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Prendre soin de sa prostate naturellement

Article paru dans le journal nº 70 Acheter ce numéro
  • Le palmier nain de Floride est utile pour diminuer les risques prostatiques.Le palmier nain de Floride est utile pour diminuer les risques prostatiques.

La prostate peut être le siège de trois problèmes : l’inflammation (prostatite), l’adénome et le cancer. Ces pathologies sont fréquentes. La bonne attitude consiste en une prévention dès la quarantaine.

L’adénome de la prostate est une hypertrophie bénigne de la prostate. Elle touche près d’un homme sur trois et commence à se développer vers 50 ans. Le diagnostic est établi par échographie et dosage du PSA.

Le cancer de la prostate n’est pas toujours associé à une augmentation du volume de la glande. Et bien souvent le diagnostic n’est fait que par un dosage du PSA avec mesure du rapport PSA libre/ PSA total.

La prostate peut aussi s’enflammer. C’est la conséquence de l’adénome lorsqu’il comprime les voies urinaires. Cette inflammation n’est donc pas toujours le signe d’une infection. Elle peut même être secondaire à la prise de certains médicaments. Les dérivés de l’atropine peuvent ainsi aggraver l’adénome, notamment les antidiarrhéiques, certains antidépresseurs, certains antihistaminiques, antispasmodiques, antiparkinsoniens et neuroleptiques. Les tranquillisants sont parfois mis en cause.

Précautions à prendre

Il n’y a pas de traitement naturel qui puisse faire régresser l’adénome, on peut juste le stabiliser. Pour en ralentir le cours, il vaut mieux prévenir assez tôt et agir avant les signes de gêne urinaire. D’abord avec des règles d’hygiène simple. Ne pas modifier son activité physique, et faire du sport régulièrement. Ne pas ralentir son activité sexuelle mais éviter les sollicitations qui ne pourraient pas être ensuite satisfaites. ­L’alcool, l’excès de café, les produits riches en caféine, le cola, les excitants et les épices peuvent aggraver l’adénome ainsi que certains sports trop intensifs qui échauffent le plancher pelvien (vélo et équitation).

Quelques traitements

  • Le palmier nain de Floride, Sabal serrulata HATM est utile pour diminuer les risques prostatiques (50 gouttes matin et soir). En cas d’inflammation de la prostate et de gêne urinaire, il peut être associé à Epilobium HATM (50 gouttes trois fois par jour). Le Ginseng ou l’Eleuterocoque pourraient être utiles aussi dans la mesure où elles favorisent un taux normal de testostérone.
  • L’huile de graine de courge, associée aux extraits de racine d’ortie et sabal agit comme un décongestionnant prostatique. Ces éléments sont réunis dans un complément alimentaire, Œmine Andro (2 capsules le matin et 2 gélules le soir, 20 jours par mois alterné avec de l’huile de pépins de courge seule à la dose de 2 capsules matin et soir 10 jours par mois. Faire cela sur le long court, 2 mois sur 3.
  • La vitamine K (spiruline) et la vitamine D naturelle qui régule le processus de croissance naturelle des organes.
  • Le soufre (sulforaphane contenu dans raifort, radis noir, brocolis…) pour son action anticancéreuse. Il est donc possible de faire des cures d’Œmine soufre (2 gélules matin et soir, par cure de 10 jours par mois).

Facteurs de risques du cancer

Parmi les facteurs promoteurs du cancer de la prostate, il y a la plupart des phytosanitaires qu’on trouve dans l’alimentation non bio ; mais ce que l’on sait moins, c’est le rôle de deux substances, l’acrylamide et la glycinamide retrouvées dans les aliments cuits au-delà de 180 °C, notamment ceux que l’on fait frire jusqu’au noircissement. Ils sont aussi dans les frites et les viandes carbonisées sur un barbecue.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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