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Calculs rénaux : les soutiens naturels en cas de crise

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La prévention c'est bien, mais que faire en cas de crise ? Comme nous l'avons vu dans les autres chapitres de ce dossier, les complications dues aux calculs sont souvent des urgences médicales et il ne faut pas plaisanter avec ça. Touefois, en attendant l'intervention ou simplement l'ambulance, on peut avoir recours à des remèdes homéopathique ou phytothérapeutiques facile à obtenir.

Tous les conseils et autres recommandations que nous vous donnons ici ne doivent pas inciter à l’automédication à tout prix et dans toutes les conditions ce qui pourrait être plus nocif que bénéfique. Seul un médecin nutrithérapeute, naturopathe ou homéopathe est habilité à conseiller de telles supplémentations.

Homéopathie

Calcarea Carbonica, le remède de la crise

La grande fréquence des lithiases calciques (près de 50 % des cas) fait que le recours à ce remède est préconisé en première intention, quelle que soit notre constitution. Aussi, dans la très grande majorité des cas, Calcarea Carbonica amoindrit significativement la douleur. De plus, il favorise le désenclavement et l’élimination du calcul.

Plusieurs protocoles opératoires existent.

En voici un : prendre 3 granules en 30 CH toutes les 10 minutes en alternance avec Pareira Brava 5 CH, puis espacer dès que la douleur s’estompe. Revenir à ce rythme soutenu si les douleurs reviennent. Quand une infection urinaire coexiste, il faut avoir recours à Mercurius Corrosivus et Tarentula Hispana en 15 CH, 3 granules toutes les 5 minutes en alternance le temps que les douleurs mictionnelles s’estompent, puis en prises espacées selon les recommandations du médecin consulté.

En dehors de la crise, deux remèdes importants sont à prendre en considération (les informations ci-dessous sont à moduler en fonction de la plus ou moins grande similitude entre le tableau présenté par le patient et les caractéristiques pathogénétiques de chaque remède) :

Calcarea Carbonica chez le sujet « carbonique », c’est-à-dire petit, trapu, aux mains en battoirs, transpirant du cuir chevelu au moindre effort, un peu lent à se mobiliser, mais véritable bulldozer quand il est en action. Une dose en 30 CH deux fois par mois.

Lycopodium Clavatum, souvent indiqué en cas de lithiase urique. Une dose en 15 CH une semaine sur deux en alternance avec une dose de Calcarea Carbonica 30 CH.

Bien d’autres remèdes ont leur place dans le traitement de fond : Sulfur, Nux Vomica, Calcarea Phosphorica, Sepia… Et s’il existe une infection urinaire trainante, Thuya Occidentalis, Sepia, Silicea et Natrum Sulfuricum auront également leur place dans le traitement.

La phytothérapie,
plutôt quand c'est encore supportable

Traditionnellement, plusieurs plantes sont utilisées pour leur effet diurétique afin d’augmenter leur volume des urines et permettre l’irrigation des voies urinaires. Attention, nous l’avons mentionné plus haut, tout traitement diurétique est à éviter quand la colique ...

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