Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Prostate : solutions de bon sens

Article paru dans le journal nº 54 Acheter ce numéro
  • Bien des tracas de la prostate sont bénins, et des solutions existent. Des solutions naturelles, et plus précisément naturopathiques. Fondées tant sur la logique que sur le bon sens.Bien des tracas de la prostate sont bénins, et des solutions existent. Des solutions naturelles, et plus précisément naturopathiques. Fondées tant sur la logique que sur le bon sens.

Entre 40 et 50 ans, la plupart des hommes rencontrent des problèmes de prostate, qui se traduisent souvent par des difficultés lors de la miction. Ce n’est pas toujours le cancer, mais la prudence est de mise. Conseils d’hygiène de vie, alimentation, remèdes naturels : ce dossier vous donne les clés pour atténuer les symptômes et accompagner votre traitement.

C’est fou ce que le mot « prostate » peut susciter comme étranges réactions. Tenez, pour préparer ce dossier, nous nous sommes posés dans un café parisien proche d’un centre hospitalier où nous avons nos habitudes. Nous avons rassemblé les livres et autres documents sur la question. Les hommes, surtout d’un certain âge, voyant le mot prostate sur les couvertures des chemises colorées ou des livres, détournaient les yeux sans dire un mot, comme on ouvre la porte des toilettes quand quelqu’un les occupe déjà.

Quant à la gent féminine, c’est d’elle qu’émanaient les réactions les plus vives et expressives. Les infirmières avaient les mots (et solutions…) les plus crus (ambiance « salle de garde »), et les ricanements un peu gênés ponctuaient les non-dits de certaines dames, visiblement tenues – malgré elles – dans la confidence. Bref, on sent bien que malgré les années qui passent et une certaine médiatisation, les pathologies liées à la prostate restent un sujet particulièrement délicat. Et pour cause, touchant l’homme dans sa virilité, la prostate est le point le plus sensible et le plus tabou qui soit. En plus de nous obliger à admettre que l’on devient vieux, les problèmes de prostate affectent la sexualité et le quotidien de ceux qui en sont atteints.

Talon d’Achille

La virilité passe d’abord par la miction. Rappelez-vous, messieurs, de nos jeux idiots quand nous étions enfants. « C’est à celui qui pissera le plus loin »… Oui, oui… mais ça, c’était avant. Avant que la facétieuse prostate, congestionnée, n’occasionne des désagréments à cet exact endroit : miction anormale et difficile, mais aussi polyurie (sécrétion abondante d’urine), ou au contraire, oligurie (raréfaction du volume d’urine), tout ici contribue à ce que le jet puissant qui faisait la fierté des bambins dans leurs concours ne se transforme en une épreuve.

D’origine infectieuse ou inflammatoire (prostatite), tumorale bénigne (hypertrophie bénigne de la prostate, HPB) ou maligne (cancer), les pathologies prostatiques ont un retentissement sur la sexualité, ne serait-ce que via les gênes fonctionnelles. Citons la douleur chronique permanente (prostatodynie) et les troubles de l’érection. N’en jetez plus, n’est-ce pas ?

Mais, la bonne nouvelle, c’est que bien des tracas de la prostate sont bénins, et que des solutions existent. Des solutions naturelles, et plus précisément naturopathiques. Fondées tant sur la logique que sur le bon sens, elles méritent plus que jamais que l’on s’y attarde et qu’on vous en parle. Car même si la « grande » presse se penche de plus en plus sur la médecine complémentaire, elle ne divulgue pas toujours les remèdes efficaces par manque de conviction.

Ne nous leurrons pas, l’augmentation du volume de la prostate est très fréquente chez les hommes de plus de 50 ans. En France, dès 40 ans, 18 % des hommes et 50 % des hommes de plus de 70 ans seraient sujets à l’adénome prostatique aussi appelé hypertrophie bénigne de la prostate (HPB). Ce qui représente 6 millions d’hommes en France et 20 millions en Europe. À noter que, parmi les complications importantes de l’adénome prostatique, la plus fréquente et significative reste la rétention aiguë urinaire (RAU).

Un peu d'histoire

En 300 av. J.-C., l’anatomiste Hérophile de Chalcédoine décrit pour la première fois l’organe, qu’il appelle prostatos (« placé en avant ») en raison de sa position relative à la vessie. Grecs comme Égyptiens avaient déjà bien identifié que la complication de l’adénome prostatique était la rétention urinaire. On leur doit l’invention d’une sonde qui, introduite dans l’urètre, permettait d’évacuer les urines.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous