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Verrues : les faire disparaître naturellement

Jean-Pierre Willem  rédigé le 15 juillet 2014 à 17h49
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Les verrues sont des excroissances cutanées généralement bénignes de forme aplatie ou ronde, plus ou moins saillantes, ordinairement multiples et siégeant partout sur le corps mais beaucoup plus fréquemment sur les mains et les pieds. Elles sont dues à une famille de virus (Papillomavirus) qui affectionne tout particulièrement les endroits humides et confinés comme les chaussures de sport, les piscines, les douches, les tapis de judo... les verrues se transmettent d'une personne à l'autre mais avec fort heureusement des degrés de contagiosité très divers. Elles peuvent disparaître spontanément mais l'aspect inesthétique et la gêne qu'elles occasionnent font que les porteurs demandent un traitement efficace et rapide. Voici nos conseils pour vous en débarrasser naturellement.
Mais il y a aussi une autre sorte de verrues, les verrues ano-génitales. Elles sont aussi provoquées par le virus HPV (Papillomavirus), mais le traitement est, dans ce cas, plus délicat. Il vaut mieux, dans ce cas, s'en remettre à son médecin.

Le terme d’HPV (papillomavirus humain) désigne un groupe d’une bonne centaine de types de virus apparentés. Ces virus sont responsables de toutes les verrues que l’on trouve chez l’être humain. Les verrues sont donc toutes d’origine virale. Certains types d’HPV sont la cause de verrues dans la zone génitale, d’autres aux mains et aux pieds. Il existe des verrues génitales visibles (appelées condylomes) et d’autres indétectables à l’oeil nu. Parfois, l’infection à HPV n’entraîne pas de formation de verrues.

Verrues aux mains et aux pieds

Mesures préventives :

  • Ne marchez pas pieds nus dans les endroits humides, qu'affectionne tout particulièrement le virus.
  • Lavez vos chaussettes de sport après chaque utilisation.
  • Faites bien sécher vos chaussures avant de les porter à nouveau.

Homéopathie :

Prendre les remèdes cités ci-dessous, en 7 ou 9 CH 3 granules 3 fois par jour selon les diverses modalités

  • Verrue en chou-fleur, cornée, douloureuse, de la plante des pieds et des mains. Elles sont multiples ou récidivantes chez de gros mangeurs Antimonium crudum.
  • Verrue jaunâtre, indurée, parfois saignante. La douleur est vive comme une écharde Nitricum acidum
  • Grosses verrues autour des ongles Graphites à associer avec Antimonium crudum
  • Les verrues qui saignent quand elles se fissurent :
    Thuya 15 CH
    1 dose par semaine
    Antimonium crudum 9 CH
    et Nitricum acidum 9 CH, 3 granules de chaque avant les 2 repas.
  • Verrues plates et transparentes, non douloureuses, multiples, souvent sur le dessus des mains  Dulcamara
  • C'est aussi le médicament des verrues brunâtres dans le dos.
  • Vous pouvez vous aider de Homéodose ® n° 28 qui contient entre autres Nitricum acidum 5 CH, Thuya 3 DH...
    1 flacon de 30 ml de solution sublinguale.
    Prendre 20 gouttes, 2-3 fois par jour dans un peu d'eau, en dehors des repas, pendant quelques semaines ; 10 gouttes 2-3 fois par jour chez l'enfant.
  • Vous pouvez également faire préparer par votre pharmacien un petit flacon du mélange de 3 grammes d'une Teinture Mère de Thuya, de 30 grammes de Collodion. Vous appliquez sur les verrues quelques gouttes de ce produit qui forme une fine pellicule en durcissant. Vous remettrez quelques gouttes du mélange dès que ce film se décolle, ceci pendant quelques semaines jusqu'à ce que les verrues disparaissent.
  • Vous devez également de façon impérative associer le médicament de fond, choisi après consultation de votre médecin homéopathe qui prescrira souvent Calcarea carbonica, Lycopodium, Thuya...

Pour vous procurer ces différents médicaments homéopathiques, cliquez sur ce lien et cherchez les remèdes qui vous intéressent. Les remèdes homéopathiques vers lesquels nous vous dirigeons ne sont pas ceux que l'on trouve habituellement dans le commerce. Ils sont fabriqués sur place et ne font l'objet d'aucun processus de fabrication industriel qui pourrait les dénaturer.

Phytothérapie

Grande Chélidoine (Chelidonium) : la Chélidoine de nos campagnes est appelée "herbe aux verrues" car son suc frais appliqué sur celles-ci est un des moyens les plus sûrs et efficaces pour s'en débarasser.

Si vous possédez des Chélidoines dans votre jardin, vous appliquez localement le suc frais, 2-3 fois par jour. Sinon vous appliquez quelques gouttes de la Teinture Mère (1 flacon de 30 ml).

Pendant longtemps, on pouvait acheter en pharmacie un produit appelé Nitrol qui contenait entre autres de la Chélidoine, du Thuya, de l'acide salicylique... C'était assez efficace, mais le produit a - de manière étonnante - été retiré de la vente.

Huiles Essentielles

Voici deux formules :

  • Essence Citrus limonum (zeste)                    3 ml
  • Essence Citrus paradisii (zeste)                     3 ml
  • Vinaigre de Lavande                                      4 ml
  • Teinture de Thuya                                         5 ml

2 applications par jour jusqu'à disparition complète (peu importe les manifestations : saignement, noirceur, excroissance de la verrue).

Ou

  • H.E. Cinnamomum cassia                             2 ml
  • H.E. Satureja montana                                   3 ml
  • Teinture de Chelidonium                               5 ml

2 applications par jour jusqu'à disparition définitive.

On peut aussi appliquer 2 à 3 gouttes d'H.E. de Thuya

Les verrues ano-génitales

A quoi ressemblent les verrues ano-génitales?

Les verrues ano-génitales sont des petites tumeurs bénignes qui peuvent siéger sur les organes génitaux externes (pubis, pénis, testicules), à l’entrée du vagin et de l’anus, sur l’urètre et le col utérin. Parfois l’aine et la cuisse sont également atteints. Ces verrues soit planes, soit surélevées, de petites ou grandes dimensions, se trouvent en groupe ou isolées.
Elles sont souvent localisées sur un même site où elles composent une formation exubérante en chou-fleur.

Qui peut être atteint d’une infection à HPV ou de verrues ano-génitales ?

Une infection à HPV se transmet par contact. Les verrues ano-génitales comptent parmi les MST, les maladies sexuellement transmissibles. Indépendamment de l’âge, de l’ethnie et du statut social, les verrues ano-génitales peuvent se manifester chez n’importe quelle personne homme ou
femme sexuellement active. La population homosexuelle en est autant atteinte que l’hétérosexuelle. La période d’incubation jusqu’à l’apparition de verrues visibles peut parfois être assez longue, de sorte que même des personnes qui n’ont plus de vie sexuelle active depuis longtemps peuvent être infectées
par l’HPV. Les verrues peuvent se développer 3 semaines à 1 an après un contact sexuel avec une personne infectée, mais une infection n’aboutit pas nécessairement à une verrue. Il est donc difficile de déterminer avec précision la date et le lieu
de l’infection. C’est ce qui explique pourquoi le/la partenaire sexuel(e) n’est peut-être pas infecté(e).

Il est très rare qu’une future maman puisse infecter son enfant à la naissance.

Comment peut-on être atteint(e) d’une infection à HPV ou de verrues ano-génitales ?

L’HPV et les verrues ano-génitales sont le plus souvent transmis par contact sexuel génital, anal ou oral direct avec la peau d’une personne déjà infectée. Les verrues siégeant ailleurs sur le corps. p. ex. aux mains, sont causées par d’autres types d’HPV, mais la transmission se fait également par contact.

Dans certains cas, c’est difficile à savoir. Les verrues ne se remarquent parfois pas du tout, parce qu’elles son trop
petites ou qu’elles siègent dans le vagin, sur le col utérin ou dans le rectum et sont donc bien cachées. De plus, elles sont souvent de couleur chair et indolores. Ce n’est que rarement qu’une verrue ano-génitale se signale par des démangeaisons, des douleurs ou des saignements.

Les verrues ano-génitales sont parfois découvertes fortuitement lors d’un examen physique chez l’homme ou d’un examen gynécologique chez la femme. Chez la femme, un frottis cervico-vaginal suspect peut constituer une sonnette d’alarme pour le dépistage de l’HPV, même si un tel frottis ne peut être considéré comme un test HPV définitif.

Vous devriez consulter un médecin ou le service ambulatoire de l’hôpital:

  • si vous constatez que vous avez des tumeurs, des tuméfactions ou des modifications cutanées insolites sur ou autour du pénis, des testicules, du vagin, de l’anus ou de la zone génitale avoisinante;
  • si vous avez de fortes démangeaisons, des douleurs, des pertes blanches ou des saignements;
  • si votre partenaire sexuel(le) vous informe qu’il ou elle a une infection à HPV ou des verrues ano-génitales ou souffre des symptômes évoqués ci-dessus.

Comment diagnostique-t-on les verrues ano-génitales ?

Vous pouvez, bien entendu, vous examiner vous-même et votre partenaire pour voir si vous avez des verrues.
Mais rappelez-vous que les verrues ano-génitales sont parfois difficiles à découvrir. Et puis, il n’est pas facile de les distinguer d’autres tuméfactions, nodules ou impuretés de la peau. Si vous pensez que vous avez des verrues ano-
génitales ou avez été en contact avec une personne infectée par l’HPV, vous devriez consulter un médecin ou le service ambulatoire de l’hôpital.

Afin d’identifier les verrues ou d’autres tissus suspects, le médecin va badigeonner la zone en question d’une solution d’acide acétique ou la recouvrir pendant quelques minutes d’une compresse imbibée d’acide acétique, ce qui blanchira la zone infectée. On pourra alors voir quelles sont les zones infectées par l’HPV. Ce simple test HPV s’emploie en règle générale pour diagnostiquer une infection à HPV.

Comment traite-t-on les verrues ano-génitales ?

Le médecin peut traiter les verrues de diverses manières. Seuls les traitements externes sont toutefois possibles. Evidemment on ne saurait éradiquer tous les virus, ainsi ceux qui colonisent des zones cutanées saines en apparence et qui ne sont pratiquement pas détectés par la plupart des méthodes d’investigation courantes. Une récidive est donc toujours possible. Le pourcentage de réapparition de verrues pourtant traitées varie avec la technique de traitement. Le choix de la technique appropriée se fera en fonction du type de virus, de la localisation de la verrue et de ses dimensions. La durée de certains traitements est souvent fort longue.
Le succès du traitement se réalise alors par petites étapes. Il y faut pas mal de patience de la part du médecin et de sa patiente/son patient. Une collaboration étroite médecin/
patient(e) est souvent nécessaire. Il existe un certain nombre de thérapeutiques dont la plupart exigent une série de consultations. Voici les principaux traitements à envisager:

Traitement chirurgical

La cryothérapie ou thérapie par le froid (l’azote liquide) est efficace dans beaucoup de cas. Les verrues tombent généralement au bout de plusieurs semaines, ce qui nécessite plusieurs consultations.

L’électrocoagulation au bistouri électrique utilise la chaleur produite pour éliminer les verrues ligaturées.

Le laser CO utilise une émission de lumière cohérente très intense pour détruire les verrues. C’est une technique moderne utilisée surtout dans les cas compliqués.

Les techniques que nous venons d’évoquer nécessitent une anesthésie locale de la zone cutanée à traiter si l’on veut éviter la douleur. L’anesthésique est administré sous forme de crème ou par injection.

Les interventions chirurgicales peuvent évidemment laisser des cicatrices.

Traitement médicamenteux

Pour cette forme de traitement, deux substances sont aujourd’hui disponibles. Toutes deux renforcent les défenses immunitaires de l’organisme. Ces médicaments présentent l’avantage de s’attaquer à la cause des verrues, c.-à-d. à l’infection virale. Les verrues sont donc moins récidivantes que sous traitement chirurgical.

Le plus ancien de ces deux médicaments est l’interféron, qui est injecté dans la verrue même ou sous la peau du ventre ou de la cuisse. L’interféron appliqué en gel prévient la réapparition des verrues éliminées par électrocoagulation ou laserthérapie.

L’imiquimod est un médicament récent que les patients peuvent appliquer eux-mêmes, sous forme de crème, sur les zones
à traiter. En stimulant la réponse immunitaire de l’organisme, l’imiquimod s’attaque à l’infection virale et aux verrues sans léser les tissus – une cicatrisation est extrêmement rare.

D’autres médicaments ont une action analogue à la chirurgie en détruisant par des moyens chimiques les verrues ano-génitales visibles.

La podophyllotoxine et la podophylline sont des composés chimiques qui s’appliquent à la surface des verrues. La podophyllotoxine peut être utilisée par les patients eux-mêmes, alors que la podophylline ne doit être appliquée que par le médecin en raison de son caractère fortement corrosif.

L’acide trichloracétique est un autre composé chimique que le médecin peut appliquer à la surface des verrues. Une application répétée est parfois nécessaire.

Le traitement est-il douloureux ?

Le médecin choisira la forme de traitement la mieux adaptée à votre cas. On ne peut pas toujours prévoir si un traitement va être douloureux, étant donné que la sensibilité à la douleur varie d’une personne à l’autre. Certains patients ne ressentent rien, alors que d’autres se plaignent de fortes douleurs.

C’est pourquoi certains traitements se font sous anesthésie locale. Dans des cas particuliers, le traitement peut laisser des séquelles douloureuses pendant plusieurs jours. En pareil cas, votre médecin vous prescrira un antidouleur.

Le premier pas sur le chemin du traitement : que dois-je faire?

Quel que soit le traitement envisagé, il faudra tenir compte des points suivants:

  • Demandez à votre médecin de vous expliquer les avantages des divers traitements.
  • Demandez à votre médecin quels sont les inconvénients de ces traitements, p. ex. la cicatrisation.
  • Vous devriez savoir quoi faire en cas de séquelles désagréables du traitement et quand vous devrez retourner chez votre médecin pour contrôle.
  • Ayez de la patience: le traitement nécessite souvent plusieurs consultations, étant donné qu’il ne peut pas toujours être effectué en une seule fois.
  • Informez votre médecin si vous êtes enceinte ou pensez l’être, pour qu’il puisse choisir une méthode de traitement sans danger pour votre bébé.
  • N’achetez aucun des remèdes disponibles pour le traitement des verrues aux mains ou aux pieds: ils ne conviennent pas pour la peau sensible des zones génitales.
  • Certains experts recommandent l’abstention sexuelle pendant le traitement. L’idée, c’est de protéger surtout la zone traitée de tout frottement qui pourrait ralentir le processus de guérison.

Y a-t-il une relation entre la stérilité et les verrues ano-génitales ?
L’infection par le papillomavirus humain (HPV) remonte tout au plus jusqu’au col utérin, mais n’atteint ni l’utérus ni les ovaires. Il n’y a donc pas de risque de stérilité pour la femme.

Comment puis-je éviter une infection à HPV ou les verrues ano-génitales?

L’HPV et les verrues ano-génitales sont transmis le plus fréquemment par contact sexuel. Pour éviter la contagion, il faut observer les règles qui valent pour les autres maladies sexuellement transmissibles (MST). Les techniques du «sexe protégé» réduisent le risque de transmission de MST, y compris celui des verrues ano-génitales. Le préservatif est le moyen le plus sûr d’éviter la transmission.

Les personnes qui changent souvent de partenaire sexuel(le) courent un plus grand risque d’être infectées par une MST. Les mousses crèmes et gels spermicides ne protègent pas contre l’HPV ni contre les verrues ano-génitales même si ces produits peuvent s’avérer efficaces contre d’autres MST. On ne devrait en aucun cas les utiliser seuls, mais exclusivement en même temps qu’un préservatif.

Les préservatifs utilisés correctement du début à la fin des rapports sexuels assurent une protection parfaite. On en conseillera donc l’usage avec tout nouveau/toute nouvelle partenaire sexuel(le), ainsi que dans les rencontres sexuelles fortuites.

Est-ce qu’on doit se faire du souci quand on s’aperçoit qu’on a une infection à HPV ou des verrues ano-génitales ?

Non. Du point de vue médical, cette maladie peut se guérir. Toutefois, la localisation des verrues et leur relation étroite avec la sexualité expliquent qu’il y a là ample matière conflictuelle pour les personnes concernées.

Une peau intacte est symbole du pouvoir de séduction. Il est donc bien compréhensible que toute atteinte visible à cette image de la peau saine et lisse constitue une lourde charge psychique pour l’intéressé(e). Lorsque la maladie concerne en plus la zone génitale, elle est source de sentiments de honte, de perte de confiance en soi et d’angoisse. Les verrues ano-génitales se transmettant par contact sexuel, les relations avec la ou le partenaire peuvent en être sérieusement affectées. On tend à se renvoyer la balle quand il est question de trouver le coupable. Alors qu’il n’est pas sûr du tout que la ou le partenaire du moment soit responsable, une telle maladie ne manquera pas d’ébranler la confiance au sein du couple.

Il existe un risque réel de développement d’un cancer à partir de verrues ano-génitales non traitées pendant des années. Un traitement adéquat et des examens de contrôle en nombre suffisant peuvent toutefois prévenir cette évolution fâcheuse. Il est évident que la perspective de cancérisation aggrave les problèmes psychiques des patients.

En cas de problèmes ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à en parler à votre médecin en vous rappelant les faits suivants:

L’HPV et les verrues ano-génitales sont à un traitement efficace.

Le développement d’un cancer peut être prévenu par des contrôles réguliers (frottis cervico-vaginal) et un traitement approprié.

L’HPV et les verrues ano-génitales sont relativement fréquents dans la population sexuellement active et ne constituent pas une situation d’exception.

Un traitement correct des infections à HPV et des verrues ano- génitales réduit les risques encourus à un strict minimum.

Est-ce que je devrais en parler
à mon partenaire / à ma partenaire?

Si vous vous apercevez que vous avez des verrues ano- génitales, vous devriez en parler à votre partenaire. Il est important qu’il ou elle soit au courant, dans l’intérêt même de sa santé et de la vôtre. Votre partenaire devrait en tout cas se faire examiner par un médecin.

Il est conseillé de s’adresser à un(e) spécialiste dans les domaines suivants : gynécologue, à votre urologue ou à votre dermatologue. Vous devriez aussi toujours utiliser un préservatif lors de vos rapports sexuels. Le préservatif vous protège des verrues ano-génitales et d’autres MST.


Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
tags sur la thématique : Problèmes de peau verrues HPV verrues anales verrues vaginales

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