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Ménopause, la vérité sur la progestérone

Article paru dans le journal nº 23 Acheter ce numéro
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Près de 2 millions de françaises suivent un traitement hormonal substitutif (THS) pour ne plus avoir les symptômes de la ménopause. Si l'on considère les femmes entre 50 et 65 ans, une sur trois se fait donc traiter ainsi en dépit des multiples mises en garde venues de diverses sommités scientifiques, qui admettent que ces traitements accroissent les risques de cancer du sein et des organes génitaux. Les femmes qui prennnent de la progestérone devraient savoir deux ou trois choses à propos de ce qu'on leur présente comme une cure de Jouvence.

Tous les ans plus de 400 000 femmes arrivent en France à la ménopause et plus de 12 millions de femmes sont ménopausées dans notre pays. Actuellement, plus de 1,7 million de françaises suivent un traitement hormonal substitutif (THS) ce qui représente 17 % des femmes ménopausées. Et ce, en dépit des multiples mises en garde proférées par diverses sommités scientifiques, en tant que cofacteur aggravant les risques de cancer du sein et des organes génitaux.

En été 2002, des études américaines ayant confirmé officiellement ce risque, parmi d’autres pathologies (phlébites, pathologies hépatiques…), il en était ressorti une méfiance justifiée mettant en balance certains bénéfices (anti-ostéoporose, anti-bouffées de chaleur, anti-vieillissement de la peau) contre des maladies pouvant être gravissimes, voire fatales.

Un deuxième coup a été à nouveau porté par des chercheurs américains qui ont mis en évidence un risque deux fois plus élevé de maladie d’Alzheimer chez les femmes ayant subi une hormonothérapie pendant plusieurs années. Pour tenter de se dédouaner, les responsables médicaux français ont avancé des arguments douteux du type :

  • « Les femmes américaines sont obèses et présentent des réactions métaboliques différentes »,
  • « Les hormones françaises ne sont pas les mêmes que les américaines »,
  • « Les traitements préconisés sont limités à 5 ans ».

Pourquoi une femme sur deux connaît
des troubles de la ménopause

De nombreuses femmes, en vieillissant, ont leurs organes émonctoires (foie, reins, intestins) qui faiblissent. Des portes de sortie de secours provisoires, voire définitives, se mettent en action afin de préserver l’intégrité et le bon fonctionnement des organes vitaux.

Ce bouleversement hormonal est facile à suivre au travers du bilan hormonal de la ménopause, un examen remboursé par la Sécu et prescrit pas les médecins.

En termes symptômatiques, les manifestations sont très variées et se manifestent à différents niveaux :

  • Peau (eczéma, prurit, abcès, furoncles,ulcères, fistule, etc.)
  • Exsudats (sinusite, rhinorrhées, leucorrhées, bronchorrhées, sueurs, etc.)
  • Rétention d’eau (le corps cherche à diluer les toxines internes pour s’éloigner des concentrations dangereuses).

Mais il y a un moyen bien pratique pour les femmes de rattraper tous les 28 jours les défaillances du petit ménage hépatorénal ou intestinal (constipation) : ce sont les règles !

Ni vu ni connu, jusqu’à ce qu’arrive la ménopause... Le robinet se ferme alors, et l’intoxication monte doucement, donnant lieu aux troubles majeurs classiques ainsi qu’à des troubles collatéraux tels que insomnies, hypertension, nervosité ou fatigue, voire déprime, le temps que l’organisme se reconstruise un nouvel équilibre hormonal.

Donc, la première chose à faire est d’essayer de remettre en marche les filtres émonctoires avec des draineurs généraux au choix.

  • Voie homéopathique : ex : Solidago 9 CH, Berbéris 12 CH ou Lycopodium 15 CH, 25 gouttes avant les repas.
  • Voie alimentaire : ex : céleri branche (foie, rein, pancréas).
  • Voie phyto : Ribes nigrum (cassis) en gemmothérapie. Prendre 15 gouttes par jour

Le traitement hormonal substitutif

Il y a trois formes possibles de progestérone : molécule de synthèse (la plus répandue car faisant l’objet d’un brevet, bien sûr), origine animale (des laboratoires Prémarin), origine végétale (phythormone boudée par la médecine officielle, car non rentable).

