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Réduire les troubles de la ménopause sans hormones de substitution

Article paru dans le journal nº 16 Acheter ce numéro
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Les révélations sur les effets secondaires, dont le cancer du sein, provoqués par le traitement hormonal substitutif (THS), ont laissé un grand vide dans la prise en charge des troubles de la ménopause. Il existe néanmoins des solutions naturelles, sans hormones, capables de répondre efficacement aux troubles climatériques.

On connaît depuis presque dix ans la responsabilité des traitements hormonaux substitutifs (THS) dans la recrudescence des cancers du sein chez les femmes ménopausées. Une première étude américaine, publiée en 2002, la WHI (Women’s Health Initiative), n’avait même pas été menée à terme en raison de la multiplication de cancers mammaires (sans compter les crises cardiaques, AVC et embolies pulmonaires) provoqués par le médicament testé, une association d’un progestatif et d’un œstrogène.

Le développement des cancers du sein s’explique aisément par la présence de la progestérone, l’hormone qui entraine l’inflammation des tissus mammaires permettant l’allaitement. Or, la prise de progestérone au cours de la ménopause induit une inflammation sans but, qui peut alors profiter au développement de tumeurs.

Suite à ces révélations, la prescription de THS a été diminuée des 2/3 dès 2004, et les effets ne se sont pas fait attendre : le nombre de cancers du sein a chuté immédiatement chez les femmes de plus de 50 ans (-6% et -5,3% en France, les deux années suivantes). Bien que l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) considère le THS utile dans certains cas, le rapport bénéfice/risque est tellement disproportionné qu’il vaut mieux s’abstenir.

Ces dernières années, beaucoup de femmes ont fait appel aux phytoestrogènes pour remplacer les hormones synthétiques qui leur étaient prescrites dans le cadre du traitement officiel. Mais les plus récentes recherches, semblent indiquer que les phytoestrogènes devraient être déconseillés dans le cas de cancers hormono-dépendants. Heureusement, il existe d’autres types d’alternatives naturelles qui ont déjà fait leurs preuves.

Se traiter sans hormones

Sels minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés et différents principes actifs issus des ...

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