de médicaments à proposer, mais on se rend compte daujourd'hui que leurs effets secondaires sont parfois très sérieux. Il existe pourtant un complément naturel très efficace et si l'on y ajoute des mesures d'hygiène alimentaire, on peut souvent se débarrrasser des médicaments

La tension artérielle correspond à la pression du sang s’exerçant sur la paroi des artères. Il est donc facile à comprendre qu’une tension élevée risquera à la longue, de traumatiser celle-ci, induisant alors :

  • L’apparition de plaques d’athérome qui seront à l’origine d’artérite.
  • Des ruptures produisant des hémorragies pouvant être catastrophiques.
  • La tension artérielle est définie par deux chiffres : la maxima correspondant à la contraction (systole) du cœur qui pousse le sang dans le système artériel. C’est la pression artérielle systolique (PAS) ; la minima correspond à la phase de décontraction du cœur (diastole) lorsqu’il se remplit de sang veineux. C’est la pression artérielle diastolique (PAD).

Pour l’OMS, l’hypertension artérielle se définit par des chiffres supérieurs à 140 mmHg (millimètres de mercure, unité faisant référence à la pression) pour la maxima et 90 mmHg pour la minima. En « centimètres » de mercure, généralement pris comme unité, cela donne des valeurs maximales de 14/9.

Pour être valide, cette mesure de la tension doit être effectuée en suivant des règles strictes, car la tension augmente naturellement avec les activités, le stress, le sport…

La tension doit donc être enregistrée :

  • la personne en position couchée ou assise,
  • après un repos de cinq minutes minimum,
  • en plaçant le brassard à hauteur du cœur,
  • à au moins deux reprises, espacées de plusieurs minutes,
  • aux deux bras (un bras indique parfois une hypertension artérielle alors que la tension est normale à l’autre bras).

De plus, une hypertension artérielle doit être confirmée lors de trois consultations successives étalées sur une période de trois mois minimum. Par ailleurs, le taux de créatinine, mesuré par une analyse de sang, est un bon indicateur de l'hypertension.

Certains sujets émotifs ont des hausses de tension simplement liées au fait qu’ils consultent un médecin. C’est « l’effet blouse blanche ». Pour limiter ce facteur, il est conseillé de prendre la tension en dehors du cabinet médical, ou d’utiliser des appareils d’automesure qui permettent au sujet d’évaluer lui-même sa tension à son domicile. Enfin, en cas de doute sur une hypertension artérielle, il convient de réaliser une mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) qui enregistre en continue la tension sur 24 heures et qui sera réalisée par un cardiologue.

Les facteurs qui favorisent l’hypertension

  • Une consommation excessive de réglisse,
  • une contraception orale,
  • une grossesse (toxémie gravidique),
  • une alimentation trop salée,
  • le tabagisme,
  • l’alcoolisme,
  • le surpoids,
  • la sédentarité,
  • certains médicaments,
  • le stress et les chocs émotifs prolongés,
  • le bruit. Une étude a ainsi démontré qu’un bruit dépassant 35 décibels (avion, voiture, ronflement…) lors du sommeil de nuit, faisait augmenter la pression artérielle de 6,2 mmHg pour la systolique et de 7,4 mmHg pour la diastolique. Ainsi les personnes vivant à côté d’un aéroport depuis plus de cinq ans ont un risque augmenté d’hypertension artérielle.
  • Enfin, des recherches ont démontré que le cytomégalovirus (CMV) chez la souris était capable d’induire une augmentation de tension artérielle. Cela se produirait par l’action d’un processus inflammatoire qui aurait augmenté l’expression de la rénine et de l’angiotensine II (deux facteurs induisant l’hypertension artérielle). Si cette expérience est confirmée chez l’homme, cela signifierait que, dans l’avenir, il serait possible de traiter certaines hypertension artérielle avec des antiviraux.

