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Chimio : des taux de réussite à 2% !

Article paru dans le journal nº 3 Acheter ce numéro

Voilà une étude qui devrait faire du bruit……À condition bien sûr d’en parler ! Trois professeurs australiens ont étudié les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Les résultats relevés sur un lot de 72 964 patients en Australie et 154 971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, sont tout simplement consternants : concernant la survie de 5 ans, en Australie seuls 2,3 % des patients et 2,1 % aux USA ont obtenu un résultat positif.

Voilà une étude qui devrait faire du bruit……À condition bien sûr d’en parler ! Cet article de trois professeurs australiens est paru dans la revue Clinical Oncology, sous le titre : The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5 year Survival in Adult Malignancies. Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Les résultats relevés sur un lot de 72 964 patients en Australie et 154 971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, sont tout simplement consternants : concernant la survie de 5 ans, en Australie seuls 2,3 % des patients et 2,1 % aux USA ont obtenu un résultat positif.

Malgré cela, on continue à imposer cette « charlatanerie » à tous les cancéreux !!!

Les auteurs s’interrogent, avec raison, sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps connu un tel succès commercial. Et cela devient totalement incompréhensible, lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de cancer.

C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants :

  • Cancer du pancréas,
  • Sarcome des parties molles,
  • Mélanome,
  • Cancer des ovaires
  • Cancer de la prostate,
  • Cancer des reins
  • Cancer de la vessie,
  • Tumeurs cérébrales,
  • Myélomes multiples.


Et ceci au bout de 20 années de recherches « intensives » dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations bien connues pour le cancer.

Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser. Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre ? Tout porte à croire que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que « l’on a fait ce qu’il fallait » au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction. Car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économiques et financières catastrophiques pour tous ceux qui vivent d’une façon éhontée du système !

Et tant pis pour le consommateur (malheureux patient), qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie, au moins autant physique que psychologique et spirituelle.

On peut trouver sur le site cancerdecisions.com les chiffres des effets cytotoxiques de la chimiothérapie sur les cinq années de survie. A travers ces chiffres, on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l’espoir ultime d’une guérison, en réalité bien illusoire.

Verbatim de médecins intègres

Voici quelques déclarations de spécialistes, déjà anciennes, qui n'ont évidemment jamais été répercutées dans les médias résolument serviles aux intérêts de l’industrie pharmaceutique :
• Le Dr en Médecine Allen Levin : «La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d’une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs.» (in «The Healing of Cancer» [« Guérir le cancer »]. 1990).
• Le Dr en médecine Thomas Dao : «Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années» (in «New England Journal of Medicine», mars 1975, vol. 292, p.707).
• Le Dr en Médecine Albert Braverman : «De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable».
«La Cancérologie dans les années 1990», (Ed. Lancet (1991, vol. 337, p.901)
Et pour finir, l’enquête internationale du Dr. Ulrich Abel

Épidémiologiste allemand de la Heidelberg-Mannheim Tumor Clinic, le Dr. Ulrich Abel a réalisé une analyse détaillée de tous les essais cliniques jamais effectués sur la chimiothérapie. Il a écrit à plus de 350 centres médicaux à travers le monde, en leur demandant de lui envoyer tout ce qu’ils avaient publié sur le sujet. Puis il a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie (il est peu probable qu’il y ait quelqu’un au monde qui en sache plus que lui sur le sujet). L’analyse lui a pris plusieurs années mais les résultats sont stupéfiants – il écrit :

« Le taux de réussite global de la chimiothérapie à travers le monde est consternant, et il n’y a tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie peut prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ».
Le Dr Abel décrit la chimiothérapie comme un «terrain vague scientifique» et affirme qu’au moins 80% de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile ; or curieusement, ni le médecin ni le patient ne souhaitent généralement renoncer à la chimiothérapie, même si rien ne prouve que ça marche !!! (Lancet, 10 août 1991).

Les médecins n'en voudraient pas pour eux-mêmes

Cette autre -info a été peu vue en France. Selon elle, 75% des médecins refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain.

Ce sondage vient seulement confirmer ce que de nombreux médecins et scientifiques disent à propos de la chimiothérapie. J’ai sélectionné pour vous quelques unes des déclarations les plus frappantes sur ce sujet et parues dans des ouvrages ou revues scientifiques.

