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13, le nombre d’or 
du rythme crânien

Article paru dans le journal nº 36 Acheter ce numéro

Le rythme crânien est connu de la plupart des ostéopathes et étiopathes, qui le nomment mouvement respiratoire primaire (MRP). Ce rythme pulse le liquide céphalorachidien qui assure l’alimentation, l’oxygénation et le drainage de la matière blanche du cerveau. Lorsqu’il varie trop de son rythme normal, des affections peuvent apparaître.

Secrété à la base du cerveau, le ­liquide céphalorachidien alimente la matière blanche pendant qu’une vidange continue s’effectue au niveau des racines rachidiennes. Le débit de cette vidange étant inférieur à celui de la sécrétion, il se produit une élévation de la pression ­intracrânienne. Lorsque cette pression atteint son maximum, un influx nerveux bloque momentanément la sécrétion jusqu’au retour à la normale.

En théorie, ce cycle se reproduit treize fois par minute et engendre au ­niveau crânien un micro-mouvement de contraction-expansion qui se transmet par les fascias, assurant un drainage tissulaire du corps entier. Ce micro-mouvement génère la phase paradoxale du sommeil et l’auto-­libération de toutes les articulations.

Anomalies délétères

Chez tous les mammifères, le rythme crânien est de treize pulsations par minute.

Au-dessus de 15 et en dessous de 11, le diaphragme n’arrive plus à fonctionner.

Entre 11 et 9 pulsations, le corps arrive généralement à compenser.

En dessous de 9 et jusqu’à 7 pulsations, les choses dégénèrent : maladies auto-­immunes, infectieuses, inflammatoires, ­allergies, troubles hormonaux, déficits ­immunitaires, y compris la dépression.

En dessous de 7 et jusqu’à 5 pulsions, on entre dans les maladies neurologiques profondes. Plus le liquide céphalorachidien est lent à secréter, plus il s’appauvrit.

À 5 pulsations, on est dans le coma. C’est aussi le rythme qui correspond à une ­anesthésie générale.

À 3,5 pulsations, on se trouve dans un coma très profond.

À 2 pulsations, c’est la mort instantanée, ­irréversible : ce rythme est celui des ­drogués en overdose ou des traumatisés crâniens sans lésions ayant un blocage ­mécanique presque complet.

On peut considérer aujourd’hui que l’immense majorité de la population a un rythme crânien en dessous de la ­normale. En cause, les polluants ou drogues licites que nous ingérons et qui ralentissent ce rythme. D’où un diaphragme qui ne fonctionne pas et une guérison quasi impossible de très nombreux troubles considérés comme chroniques.

Ostéo ou homéo

On peut obtenir une relance circulatoire du liquide céphalorachidien en ­consultant un bon ostéopathe, étiopathe, fasciathérapeuthe ou autre praticien ­similaire qui peut contrôler le rythme crânien et l’amplitude du diaphragme. Cette technique exige une grande sensibilité et une certaine habileté.

Chez les ostéopathes, il faudra choisir ceux qui se sont spécialisés dans la thérapie crânio-­sacrée. Mais même si beaucoup la pratiquent, peu ­l’admettent, car l’intervention manuelle sur le crâne est mal vue des autorités (et même officiellement interdite). Il faut également signaler que cette pratique et l’existence même du mouvement respiratoire primaire sont également contestées par une partie des ostéopathes eux-mêmes.

Il existe une autre solution plus difficile à mettre en oeuvre qui ne peut se pratiquer qu’après avoir détoxifié l’organisme des différentes drogues qui l’imprègnent. Il s’agit d’employer la dilution homéopathique korsakovienne de la souche opium. On recommande opium 200 000 k pour les adultes et les enfants, et opium 100 000 k pour les personnes de plus de 60 ans.

En cas de rechutes :

– Si la rechute intervient à moins de deux mois : opium 10 000 k.

– Entre deux et six mois : opium 50 000 k.

– Entre six et huit mois : opium 100 000 k.

Une seule dose rétablit le rythme en une minute. Attention, ces doses ne peuvent agir en présence d’une drogue présente dans l’organisme (médicament ou autres). Il faut aussi ajouter que l’exposition à des champs électromagnétiques (téléphone portable, micro-ondes, antennes-relais…) détruit toute dose en une seconde. Notez que l’achat de ce type d’homéopathie en France est plus que difficile : seules quelques pharmacies en proposent encore. Sinon, il convient d’acheter les doses en question en Suisse, en Allemagne ou en Belgique.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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