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Profiter d’un bon air

Article paru dans le journal nº 95 Acheter ce numéro
  • Dans la culture indienne, le prāṇa est l’énergie de vie qui imprègne le cosmos.Dans la culture indienne, le prāṇa est l’énergie de vie qui imprègne le cosmos.

Bien se nourrir, ce n’est pas simplement choisir des fruits et légumes de saison « bio » issus d’une agriculture locale. On alimente son corps et son esprit par son environnement. L’air que l’on respire, les émotions que les événements du quotidien suscitent sont autant de « nourritures terrestres » que notre métabolisme doit assimiler. Pour le meilleur ou pour le pire. -Partie 3

C’est un autre fait aujourd’hui « scientifiquement établi » que la pollution de l’air, extérieur comme intérieur, est étroitement associée à de nombreuses pathologies, notamment l’asthme, la bronchopathie obstructive chronique, les accidents cardiovasculaires et certains cancers.

Chez l’adulte, selon ses activités, la consommation quotidienne en air varie entre 10 000 et 20 000 litres. Ainsi, un faible niveau de polluant est-il susceptible de léser les alvéoles respiratoires et ce d’autant plus que sa toxicité est élevée, et que la taille de ses particules est plus fine.

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À la recherche de pureté

La recherche d’un air le moins pollué possible est donc essentielle. Pour ce faire, il convient de :

  • choisir un lieu de résidence situé dans ou près d'une nature protégée. Dans le cas contraire – résidence en milieu urbain ou proche d’une source de pollution aérienne comme un site industriel ou un champ agricole régulièrement traité par des produits phytosanitaires – recourir à un purificateur d’air dans les pièces de vie principales (salle à manger et chambres en premier) ;
  • ouvrir régulièrement les fenêtres de chaque pièce (au moins une fois par jour pendant un quart d’heure) ;
  • éviter bougies et encens en intérieur
  • renoncer aux parfums d’ambiance et désodorisants, certains composés aromatiques figurent sur la liste des cancérogènes ;
  • ne fumer qu’en extérieur et nettoyer ses vêtements de façon quasi quotidienne : le tabagisme tertiaire lié à l’exposition des odeurs de tabac relâchées par les vêtements, les plaids et les couvertures est toxique à tout âge et plus particulièrement entre 0 et 7 ans ;
  • lors des travaux d’aménagement ou de restauration, éviter les matériaux modernes. Les composés volatils qu’ils contiennent se diffusent dans l’espace de vie, de façon intense, pendant les six premiers mois de leur installation, puis de façon moindre mais encore significative pendant les dix-huit mois suivants ;
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  • lors du choix des meubles et des planchers, préférer ceux conçus à partir de bois plein à ceux faits de panneaux de particules : les colles de synthèse sont volatiles et polluent l’air ambiant pendant les deux ans suivant la fabrication des panneaux ;
  • limiter au minimum la distance entre lieu de résidence et de travail : plus le temps passé dans les transports est long, plus l’exposition à la pollution est élevée ;
  • éviter de changer trop souvent de véhicule : l’évaporation des substances volatiles est maximale pendant les six premiers mois après la mise en service ;
  • pour tout exercice physique, préférer le plein-air, dans un parc ou en pleine nature.

Les substances les plus polluantes

Les gaz d’échappement et de chauffage, les composés volatils libérés par les matériaux de construction et de rénovation, la fumée du tabac, de l’encens, des bougies et des incendies, les ondes électromagnétiques, les pesticides répandus dans les champs, le radon dans les maisons bâties sur un sol granitique.

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Se tenir loin de toute source de pollution électromagnétique

Cela revient à choisir un lieu de vie éloigné de toute ligne à haute tension, de tout transformateur ou antenne-relais ; de réduire au minimum les émissions wifi chez soi comme au travail ; de remplacer ce type de connexion quand c’est encore possible par des connexions câblées à l’aide de cordons de très haute qualité ; d’éteindre pour la nuit, tous les appareils d’usage quotidien.

Se nourrir de prāṇa

Pour ce faire, il est conseillé :

  • de pratiquer une hygiène respiratoire, comme la respiration tibétaine qui sont des respirations purificatrices et énergétiques  ;
  • de faire certains exercices de yoga ;
  • de respirer en pleine conscience comme dans la méditation centrée sur le va-et-vient de l’air dans les poumons, en pleine nature autant que possible.

Quelques mots sur le prāna

Dans la culture indienne, le prāṇa est l’énergie de vie qui imprègne le cosmos et que chaque être vivant inhale en respirant. C’est aussi l’énergie qui circule dans les nadis, ces quelque 30 000 lignes qui parcourent l’organisme. Selon que cette énergie circule de façon plus ou moins harmonieuse – en reflet de nos émotions – l’état de santé est maintenu ou altéré. D’où l’intérêt des méthodes énergétiques, lorsque le prāṇa ne circule plus librement, telles que le taï-chi, le qi-gong, le reiki, la technique de liberté émotionnelle.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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