Il y a aussi cette édifiante enquête menée par plusieurs scientifiques à plein temps du Centre du Cancer Mac Gill. Ils ont envoyé à 118 médecins, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient :

Sur 79 médecins qui ont répondu, 64 ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir les  traitements contenant du cis-platine (un des médicaments chimio communs),
58 pensaient que ces thérapies expérimentales sont  inacceptables en raison de leur inefficacité et de leur niveau élevé de toxicité. (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie. Il les a décrites comme désolantes du point de vue scientifique, et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur.

Selon le professeur Jacques Lacaze, éminent cancérologue, nous sommes repartis pour 100 ans dans ce nouveau mirage avec à la clé une nouvelle manne de fric pour l’industrie pharmaceutique, aux dépens des malades (et des contribuables).

La prévention plutôt que le dépistage

Le professeur Jacques Lacaze préconise plutôt la priorité absolue de la prévention…
Le professeur Lacaze déclare en particulier :
« Un cancer a généralement une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. L’étude SUVIMAX qui a duré 8 ans, a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30%. Néanmoins, aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée.

Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Quant au corps médical, il est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par les laboratoires. La majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire ou qui contestent chimiothérapie, vaccins ou antibiothérapie.

C’est une info qui a été publiée sur le site de la chaine d’information libanaise «Al Manar ». Selon elle, 75% des médecins refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain.

Ce sondage vient seulement confirmer ce que de nombreux médecins et scientifiques disent à propos de la chimiothérapie. J’ai sélectionné pour vous quelques unes des déclarations les plus frappantes sur ce sujet et parues dans des ouvrages ou revues scientifiques.

« La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les médecins continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs. » (Allen Lewin, MD, UCSF, « The Healing of Cancer », Marcus Books, 1990)

Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant  plusieurs décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion qui n’a jamais été réfutée : » … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. » (Walter Last, « The Ecologist », vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

« De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »
(Albert Braverman, MD, « Medical Oncology in the 90s », Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

« Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et le grand mensonge de cette thérapie, c’est qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient. » (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

Il y a aussi cette édifiante enquête menée par plusieurs scientifiques à plein temps du Centre du Cancer Mac Gill. Ils ont envoyé à 118 médecins, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient :

  • sur 79 médecins qui ont répondu, 64 ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir les  traitements contenant du cis-platine (un des médicaments chimio communs),
  • 58 pensaient que ces thérapies expérimentales sont  inacceptables en raison de leur inefficacité et de leur niveau élevé de toxicité. (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie. Il les a décrites comme désolantes du point de vue scientifique, et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur.

L’institution médicale n’ignore pas les critiques que l’on peut faire à la chimiothérapie, alors, un plan B a été mis en œuvre depuis 2010 : » La cancérologie personnalisée « . Un nouveau grand espoir ! De quoi s’agit-il ?

On va étudier les cancers selon des caractéristiques biomoléculaires, et l’on va procéder à des classifications – comme pour les groupes sanguins – et puis l’on va concocter des groupes de médicaments dits « personnalisés », en génie génétique, qui seront ensuite utilisés en fonction de chaque type de cancer.
Selon le professeur Jacques Lacaze, éminent cancérologue, nous sommes repartis pour 100 ans dans ce nouveau mirage avec à la clé une nouvelle manne de fric pour l’industrie pharmaceutique, aux dépens des malades (et des contribuables).

La prévention plutôt que le dépistage

Le professeur Jacques Lacaze préconise plutôt la priorité absolue de la prévention…

Le professeur Lacaze déclare en particulier :
« Un cancer a généralement une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. L’étude SUVIMAX qui a duré 8 ans, a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30%. Néanmoins, aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée.

Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Quant au corps médical, il est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par les laboratoires. La majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire ou qui contestent chimiothérapie, vaccins ou antibiothérapie.

Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, que de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

- See more at: https://www.alternativesante.fr/coupdegueule/trois-medecins-sur-quatre-ne-voudraient-pas-de-la-chimio-pour-eux-memes/#sthash.D44yBV7E.dpuf

C’est une info qui a été publiée sur le site de la chaine d’information libanaise «Al Manar ». Selon elle, 75% des médecins refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain.

Ce sondage vient seulement confirmer ce que de nombreux médecins et scientifiques disent à propos de la chimiothérapie. J’ai sélectionné pour vous quelques unes des déclarations les plus frappantes sur ce sujet et parues dans des ouvrages ou revues scientifiques.