Bilan des autres facteurs de risques cardiovasculaires

Lorsqu’une hypertension artérielle est confirmée, il est indispensable de rechercher systématiquement les autres facteurs de risques cardiovasculaires qui pourraient aggraver la situation de la personne :

  • l’âge du sujet : plus 50 ans chez l’homme et plus de 60 ans chez la femme,
  • un diabète,
  • un excès de cholestérol et surtout des LDL,
  • un excès de triglycérides,
  • un tabagisme en cours ou arrêté depuis moins de trois ans,
  • un surpoids qui se traduit par une augmentation du périmètre ombilical : supérieur ou égal à 88 cm chez la femme et 102 cm chez l’homme,
  • la sédentarité,
  • des antécédents familiaux d’accident vasculaire cérébral, d’infarctus du myocarde ou de mort subite,
  • la présence chez le sujet de complications cardiaques, rénales, cérébrales ou artérielles secondaires à cette hypertension artérielle.

À ceux-ci s’ajoutent maintenant :

  • Une augmentation de l’homocystéine qui est un acide aminé soufré provenant des protéines alimentaires. Elle est normalement transformée en méthionine et/ou en cystéine. Or certaines carences, notamment en vitamines B, font augmenter son taux ce qui est nocif pour l’organisme.
  • Une carence en vitamine D.
  • Selon l’importance et le nombre de facteurs de risque observés chez la personne et la hauteur de l’élévation de sa tension artérielle, le médecin évaluera son niveau de risque individuel. Celui-ci conditionnera directement la sévérité du traitement à entreprendre. Car les objectifs de baisse de tension seront plus importants en cas de risque associé et/ou d’hypertension artérielle élevée, qu’en cas de petite hypertension artérielle sans autres facteurs de risques.

Les règles d’hygiène et de diététique

La première chose à faire lors de la découverte d’une hypertension artérielle, et avant toute instauration d’un traitement médicamenteux, est de suivre un certain nombre de règles hygiéno-diététiques :

  • Perte du surpoids. Toujours impérative, elle peut, à elle seule, faire disparaître l’hypertension artérielle.
  • Limitation de la consommation de sel à 5 à 6 g par jour. Le sel se trouve en grande quantité dans les charcuteries, les fromages, les conserves, les plats préparés, la moutarde, le vinaigre, les fruits de mer… Il est aussi conseillé de supprimer la salière sur la table et de remplacer le sel par des condiments, des épices et autres produits relevant le goût des aliments sans apport de sel.
  • Activité physique. Elle doit être régulière plusieurs fois par semaine.
  • Arrêt du réglisse et du pastis.
  • Arrêt de la pilule contraceptive.

Mais il convient également d’éviter tout ce qui peut faire monter la tension : les efforts physiques importants, le stress, les contrariétés, les bains de soleil, les séjours en altitude…

Ces simples mesures peuvent suffire à faire revenir la tension artérielle à des valeurs normales. Ce n’est qu’en cas d’échec qu’un traitement sera institué. Il est généralement prescrit à vie.

Les traitements conventionnels

Plusieurs classes de traitements antihypertenseurs sont actuellement sur le marché et proposés aux patients selon leur symptômes :

  • diurétiques : Lasilix, Fludex, Aldactazine, Aldactone…
  • bêtabloquants : Sectral, Seloken, Corgard, Célectol…
  • alphabloquants : Minipress, Trandate, Alpress…
  • antihypertenseurs centraux : Catapressan, Aldomet, Hyperium…
  • inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) : Lopril, Renitec, Corversyl…
  • inhibiteur calciques : Adalate, Loxen, Tildiem, Amlor…
  • antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II (ARAII) : Tareg, Cozaar, Loortan…
  • inhibiteurs directs de la rénine qui constitue une nouvelle classe thérapeutique : Rasilez…

Il existe aussi de nombreuses associations médicamenteuses.

Le choix du remède est spécifique à chaque patient. Il dépendra de l’importance de la tension artérielle, de l’âge de la personne, de l’existence éventuelle de complications cardiovasculaires, de la présence d’antécédents particuliers et de la prise éventuelle d’autres médicaments. Le traitement commencera généralement par la prise d’un médicament unique quotidien. Ce n’est qu’en cas de résistance à cette monothérapie que des associations médicamenteuses seront utilisées.

Des effets indésirables sévères sont parfois liés à la prise au long cours (plus de dix ans d’utilisation constante) de certains antihypertenseurs. Les inhibiteurs calciques exposent les femmes à un risque de cancer du sein plus que doublé par rapport au reste de la population. Cette classe concerne de très nombreuses spécialités, non seulement celles où ces médicaments sont seuls, mais aussi celles où ils sont associés à des produits issus d’autres classes.

