Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Se débarrasser des métaux toxiques

Article paru dans le journal nº 7 Acheter ce numéro
  • Se débarrasser des métaux toxiques

Aluminium dans les vaccins, mercure des amalgames dentaires… la présence de ces métaux a une incidence sur le fonctionnement de notre organisme. Mais le fait que ces toxiques soient particulièrement dangereux rend leur élimination délicate. Quand on envisage d’éliminer ce type de toxique, il faut donc être prudent.

Avant d’envisager une cure pour enlever les métaux lourds il est bon de se faire une idée de l’importance de l’intoxication. Dans ce but, plusieurs analyses sont possibles : prise de sang, examen des urines, des selles ou des cheveux. Mais les résultats ne donnent qu’une idée partielle du degré d’intoxication.

Il est donc préférable de procéder à au moins deux de ces analyses et de les mettre en perspective avec d’autres éléments (antécédents médicaux, insuffisance des émonctoires, etc.). Un bilan hépatique et rénal, ainsi qu’un statut antioxydant (ORAC assay, par exemple) seront les bienvenus. Concernant le mercure, il faut savoir que ce métal est non seulement très volatil mais aussi très attiré par les tissus nerveux et rénal. Ainsi, lorsqu’il est largué dans l’organisme, non seulement il n’est détectable dans le sang que très peu de temps, mais le taux relevé est toujours inférieur à celui de l’intoxication réelle.

Bien se préparer

Après avoir récupéré les résultats des analyses et quelle que soit la cure envisagée, elle est rarement recommandée en première intention. En effet, il faut d’abord s’assurer d’une certaine hygiène de vie qui doit reposer au moins sur une alimentation à base de produits essentiellement biologique, un régime de type méditerranéen et un habitat sain.

Même si une cure de détoxication est indiquée, il ne faut pas l’envisager seul, car elle peut mettre en danger les fonctions cérébrales, hépatiques, rénales et même cardiaques. En effet, au cours de la cure, les métaux indésirables et autres toxiques accumulés dans l’organisme sont largués dans le sang, passent par le foie et les reins avant d’être éventuellement éliminés. Le risque est que la quantité de produits nocifs remise en circulation soit trop importante et provoque pour les émonctoires un travail trop important. Avec pour risque évident, la saturation c’est-à-dire l’insuffisance aiguë (hépatite toxique, insuffisance rénale aiguë) potentiellement mortelle.

Choisir ses compléments alimentaires

Les algues

On peut avoir recours aux algues pour évacuer les toxiques métalliques. La chlorella ou la Laminaria japonica doivent être prises à des doses modérées et pendant plusieurs mois afin de ne pas saturer les émonctoires, le foie tout particulièrement. Leur prise doit toujours être accompagnée de draineurs et d’un complexe antioxydant large.

L’argile

Dans de nombreuses cultures, les femmes en consomment pendant leur grossesse, notamment lors du premier trimestre quand leur système immunitaire doit s’adapter à la présence du corps étranger qu’est le fœtus qu’elles portent. Un peu plus tard, les enfants de ces femmes consomment de l’argile jusqu’à l’adolescence, chaque fois qu’ils sont touchés par une pathologie digestive. Une façon souvent efficace de se protéger des toxiques y compris des métaux lourds.

Le lait de jument

La présence de peptides bifidogènes aide à la restauration de la flore intestinale, celle des glycomacropeptides (complexes de glucides et de peptides de grande taille) et de caséine K régule la sécrétion des enzymes qui facilitent la digestion.

Des complexes efficaces

Gastro Elimino, complément composé de lait de jument lyophilisé, d’argile verte et de gelée royale, optimise le fonctionnement de tous les émonctoires et participe ainsi à l’élimination optimale des toxines stockées dans le corps. De plus, il stimule le processus de régénération cellulaire et la cicatrisation des tissus. Une tablette deux à trois fois par jour.

Le complexe TMD Toxic Metal Detox, composé de GSH (glutathion réduit), R-acide alpha-lipoïque (Thioctic), SOD, sélénométhionine, vitamine E, pycnogénol, vitamine B2, mycélium de shiitaké, extrait de saule, a été élaboré par des médecins et chercheurs il y a plus de dix ans de cela. Les patients qui y ont eu recours ont vu leurs symptômes s’atténuer.
1 à 2 gélules par jour.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
ARCHIVES :
AccédeZ à TOUS LES ANCIENS NUMÉROS
35 € Cliquez ici

Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Publicité pour Annuaire Thérapeutes