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La toxicité de la chimio n’est pas une fatalité

Article paru dans le journal nº 3 Acheter ce numéro
  • La toxicité de la chimio n’est pas une fatalité

Si la chimiothérapie reste aujourd’hui difficile à éviter, il n’en est pas moins vrai qu’il existe un grand nombre de moyens capables d’en réduire la toxicité. Certaines de ces techniques, pour autant étonnantes qu’elles soient, n’en sont pas moins efficaces. Certaines même n’ont pas de lien direct avec notre sujet, mais comme elles semblent remettre en marche le système immunitaire (et peut-être permettre de réduire le nombre de cures de chimiothérapie), il nous est paru indispensable de les y faire figurer.

Reprendre le contrôle de sa vie

Un certain nombre de gestes simples permet de sortir du sentiment d’être dépossédé de son destin.

Demandez au médecin responsable de votre chimiothérapie, les noms des différents composants de celle-ci, ainsi que les effets indésirables et les risques de complications liés à chacun ou à leur association.

Vérifiez systématiquement les dires de ce médecin en consultant un moteur de recherche sur l’internet (Google par exemple). Tapez les noms des médicaments qui vous sont prescrits, vous aurez très rapidement toutes les informations concernant chacun d’entre eux.

Consultez l’internet dès que vous ne comprenez pas l’intérêt d’un médicament qui vient de vous être prescrit. Si ce produit est classé parmi les cytotoxiques ou les antinéoplasiques (voir p. 3), vous saurez que le médecin n’a pas eu le courage de vous dévoiler que vous êtes atteint d’une affection cancéreuse ou leucémique.

Constituez votre équipe soignante, tant officielle qu’alternative. Il est essentiel que tout thérapeute qui sera chargé d’une partie des soins que vous nécessitez respecte vos besoins de quelque nature qu’ils soient (physiques, émotionnels, intellectuels et spirituels), ainsi que vos croyances tant que celles-ci ne sont pas notoirement contraires à votre santé. Aussi, lors de la première consultation avec chaque praticien de santé, prenez soin d’exprimer tout ce qui est essentiel pour vous et d’obtenir l’engagement verbal de ce thérapeute à observer le cadre que vous désirez. Si vous n’y parvenez pas, cherchez un autre soignant.

L’alimentation réparatrice

La chimiothérapie, la radiothérapie, la chirurgie font consommer à l’organisme des quantités considérables de micronutriments indispensables. Les défenses immunitaires en manquent notamment. La qualité de l’alimentation est donc essentielle, même si elle n’est pas suffisante pour combler les déficits.

Elle se basera sur les principes suivants :

  • Forte consommation de légumes, de fruits, de céréales complètes et de légumineuses.
  • Huile d’olive pour la cuisson. L’association des huiles de colza et d’olive pour tout usage à cru (en salade ou sur les légumes cuits dès qu’ils sont versés dans l’assiette).
  • Faible consommation de viande rouge au profit d’une consommation régulière de poisson et de volaille.
  • Consommation modérée de produits laitiers, préférant ce qui vient de la brebis et de la chèvre, éventuellement de la jument.
  • Olives et noix en cas de grignotage.

Homéopathie (H) et élixirs floraux (F)

  • Élimination des produits toxiques engendrés par la chimiothérapie : Nux vomica (H), Crab Apple (F).
  • Limitation de l’hypotension orthostatique, du risque de chute et de fracture : China rubra (H), Clematis ou Scleranthus (F).
  • Épuisement physique : China rubra, Phosphoricum acidum (H), Olive (F).
  • Diminution des nausées et vomissements : Ipeca, Iris versicolor, Sepia… (H), Clematis, Scleranthus (F).
  • Peur terrifiante de la mort : Actea racemosa (H), Rock Rose (F).
  • Agressivité avec les proches que l’on ne voudrait pourtant pas blesser : Anarcadium (H), Cherry Plum (F).
  • Dépression réactionnelle : Lachesis, Natrum muriaticum… (H), Gentian, Gorse… (F).
  • Impression de ne plus être maître de soi : Anarcadium (H), Walnut (F).
  • Sentiment d’être brisé, que « rien ne sera plus comme avant » : Arnica (H), Star of Bethlehem (F).

Éviter tous les toxiques

Bien qu’essentiel, il est très difficile à réaliser. Alcool, tabac ou toute autre drogue habituellement utilisée tient une place prépondérante chez le cancéreux, car sans ces toxiques, il perdrait rapidement toute possibilité de gérer son stress. Le risque majeur en serait alors une dépression anxieuse avec risque d’auto-agressivité.

Aussi, afin de favoriser le sevrage, une psychothérapie de soutien est essentielle et doit éventuellement être complétée par un complément magnésien (DépressNut à raison de 4 gélules par jour) et de lithium sous forme d’oligo-élément.

Une complémentation alimentaire est indispensable

Les posologies indiquées ci-dessous sont uniquement indicatives et doivent impérativement être adaptées à chaque cas par un nutrithérapeute ou un naturopathe averti.
Outre leur pouvoir anti-dégénératif, les oméga 3 ont la capacité de réduire le catabolisme induit par la maladie (notamment au cours du cancer du pancréas) et par les effets secondaires de la chimiothérapie. Posologie entre 1,5 et 3 g par jour (en pharmacie).