Aussi, il vaut mieux regarder la composition des médicaments prescrits pour l’hypertension artérielle et demander leur remplacement s’ils sont pris depuis déjà quelques années.

Plus spécifiquement, l’ANSM recommande de stopper l’olmésartan en cas d’apparition de diarrhée sans cause évidente, résistant aux traitements symptomatiques habituels. Sont concernées les spécialités suivantes Alteis, Olmetec ou associé, Alteisduo, Coolmetec, Axeler et Sevikar.

Les traitements naturels

Des traitements naturels associés avec les règles hygiéno-diététiques précédemment citées peuvent, dans certains cas, éviter le passage aux antihypertenseurs. De même, leur instauration avec un traitement antihypertenseur permet parfois la diminution de celui-ci.

L’alimentation

C’est le premier point. Une alimentation de type méditerranéen riche en fruits et légumes et pauvre en acides gras saturés est largement conseillée.

Les fruits et les légumes sont riches en potassium, un minéral antagoniste du sodium, minéral favorisant l’hypertension artérielle.

Les acides gras insaturés (poisson, huile d’olive, de colza, de noix) génèrent les prostaglandines de type 1 et 3 qui sont bénéfiques pour la santé.

Enfin, l’ail, les noix et la cannelle ont démontré des actions positives contre l’hypertension artérielle.

Les nutriments

Les vitamines B6, B9 et B12 en cas d’augmentation de l’homocystéine.

La vitamine D3 en cas de carence.

Le potassium est l’antagoniste du sodium. Il a été prouvé que les carences en potassium favorisent l’hypertension artérielle. Il faut donc tenir compte de l’équilibre entre sodium et potassium (Na/K) dans l’alimentation des hypertendus (voir ci-dessus). Il est aussi possible d’utiliser des sels de potassium au cours des repas plutôt que les sels de sodium (en pharmacie) après avoir pris l’avis de son médecin.

Le magnésium est un minéral essentiel pour la vitalité générale et la réalisation de nombreuses réactions chimiques au sein de l’organisme. Il agit aussi sur la contraction et le rythme cardiaque ainsi que sur son oxygénation. On peut aussi l’absorber sous forme de magnésium malate ou, si la prise de ce minéral provoque des désordres digestifs trop génants, par voie cutanée sous forme d’huile de magnésium.

La vitamine E et la coenzyme Q10 ou mieux, l'ubiquinol, en prévention des problèmes cardiovasculaires.

L’homéopathie

Phosphorus triiodatus 5 CH : 3 granules le matin.

Aurum metallicum 5 CH : 3 granules le midi.

Crataegus oxyacantha 5 CH : 3 granules le soir.

Les plantes

L’ail, l’extrait de feuilles d'olivier et la petite pervenche sous forme de poudre de plante (2 à 4 gélules par jour, selon l’origine) ou de teinture mère (50 gouttes, deux à trois fois par jour) sont efficaces sur l’hypertension artérielle.

La piloselle, l’orthosiphon ou le fucus vésiculeux en teinture mère (50 gouttes deux à trois fois par jour) sont des plantes diurétiques qui peuvent aider à faire baisser la tension.

La valériane, la passiflore, la camomille ou l’aubépine en teinture mère (50 gouttes deux à trois fois par jour) sont des plantes relaxantes recommandées en cas d’hypertension artérielle liée à un stress.

Les huiles essentielles

Les huiles essentielles sont également intéressantes : HE citron, lavande, marjolaine, ylang-ylang, à raison 2 gouttes du mélange deux fois par jour ou/et HE lavande, 2 gouttes matin et soir en applications locales.

La gemmothérapie

Olea europea bourgeons macérat glycériné 1D : 50 gouttes le matin.

Prunus amygdalus bourgeons macérat glycériné 1D : 50 gouttes le soir.

Les complexes

Il existe aussi des complexes intéressants contre l’hypertension artérielle en vente en pharmacie comme Oliviase , Artérase, Sclérodrainol, Uranium composé, Kalium iodatum complexe

Les oligoéléments

Ils assurent un traitement de fond remarquable. Il y a trois oligoéléments principaux qu’il faut connaître en cas d’hypertension : manganèse, manganèse-cobalt et cobalt, à raison d’une ampoule le matin à jeun, en alternant ces trois produits.

