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La maladie de Parkinson et les déficits en dopamine

Article paru dans le journal nº 41 Acheter ce numéro
  • La maladie de Parkinson et les déficits en dopamineLa maladie de Parkinson et les déficits en dopamine

La maladie de Parkinson est la plus connue des pathologies liées à un manque de dopamine. Nous y consacrons la majeure partie de ce dossier, car un nouveau traitement naturel élaboré à partir d’une plante potagère, la fève des marais, se révèle nettement plus efficace que les médicaments conventionnels.

En 1817, un célèbre médecin et pharmacien anglais, James Parkinson, publia un essai décrivant les caractéristiques et les symptômes d’une maladie qu’il avait étudiée pendant de longues années auprès de ses patients. Il la nomma « paralysis agitans ». Le neurologue Martin Charcot employa l’expression de « maladie de Parkinson » pour la première fois vers 1884 ; depuis, la pathologie porte ce nom. Les recherches n’ont cessé d’évoluer au fil du temps et divers médecins se sont intéressés à cette maladie dégénérative.

Une évolution invisible

Après la maladie d’Alzheimer, c’est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente. Elle touche près de 0,2 % de la population mondiale. Cette maladie chronique et progressive est caractérisée par une dégénérescence du système nerveux central, et plus particulièrement par la destruction des neurones qui produisent la dopamine, un neurotransmetteur présent dans la substance noire du cerveau. Cette lésion dopaminergique s’accompagne d’une série de réactions qui modifient l’activité cérébrale, principalement dans la partie antérieure du cerveau.

Les études démontrent que ces neurones producteurs de dopamine commencent à se détériorer et à se détruire dès l’entrée dans l’âge adulte. Notre corps étant une machine bien organisée et structurée, le cerveau essaie alors de rétablir l’équilibre et de compenser les pertes. Toutefois, la conséquence de cette évolution invisible est sans appel : les premiers signes cliniques de la maladie apparaissent, et il est souvent déjà trop tard. En effet, au moment où la mobilité est affectée, 60 % des cellules ont déjà cessé de fonctionner. Le déficit en dopamine est alors trop important et la maladie est déclarée.

Bien que la maladie de Parkinson ne soit pas une étape normale du processus de vieillissement, elle handicape le plus souvent des patients âgés de 55 à 65 ans. La médecine traditionnelle ne leur offre pas beaucoup de solutions, mis à part des substituts chimiques de la dopamine et des antidépresseurs aux effets secondaires bien connus.

Certains facteurs environnementaux, telle l’exposition aux pesticides, font partie des causes étudiées de la maladie. Les agriculteurs constituent d’ailleurs une catégorie à risques. Les organochlorés sont une fois de plus mis en cause, mais d’autres facteurs d’exposition augmenteraient également les risques.

Si la génétique est une étiologie faible (5 %), les causes du processus dégénératif sont peut-être à rechercher du côté de notre mode de vie et de nos émotions. Les additifs alimentaires, l’accumulation de radicaux libres, l’hyperacidité et l’empoisonnement aux métaux lourds sont autant de déclencheurs possibles.

Qu’est-ce que 
la dopamine ?

Produite par une certaine catégorie de neurones, la dopamine est un neurotransmetteur, molécule qui transmet un influx informatif d’une cellule à l’autre et est synthétisée par la tyrosine, un acide aminé. Les récepteurs dopaminergiques sont activés par sa seule présence. Produite dans la substance noire (« substantia nigra ») du cerveau, elle remplit des fonctions essentielles pour le bon fonctionnement de notre corps. Son action sur le contrôle et la coordination de nos mouvements explique qu’une baisse d’activité dopaminergique entraîne une rigidité musculaire, une diminution des mouvements et les tremblements bien connus liés à la maladie de Parkinson.

Additifs à bannir

Les additifs alimentaires sont aujourd’hui bien trop présents dans les aliments industriels. Pour garantir un certain goût, une couleur faussement authentique et une conservation longue durée, les sociétés agro-alimentaires n’hésitent plus à nous rendre malades. À bannir : la famille des E, dont le E173 (colorant) ou encore le E621, le glutamate de sodium.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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