Les alkylglycérols (huile de foie de requin) peuvent renforcer les thérapies anticancéreuses officielles, notamment au cours des cancers mammaires, ovariens et prostatiques, tout en épargnant à l’organisme certains de leurs effets secondaires. Prendre entre 200 et 300 mg par jour d’alkylglycérols.

Un complexe antioxydant est également nécessaire afin de limiter les dégâts de la chimiothérapie sur les cellules saines. On pourra choisir par exemple AntiOx 200 (par Synergia) : 2 capsules par jour (en pharmacie).

La chimiothérapie est très agressive pour les veines. Le Ginkgo biloba limitera les réactions d’inflammation locale : 4 gélules par jour tout le temps de la chimiothérapie (en boutique bio).
De nombreux produits parmi les cytotoxiques induisent une perte importante de magnésium, les dérivés du platine en particulier. Une complémentation en sel  de magnésium associé à ses fixateurs sera bienvenue : 3 à 4 par jour.

Si l’un des produits suivants (Adriblastine, Alkéran, Amétycine, Bélustine, Bicnu, Bléomycine, Caelix, Caryolysine, Chloraminophène, Doxorubine, Gliadel, Myocet, Oncovin, Vincristine) est utilisé, la coenzyme Q10 est recommandée (100 à 150 mg par jour) du fait de leur toxicité musculaire et donc cardiaque (en boutique bio).

La mycothérapie, une aide précieuse

Plusieurs extraits de champignons sont utilisés afin de stimuler les défenses naturelles dans la lutte contre le cancer.

  • L’énokitaké (Flammulina velutipes)
    Ses indications actuelles sont essentiellement l’association à la chimiothérapie et à la radiothérapie afin d’aider au mieux les défenses immunitaires. La posologie ordinairement recommandée est de 1 à 2 g par jour à boire en tisane.
  • Le maïtaké (Grifola frondosa)
    Il atténue les effets secondaires de la chimiothérapie. Pris sous forme d’extrait riche en bêtaglycanes, il multiplie par 1,5 à 3 l’activité des cellules NK (natural killers) vis-à-vis des cellules cancéreuses. Posologie moyenne sous forme d’extrait riche en bêtaglycanes : de 35 à 70 mg par jour et sous forme de poudre de totum : 1 à 2 g par jour.
  • Le reishi (Ganoderma lucidum)
    Son extrait a la capacité d’induire la mort des cellules, de freiner la prolifération cellulaire et de supprimer la migration des cellules cancéreuses. Posologie : 1 à 2 g par jour.
  • Le cordyceps (Cordyceps sinensis)
    On lui reconnaît une action antioxydante, antitumorale et immunostimulante, en relation probablement avec un de ses composés dont la formule n’est pas encore complètement établie, la cordycépine.

Tous ces champignons sont en vente chez Mycoceutics, Bio Champi ou chez Nature et Bio.

Beljanski : pourquoi a-t-on interdit ses traitements ?

Mirko Beljanski a eu le tort de s’opposer à la théorie que son chef hiérarchique, et de plus Prix Nobel, le Pr Monod, venait juste d’imposer aux scientifiques du monde entier. En décrivant l’activité de la transcriptase inverse, M. Beljanski prétendait que la cellule disposait d’un système de rétrocontrôle lui permettant de corriger les éventuelles erreurs commises par l’ADN, suite à diverses dégradations.

Ébranlé dans son autorité toute nouvelle, Jacques Monod réagit en écrivant ces lignes péremptoires et définitives : « Il n’est ni observé, ni d’ailleurs concevable, que l’information soit jamais transférée dans le sens inverse (c’est-à-dire de l’ARN vers l’ADN). C’est l’un des principes fondamentaux de la biologie moléculaire. »

Ce que Beljanski et Howard Temin, un savant américain, avaient démontré, était ainsi nié et pire, étiqueté comme hérésie. Ce qui n’empêcha pas le savant désavoué de continuer sa quête jusqu’à l’élaboration de produits qui portent son nom et dont l’efficacité de certains a même été saluée par des cancérologues de renom international comme le Pr Israël (pour le Bioparyl en 1989).

Si Temin reçut le prix Nobel, Beljanski connut un devenir tout autre. Considéré comme un scientifique dangereux, il était devenu « Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom », tant son aura sentait le soufre. Sa mémoire n’est certainement pas condamnée à l’oubli, mais plutôt, à une réhabilitation quand les passions se seront enfin apaisées.

Il est également à espérer que de cette sinistre histoire, l’Humanité retiendra la leçon qu’il ne faut laisser à quiconque la possibilité de s’arroger le droit d’imposer ses croyances comme un dogme absolu.

Les traitements Beljanski

Bien qu’interdits en France, certains des produits Beljanski sont réputés être parfaitement synergiques de la radiothérapie et de la chimiothérapie :
n Le ReaLBuild a récemment fait l’objet d’une étude clinique aux États-Unis. Celle-ci confirme l’efficacité du ReaLBuild sur les humains, malgré des chimiothérapies extrêmes. Les responsables de l’essai clinique ont constaté une forte « remontée » des globules blancs et plaquettes sans toxicité. Les malades peuvent poursuivre leurs traitements sans interruption pour cause de thrombopénies et une amélioration nette de l’état général est rapportée. L’essai a également démontré que, dans les rares cas de non-réponse, les doses de ReaLBuild pouvaient être sans inconvénient doublées, voire triplées.
n Quant au Ginkgo V, il contient une substance capable de protéger les tissus sains des conséquences de la radiothérapie et de la curiethérapie.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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