La sophrologie et la méditation

Elles ont démontré une action sur l’hypertension artérielle.

La méditation serait même capable de faire baisser la tension artérielle systolique (le premier chiffre) de 4,7 mmHg et la tension artérielle diastolique (le deuxième chiffre), de 3,2 mmHg. Un résultat dont beaucoup de médicaments antihypertenseurs aimeraient s’enorgueillir !

Le complément spécifique de l'hypertension

Il faut également signaler un remède (assez cher) mais dont beaucoup de personnes témoignent de l’efficacité. Il s’agit de TensioReg. Un complément composé de plantes et substances naturelles spécifiques qui peuvent influencer la tension artérielle (l’augmenter ou la diminuer) en appliquant une palette d’actions (diurétique, vasoconstriction, vasodilatation, rythme et poussée cardiaque, etc.)


Il s'agit donc d'un régulateur de la tension artérielle en hyper ou en hypo, mais de plus,

  • il nourrit le muscle cardiaque,
  • il augmente la résilience des vaisseaux,
  • il améliore la circulation cervico-cérébrale,
  • il améliore la circulation des membres,
  • il réduit le taux de cholestérol,
  • il a même amélioré la vue de certaines personnes.

Ces allégations ont été recueillies auprès de professionnels de la santé.

Un test clinique a été réalisé en Suisse sur 20 patients volontaires entre 35 et 68 ans, souffrant tous d’hypertension artérielle au 1er ou 2e degré, pendant 14 jours. Tous les autres médicaments ont été arrêtés.

Résultats : 82 % ont eu une normalisation de leur tension pendant toute la période d’essai. Tous les patients ont remarqué une amélioration de leur état général.

Un autre essai clinique a été effectué à Saint-Pétersbourg, dans l’hôpital n°9 du ministère de la Santé, sur 28 volontaires de 37 à 73 ans qui souffraient d’affections rénales ou de maladies cardio-vasculaires.

Résultats : augmentation de la tension dans les cas d’hypo et abaissement dans les cas d’hyper avec tendance vers une tension artérielle idéale.
80 % ont connu une disparition de leurs maux de tête et de leurs vertiges.
Par ailleurs, 60 % des cas souffrant d’affections rénales ont amélioré leurs analyses ainsi que leur état général.

Une surveillance indispensable

Elle se fera par les automesures de la tension à domicile… mais aussi par des bilans sanguins, cardiologiques et ophtalmologiques (voir ci-contre) qui se feront tous les 6 à 12 mois selon l’importance de l’hypertension artérielle.

Les complications souvent graves d’une hypertension artérielle rendent ces contrôles essentiels. Ils sont à renouveler au moins une fois l’an en cas d’hypertension artérielle équilibrée, davantage en cas de déséquilibre ou de doute sur l’apparition d’une complication.

Beaucoup d’erreurs de diagnostic

Le journal médical AIM (1994, n° 14) tire le signal d’alarme en signalant que si 20 % des hypertendus ne sont pas diagnostiqués… près de 25 à 40 % des hypertensions artérielles traitées n’en sont pas ! Toutes ces personnes seraient donc traitées à tort !

Les causes d’erreur proviennent d’une mauvaise prise de la tension :

  • prise de tension après un repas, un café ou une cigarette ;
  • non respect du temps de repos de 5 minutes avant la prise de tension ;
  • matériel mal étalonné ;
  • taille du brassard inadéquate… un petit brassard utilisé sur un gros bras risque de majorer le résultat, et inversement ;
  • tension prise au pli du coude, mais celui-ci était-il bien au même niveau que le cœur au moment de la prise ; plus bas, la TA sera majorée, plus haut, elle sera minorée ;
  • résultat non confirmé par trois lectures.

À ne pas prendre à la légère

Malgré des complications souvent graves, voire mortelles, cette maladie demeure longtemps silencieuse. L’hypertension artérielle est un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires :

  • Hypertrophie ventriculaire gauche liée aux efforts supplémentaires que le cœur doit déployer pour envoyer le sang d’une personne hypertendue. Elle est diagnostiquée à l’électrocardiogramme ou à l’échographie cardiaque.
  • Angine de poitrine (angor) et infarctus du myocarde.
  • Accident vasculaire cérébral : accident ischémique transitoire, hématome intracérébral, hémorragie, ischémie, ramollissement cérébral, œdème…
  • Hémorragies diverses : oculaire, labyrinthique (oreille), rupture d’anévrisme…
  • Insuffisance rénale.
  • Œdème aigu du poumon.
  • Artérite (rétrécissement artériel).
  • Problème ophtalmique comme la rétinopathie hypertensive, la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).
  • Trouble sexuel : impuissance.