« La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les médecins continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs. » (Allen Lewin, MD, UCSF, « The Healing of Cancer », Marcus Books, 1990)

Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant  plusieurs décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion qui n’a jamais été réfutée : » … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. » (Walter Last, « The Ecologist », vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

« De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »
(Albert Braverman, MD, « Medical Oncology in the 90s », Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

« Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et le grand mensonge de cette thérapie, c’est qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient. » (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

Il y a aussi cette édifiante enquête menée par plusieurs scientifiques à plein temps du Centre du Cancer Mac Gill. Ils ont envoyé à 118 médecins, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient :

  • sur 79 médecins qui ont répondu, 64 ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir les  traitements contenant du cis-platine (un des médicaments chimio communs),
  • 58 pensaient que ces thérapies expérimentales sont  inacceptables en raison de leur inefficacité et de leur niveau élevé de toxicité. (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie. Il les a décrites comme désolantes du point de vue scientifique, et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur.

L’institution médicale n’ignore pas les critiques que l’on peut faire à la chimiothérapie, alors, un plan B a été mis en œuvre depuis 2010 : » La cancérologie personnalisée « . Un nouveau grand espoir ! De quoi s’agit-il ?

On va étudier les cancers selon des caractéristiques biomoléculaires, et l’on va procéder à des classifications – comme pour les groupes sanguins – et puis l’on va concocter des groupes de médicaments dits « personnalisés », en génie génétique, qui seront ensuite utilisés en fonction de chaque type de cancer.
Selon le professeur Jacques Lacaze, éminent cancérologue, nous sommes repartis pour 100 ans dans ce nouveau mirage avec à la clé une nouvelle manne de fric pour l’industrie pharmaceutique, aux dépens des malades (et des contribuables).

La prévention plutôt que le dépistage

Le professeur Jacques Lacaze préconise plutôt la priorité absolue de la prévention…

Le professeur Lacaze déclare en particulier :
« Un cancer a généralement une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. L’étude SUVIMAX qui a duré 8 ans, a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30%. Néanmoins, aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée.

Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Quant au corps médical, il est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par les laboratoires. La majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire ou qui contestent chimiothérapie, vaccins ou antibiothérapie.

Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, que de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

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Ce sondage vient seulement confirmer ce que de nombreux médecins et scientifiques disent à propos de la chimiothérapie. J’ai sélectionné pour vous quelques unes des déclarations les plus frappantes sur ce sujet et parues dans des ouvrages ou revues scientifiques.

« La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les médecins continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs. » (Allen Lewin, MD, UCSF, « The Healing of Cancer », Marcus Books, 1990)

Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant  plusieurs décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion qui n’a jamais été réfutée : » … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. » (Walter Last, « The Ecologist », vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

« De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »
(Albert Braverman, MD, « Medical Oncology in the 90s », Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

« Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et le grand mensonge de cette thérapie, c’est qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient. » (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

Il y a aussi cette édifiante enquête menée par plusieurs scientifiques à plein temps du Centre du Cancer Mac Gill. Ils ont envoyé à 118 médecins, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient :

  • sur 79 médecins qui ont répondu, 64 ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir les  traitements contenant du cis-platine (un des médicaments chimio communs),
  • 58 pensaient que ces thérapies expérimentales sont  inacceptables en raison de leur inefficacité et de leur niveau élevé de toxicité. (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie. Il les a décrites comme désolantes du point de vue scientifique, et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur.

L’institution médicale n’ignore pas les critiques que l’on peut faire à la chimiothérapie, alors, un plan B a été mis en œuvre depuis 2010 : » La cancérologie personnalisée « . Un nouveau grand espoir ! De quoi s’agit-il ?

On va étudier les cancers selon des caractéristiques biomoléculaires, et l’on va procéder à des classifications – comme pour les groupes sanguins – et puis l’on va concocter des groupes de médicaments dits « personnalisés », en génie génétique, qui seront ensuite utilisés en fonction de chaque type de cancer.
Selon le professeur Jacques Lacaze, éminent cancérologue, nous sommes repartis pour 100 ans dans ce nouveau mirage avec à la clé une nouvelle manne de fric pour l’industrie pharmaceutique, aux dépens des malades (et des contribuables).

La prévention plutôt que le dépistage

Le professeur Jacques Lacaze préconise plutôt la priorité absolue de la prévention…

Le professeur Lacaze déclare en particulier :
« Un cancer a généralement une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. L’étude SUVIMAX qui a duré 8 ans, a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30%. Néanmoins, aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée.

Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Quant au corps médical, il est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par les laboratoires. La majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire ou qui contestent chimiothérapie, vaccins ou antibiothérapie.

Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, que de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

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