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Insuffisance rénale : prévenir vaut toujours mieux que guérir

Article paru dans le journal nº 44 Acheter ce numéro
  • Protéger ses reinsProtéger ses reins

Voici trois protocoles de prévention qui correspondent à différentes situations : avant le déclin rénal ; quand l’insuffisance rénale est installée ; enfin, en cas de grossesse.

Présenter un facteur de risque rénal doit suffire à acquérir une certaine discipline et éviter le déclin rénal :

  • Faire de son mieux pour s’en débarrasser et, quand ce n’est pas possible, veiller à ce que le problème évolue lentement : rectification des malformations des voies urinaires ; éviction des médicaments toxiques ; réduction de la surcharge pondérale en passant à une forme de régime à teneur réduite en glucides (IG, nouveau Atkins, Montignac), traitement de l’hypertension artérielle, du diabète, de l’excès d’acide urique… ; arrêt du tabac ; pratique d’une activité physique régulière de plaisir (une heure un jour sur deux en semaine et une séance de deux heures le week-end).
  • Surveiller sa fonction rénale au moins une fois par an.
  • Éviter toute automédication, même pour une affection banale. Par exemple, la prise d’ibuprofène peut être rapidement dommageable si elle devient une habitude.
  • Consulter régulièrement un praticien certifié en médecine traditionnelle chinoise ou ayurvédique.
  • Prendre une complémentation adaptée. Par exemple, en cas de syndrome métabolique, du pycnogénol en plus des traitements conventionnels, car il permet de réduire plus encore le terrain inflammatoire, les chiffres tensionnels et la glycémie. De 60 à 120 mg/j.

En dehors de ce contexte particulier, le risque n’est pas nul, de sorte qu’un contrôle du débit de filtration glomérulaire (DFG) tous les 2 à 3 ans est une précaution souhaitable (dès 40 ans).

En cas d’IRC installée

L’IRC est toujours associée à un terrain inflammatoire chronique, responsable, entre autres, d’une hyperperméabilité intestinale.

En outre, le régime alimentaire très restrictif qui est alors prescrit induit une altération de la flore colique qui produit des toxines (radicaux crésyl et indoxyle) ayant pour effet d’aggraver le terrain inflammatoire.

Pour éviter cela, prendre en continu :

Boswellia serrata (l’encens indien), un anti-inflammatoire naturel qui permet à la muqueuse intestinale de se régénérer et de redevenir un filtre efficace. 1,6 à 2,4 g/j d’extrait standardisé à 80 % de boswelline. Un complexe probiotiques/prébiotiques pour rétablir la flore. Suivre la posologie.

Prévention en cas de grossesse

La fabrique de néphrons (unités fonctionnelles rénales) est terminée à 36 semaines de gestation (soit environ 2 semaines avant la naissance) et ne peut être réamorcée. Tout événement qui perturbe le développement des reins pendant la grossesse est donc susceptible d’en altérer définitivement la fonction.

Toute femme désireuse d’enfant devrait donc, avant même d’être enceinte, adopter un régime alimentaire sain (méditerranéen, IG, végétarien…), supprimer alcool, tabac et cannabis, apprendre à gérer le stress et faire régulièrement de l’exercice physique. Dans le même esprit, élever l’enfant dans la conscience des dangers du monde moderne : régime méditerranéen, encouragement à l’activité physique, au discernement de ce qui est bon et beau pour soi et autrui. Ainsi, le risque de surpoids et de diabète gras précoce sera réduit.

Encore quelques efforts !

Le ralentissement de la progression de l’insuffisance rénale terminale depuis les années 2000 est une fausse bonne nouvelle, car la maladie continue sa pénétration. Ce qui signifie qu’il ne suffit pas d’éliminer les facteurs de risque principaux (surpoids, tabac).

Pour ce faire, quelques gestes simples :
– Alimentation biologique.
– Soigner sa bouche : réduction des produits sucrés (confiseries, sodas, glaces, etc.), choix d’un dentifrice à faible indice d’abrasion de la dentine (de 30 et 80), d’une brosse à dents souple, visite deux fois par an chez le dentiste.
– Renoncer aux aliments et compléments riches en métaux toxiques : poissons de mer de grande taille, coquillages plus d’une fois par mois, algues bleu-vert de culture non biologique (spiruline, chlorella). 
– Épuration de l’air intérieur en cas de logement neuf ou récemment rénové avec des matériaux non biologiques.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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