Reprenons en détail chacune des trois formules :

Progestérone de synthèse
Comme je l’ai toujours dit, on ne sait pas copier les molécules organiques dans leur structure géométrique exacte bien que la formule globale soit identique ; il en résulte des propriétés générales à peu près similaires, mais aussi des effets secondaires très différents. En particulier, dans le cas de la progestérone, alors que celle-ci est indispensable à la survie du fœtus chez la femme enceinte, la forme synthétique le tue à coup sûr… Voilà qui explique déjà les risques encourus du TSH cités plus haut.

Progestérone animale
Il s’agit d’un extrait d’urine de juments gravides cruellement exploitées par les laboratoires Prémarin au Canada. Je m’explique : 100 000 juments sont maintenues debout dans des boxes pendant les 11 mois de leur gestation avec une sonde urinaire qui recueille leur urine 24h sur 24.

Ces bêtes ne sortent jamais et, selon mes renseignements, alors qu’un cheval a besoin de 40 litres d’eau par jour, on ne leur donne que 17 litres pour concentrer l’urine et procéder à une extraction hormonale plus économique.

Ces juments ne peuvent ni bouger ni se coucher, ont des oedèmes aux pattes et sont dans un grand état dépressif. Au bout du martyre (poulinage), selon leur état, elles sont abattues (dans le meilleur des cas) ou bien elles font un second tour de manège ! Ce scandale avait déjà été dénoncé par Brigitte Bardot il y a plus de dix ans.
Maintenant, si nous observons le suivi au niveau du cabinet médical, il y a un médecin qui ne se soucie guère du sort de ces juments, et une patiente qui ignore tout du médicament ; on ne s’étonnera donc pas que l’ingestion dans le corps d’un tel produit issu de la torture et fortement chargé d’une vibration de souffrance puisse induire de grosses dépressions inexpliquées chez les femmes traitées, en plus des effets collatéraux induits… La loi karmique s’accomplit.

Progestérone végétale
Ce ne sont pas les plantes qui manquent pour fournir des phythormones qui fonctionnent très bien, et sans inconvénients majeurs, telles que :

  • Sauge officinale : grand classique depuis des décennies.
    Décoction : faire bouillir 3 minutes afin de détruire les éléments neurotoxiques – 1 tasse après les repas principaux.
  • Yam (tubercules de Dioscorea mexicana) : il est, dans la tradition amérindienne, conseillé pour soulager les problèmes liés à la diminution de progestérone. Vous pouvez le prendre en gélules, mais les sécrétions acides de l’estomac en détruisent partiellement certains principes actifs. On peut aussi le trouver en crème qui permet une absorption cutanée et conserve une forte concentration en diosgénine (16 %). Par exemple, Yamplex.
  • Soja : il est reconnu qu’au Japon, la plupart des femmes supportent beaucoup mieux les symptômes de la ménopause qu’en France. Pourtant, rien n’indique que cela est dû à leur patrimoine génétique, mais plutôt à leur consommation régulière de soja. Celui-ci renferme en fait des isoflavoles qui ressemblent étrangement aux œstrogènes humains.
    Notez que pour ne pas être toxique au long cours, le soja devrait être lacto-fermenté. J’ai beaucoup dénoncé l’utilisation du soja, en particulier pour les enfants, et je maintiens ma position, mais concernant les femmes ménopausées, les résultats sont indéniables, avec néanmoins un seul point litigieux : même en bio, la réglementation laxiste porte à 9 % la part d’OGM admissible.
  • Houblon : une formule facile, à l’alcool près, c’est de consommer de la bière. Autrement, procurez-vous en pharmacie ou en herboristerie des cônes de houblon à infuser 10 minutes, 3 tasses par jour.
  • Silicium organique, un à deux bouchons par jour.
  • Passiflore : autre remède de la ménopause. En décoction de feuilles + fleurs en bouton, 40 g par litre. Bouillir 1 minute, infuser 10 minutes, 3 tasses par jour.
  • Avoine : ses phytœstrogènes régulent aussi bien en hyper qu’en hypo l’oestrogène féminin.

Bien entendu, vous avez compris que la progestérone végétale est la seule qui vous assure de ne pas souffrir d'effets colatéraux. Certaines d'entre elles vous conviendront sans doute mieux que d'autres, mais faites l'expérience plutôt que de vous en remettre aux indications officielles qui vous jettent dans l'impasse.

 

Carnet d'adresse :

Ribes nigrum (cassis)

Yamplex

Silicium organique

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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