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Traitements de la maladie de Parkinson

Dr Thierry Schmitz  rédigé le 25 novembre 2016 à 11h04
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Plus le dépistage est précoce, plus les traitements se révèlent efficaces… Un dépistage anticipé de Parkinson pourrait permettre à de nombreux malades de mieux ralentir le processus de dégénérescence cellulaire, rendant ainsi possible la mise en place d’un traitement efficace dès le début de la maladie. Malheureusement, les symptômes avant-coureurs ne sont que rarement bien décelés.

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La prise en charge de la maladie, quel qu’en soit le stade, consiste à compenser le manque de dopamine par un apport exogène. Les précurseurs de la dopamine (L-Dopa) sont très efficaces pour réduire les troubles moteurs liés à la maladie. Cependant, lorsque la L-Dopa chimique est prescrite pendant de longues années à des doses très élevées, elle induit une certaine toxicité pour le patient.

Les dopaminergiques ne sont pas sans effets secondaires indésirables. Prévenir le patient des risques d’un tel traitement allopathique est une priorité pour un suivi adéquat.

Les troubles secondaires peuvent toucher le patient, mais également sa famille, qui devra faire face aux imprévus et aux changements de comportement probables : addictions au jeu d’argent, pulsions alimentaires et risque d’une hypersexualité gênante se traduisant par des comportements inappropriés.

Dès lors, dans le domaine des thérapies naturelles, et principalement en phytothérapie, plusieurs traitements peuvent soutenir le malade dans la progression de sa maladie.

La phytothérapie

La rhodiole (Rhodiola rosea) est une plante médicinale adaptogène qui s’adapte aux besoins de l’organisme. Elle stimulerait la dopamine de façon naturelle en évitant sa dégradation. Son efficacité en tant que précurseur de L-Dopa aurait aujourd’hui été prouvée. Idéalement utilisée en prévention, la rhodiole préviendrait l’apparition des premiers troubles.

Un autre précurseur naturel de la dopamine est le Mucuna pruriens , plus communément appelé pois mascate ou pois à gratter. La médecine ayurvédique soigne depuis des siècles la maladie de Parkinson avec la partie interne de la plante. En effet, l’acide aminé indispensable à la production de dopamine se trouverait dans sa gousse. Également active comme antidépresseur, elle jouera alors un rôle global dans le suivi de la maladie de Parkinson.

La phytothérapie n’apporte pas toujours une solution curative à une maladie grave et dégénérative. Cependant, les plantes et végétaux peuvent soutenir l’organisme, empêchant ou inhibant ainsi une croissance trop rapide ou une dégradation trop virulente.

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Les complémentaires nutritionnels peuvent, eux aussi, apporter un soutien thérapeutique intéressant

La célèbre et très utile huile de coco, dont les bienfaits n’ont plus besoin d’être énumérés, la prise d’oméga-3 au quotidien, les antioxydants, tel le resvératrol, sont autant de compléments indispensables pendant un suivi thérapeutique lourd. Dans le cadre d’un traitement naturel efficace, notons aussi l’importance de régénérer les nerfs, de renforcer leurs gaines de myéline et de favoriser la croissance des cellules. Le champignon médicinal Hericium erinaceus pourra jouer ce rôle naturellement. Grâce à ses propriétés multiples sur le bien-être global, ce champignon pourrait être intégré à un traitement complet et efficace.

Un traitement naturel nécessite bien entendu d’être suivi par un thérapeute confirmé, qui pourra vous prescrire les dosages adaptés à votre situation. Les conseils naturels pour pallier les désordres de Parkinson sont nombreux et pullulent sur différents sites Internet. Nous vous recommandons donc une vigilance particulière.

Le glutathion

Lorsqu’elles sont soumises à un important stress oxydatif, les cellules souffrent. En particulier, les neurones dopaminergiques seraient dans l’incapacité de lutter contre les effets néfastes des radicaux libres, molécules toxiques pour l’organisme. Bien que le stress oxydatif ne soit pas responsable à lui seul de la maladie de Parkinson, on a démontré que de faibles niveaux de glutathion sont associés à certains troubles neuro-dégénératifs comme l’Alzheimer ou le Parkinson. Le glutathion liposomé est donc fortement conseillé dans cette maladie.

Traiter l’hyperacidité

Nombreuses sont les thérapies qu’il est possible d’adopter pour lutter contre Parkinson. Parmi elles, la désacidification du corps. Notre organisme produit trop d’acides, ce qui entrave certains processus métaboliques essentiels. Que l’on traite l’acidose par la complémentation en sels minéraux, le réglage alimentaire, le nettoyage du foie ou encore les bains alcalins, la désacidification est une priorité pour se prémunir contre les maladies dites « de civilisation ».


Conduite du traitement

1. Parkinson débutant sans traitement classique : AtreMorine : 20 g le matin.

2. Parkinson en traitement classique : Réduire la L-Dopa de 25 à 50 %. AtreMorine : 5 g le matin ou 5 g le matin et l’après-midi ou 10 g le matin et l’après-midi en fonction de la clinique.

{{#endif}} Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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