Pour prévenir toutes ces complications potentiellement graves, il est indispensable d’effectuer un contrôle rigoureux des chiffres tensionnels. Pour cela, les personnes atteintes d’hypertension artérielle doivent impérativement suivre un traitement antihypertenseur constitué d’un ou plusieurs remèdes à prendre tous les jours.

La principale cause : l’âge

Dans plus de 90 à 95 % des cas, l’hypertension artérielle est dite essentielle ou idiopathique, c’est-à-dire qu’aucune cause n’est retrouvée, si ce n’est l’âge.

 

Ainsi, à 80 ans l’hypertension artérielle atteint 75 % des personnes. Sinon, il peut s’agir :

  • d’un rétrécissement de l’aorte,
  • d’un syndrome de Cushing (hypercorticisme, excès de cortisol sanguin),
  • d’un syndrome de Conn,
  • d’un phéochromocytome.

De la fatigue à l’impuissance

Le retour à la normale d’une hypertension artérielle n’est pas toujours chose aisée, il faut parfois essayer plusieurs remèdes ou associations avant de trouver le bon…

Mais il est important de persévérer jusqu’au résultat final. Car, d’après les études réalisées, seule une personne sur deux serait correctement équilibrée par son traitement. Les autres ne sont donc aucunement protégées contre les complications de l’hypertension artérielle.

Le traitement instauré est à prendre quotidiennement et sans interruption. Car les remèdes n’ont qu’une efficacité temporaire de plusieurs heures pour éviter tout risque de surdosage. Mais le revers de la médaille est qu’en cas d’oubli de son médicament, la tension remonte aussitôt. De même, il ne faut jamais diminuer les posologies d’un traitement antihypertenseur sans avoir demandé au préalable l’avis de son médecin.

En revanche, si ces traitements antihypertenseurs protègent efficacement la personne contre les complications cardiovasculaires de l’hypertension artérielle, ils ne sont pas dénués d’effets secondaires. Ceux-ci sont très variés et dépendent du ou des remèdes choisis. Parmi les effets secondaires fréquemment rencontrés, il y a : l’allergie, la fatigue, les chutes de tension, l’impuissance, les troubles digestifs, les œdèmes des jambes, les bouffées de chaleur, etc.

Les examens nécessaires

Lorsqu’une hypertension artérielle est découverte, un certain nombre d’examens sont nécessaires, dans le but de rechercher une cause éventuelle, mais aussi pour regarder les éventuelles répercussions de cette hypertension artérielle sur l’organisme. Pour cela, le médecin procédera à :

Un examen physique

Il ne trouve généralement rien en cas d’hypertension artérielle essentielle. En cas d’hypertension artérielle secondaire, il est possible déjà de noter des signes évocateurs de la cause comme l’absence de pouls fémoraux en cas de coarctation de l’aorte, une prise poids ou un faciès particulier en cas de syndrome de Cushing, etc.

Un bilan sanguin

Il comporte au minimum :

• kaliémie (potassium), créatinine, cholestérol (HDL, LDL), triglycérides, glycémie…

• dosage de l’homocystéine et de la vitamine D,

• recherche de protéinurie évocatrice d’une complication rénale,

• recherche d’une microalbuminurie qui est révélatrice de facteur de risque de mortalité cardiovasculaire chez les personnes hypertendues,

• dosages hormonaux (cortisol, adrénaline, aldostérone) en cas de suspicion d’hypertension artérielle secondaire.

Une consultation cardiologique

Une consultation cardiologique est effectuée avec un électrocardiogramme (ECG) qui permet de repérer les éventuelles répercussions de l’hypertension artérielle sur le cœur.

Une consultation ophtalmologique

Enfin, un ophtalmologue effectue un contrôle de la vue, de la rétine et surtout des artères de la rétine par un fond d’œil (FO). Car celles-ci sont le reflet de l’ensemble des artères de l’organisme.


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