Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Des traitements allopathiques limités (4)

Article paru dans le journal nº 49 Acheter ce numéro
  • La médecine conventionnelle ne fait qu'atténuer les symptômesLa médecine conventionnelle ne fait qu'atténuer les symptômes

Les causes exactes de l’apparition de la SAA étant toujours mal connues, la médecine conventionnelle en est réduite à prescrire aux malades des traitements qui ne font qu’atténuer les symptômes sans vraiment guérir.

Deux types de médicaments sont administrés pour soulager les malades :

  • Les uns sont destinés à soulager de la douleur en jugulant rapidement les phénomènes inflammatoires aigus qui accompagnent chaque nouvelle poussée. En première intention, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : acéclofénac, célécoxib, diclofénac, flurbiprofène, kétoprofène, naproxène, piroxicam… Il est souvent nécessaire d’en essayer plusieurs avant d’induire une sédation satisfaisante, car la sensibilité individuelle varie considérablement d’une molécule à l’autre. En cas d’échec ou d’épisode particulièrement sévère, un bolus de méthylprednisolone (corticoïde) est alors injecté. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ne suffisent pas toujours à museler la douleur. Paracétamol et codéine sont alors prescrits, soit seuls, soit associés.
    Quand, malgré cela, la sédation n’est pas obtenue, le risque de toxicité par surdosage est alors non négligeable. Les conséquences peuvent être graves : insuffisance hépatique pouvant nécessiter une greffe avec le paracétamol, problèmes respiratoires avec la codéine.
  • Les autres se prennent en relais, lorsque les premiers se sont révélés inefficaces : sulfasalazine, méthotrexate, thalidomide, pamidronate. Plus rarement, en cas de nouvel échec, l’infliximab et l’étanercept, toujours sous surveillance stricte.

Traitements et effets indésirables

AINS : ulcère gastroduodénal, hémorragie digestive, perforation intestinale, accidents cardiovasculaires potentiellement mortels.

Sulfasalazine : neuropathie périphérique, encéphalopathie, fièvre, dépression, induction d’auto-anticorps.

Méthotrexate : infections diverses, septicémie, insuffisance rénale.

Thalidomide : pneumonie, embolie pulmonaire, thrombose veineuse profonde, insuffisance cardiaque, lésions de certains nerfs périphériques, dépression, état confusionnel.

Pamidronate : douleurs osseuses, ostéonécrose du maxillaire si un foyer infectieux bucco-dentaire n’a pas été préalablement éradiqué.

Infliximab : infections, lymphome, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque, ...

Image description

Il vous reste encore 50% de cet article à découvrir

Article paru dans le numéro 49, pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

Je suis abonné, je me connecte


Mot de passe oublié ?
Alternative Sante : l'expérience de la médecine naturelle

Pour 2€ / mois votre abonnement est un signe de soutien !
Cliquez ici pour voir nos offres

2€ / Mois

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Tags sur la même thématique Maladie auto-immune spondylarthrite ankylosante
ARCHIVES :
AccédeZ à TOUS LES ANCIENS NUMÉROS
35 € Cliquez ici

Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous