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Prévenir et traiter le processus infectieux

Article paru dans le journal nº 17 Acheter ce numéro

En se focalisant sur les évolutions gravissimes des hépatites, on en oublie que l’on peut s’en protéger et, si l’on est atteint, se soigner et en guérir. Mais alors que les médicaments allopathiques s’accompagnent d’effets indésirables lourds, les remèdes naturels offrent une vraie solution. Ils nécessitent tout de même d’être suivis par un médecin expérimenté.

La prévention

Au niveau individuel

Au niveau individuel, plutôt que la vaccination, mieux vaut faire appel au bon sens pour se protéger :

  • Ne pas consommer et détruire tout aliment souillé par un liquide quelconque.
  • Ne consommer de coquillages péchés soi-même qu’après s’être assuré qu’il n’y a pas d’avis d’interdiction concernant la zone de récolte.
  • Veiller à consommer toute viande de porc suffisamment cuite. De même pour les viandes de sanglier, de cerf et tout le gibier.
  • Utiliser des préservatifs lors de rapports occasionnels.
  • Lire attentivement la notice de tout médicament à la recherche d’une éventuelle toxicité hépatique. Si c’est le cas, ne pas hésiter à téléphoner au médecin prescripteur afin de faire changer la prescription, surtout si l’on présente un terrain déjà fragilisé.
  • Ne pas acheter de plante médicinale sans l’avis d’une personne compétente (herboriste, phytothérapeute, praticien en médecine chinoise).
  • S’abstenir de toute cueillette de champignons pour les non connaisseurs.
  • En cas de voyage en zone d’endémie, ne boire que de l’eau en bouteille cachetée, s’abstenir des glaçons, ne consommer aucune crudité et peler les fruits.

En cas d’antécédent d’hépatite :

Limiter considérablement la consommation d’alcool, surtout en cas d’hépatite chronique active.

Les traitements officiels

L’approche traditionnelle commence par prescrire du repos, un régime alimentaire excluant les aliments gras et l’alcool, l’arrêt de tous les médicaments susceptibles d’avoir un retentissement sur le foie, notamment la pilule contraceptive (du moins dans la phase aiguë). Par ailleurs, une psychothérapie de soutien est conseillée pour éliminer la consommation de tabac et de drogues ainsi que la reprise de l’activité physique.

Puis, selon le virus responsable, certains médicaments sont préconisés :

En cas d’hépatite A, il n’existe aucun traitement spécifique.

Dans sa forme aiguë la plus habituelle, l’hépatite B ne nécessite pas de traitement antiviral. Celui-ci est réservé aux personnes immunodéprimées et, en dehors d’elles, aux personnes présentant une forme fulminante ou passée à la chronicité. Les médicaments aujourd’hui utilisés, que ce soit les antiviraux (adéfovir, entecavir, amciclovir, lamivudine, telbivudine) ou certains interférons (alpha, pégylé) sont incapables d’éliminer l’infection.

Ils réduisent ou au mieux stoppent la réplication (multiplication) du virus et ralentissent donc l’évolution spontanée vers la cirrhose et le cancer. Comme la moitié des personnes atteintes passent à la chronicité, une association d’un antiviral (ribavirine) à un interféron pégylé est souvent pratiquée. La durée du traitement dépend en plus du terrain, du génotype du virus.

Au cours de l’hépatite C évoluant vers la chronicité, l’interféron alpha est souvent utilisé seul.

Enfin, en cas d’hépatite fulminante, de cirrhose sévère, d’encéphalopathie ou d’hémorragies digestives, la transplantation hépatique est tentée in fine. Malheureusement, elle ne réussit que dans un petit nombre de cas du fait de l’infection du greffon par le virus B dans 80 % des cas !

Les effets indésirables
des médicaments allopathiques

Ces traitements sont synonymes de grosse fatigue et de problèmes digestifs sérieux. Mais également :

Les antiviraux peuvent provoquer une neuropathie périphérique, c’est-à-dire une atteinte de certains nerfs qui, malheureusement, ne régresse pas totalement à l’arrêt du traitement. Il peut donc persister une sensation d’engourdissement, des épisodes de picotements voire une perte de la mobilité de certaines loges musculaires.

Les interférons provoquent parfois une pseudo-grippe. Le danger est alors l’utilisation, pour réduire la fièvre et les douleurs, tant de l’aspirine (qui crée un risque hémorragique) que du paracétamol (qui risque d’aggraver l’insuffisance hépatique). L’interféron alpha a par ailleurs été reconnu responsable d’aplasies médullaires (appauvrissement de la moelle osseuse) et de pneumonies.

Quant à l’association de ces deux types de médicaments, en plus des effets déjà cités, elle expose à une déshydratation (marquée par une constante envie de boire) et à une dépression avec idées suicidaires ! Sans oublier, chez l’homme, une forte baisse de la libido et une augmentation des troubles de la sexualité (éjaculation précoce, etc.).

Vaccination et hépatite B, continuons comme si de rien n’était !

Pour les autorités sanitaires, la lutte contre la propagation du virus de l’hépatite B passe par la vaccination. Pourtant, la campagne systématique de grande ampleur menée au milieu des années 90 a été suivie de l’apparition d’un grand nombre de cas de sclérose en plaques chez des personnes ayant subi l’injection vaccinale.

À l’heure actuelle, les autorités sanitaires continuent de soutenir que les effets indésirables sont rares ou très rares. Quant à la survenue d’une sclérose en plaques, ils précisent « qu’aucun lien certain de causalité n’a actuellement pu être établi ».

Les effets indésirables ont pourtant fait l’objet de nombreuses publications dont 9 plus particulièrement ciblées sur la survenue de la sclérose en plaques. Pas moins de 115 personnes ont été indemnisées depuis 1995. Mais les autorités sanitaires restent étonnamment sourdes à ces faits. Comme le souligne le Pr Luc Montagnié :

« Il y a une corrélation temporelle claire entre l’augmentation de cas de sclérose et la vaccination. Or quand il y a un phénomène, on ne peut pas tout à fait l’ignorer. Il faut faire de la recherche médicale pour trouver le petit nombre de gens qui sont génétiquement disposés à la sclérose en plaques et éviter qu’ils soient vaccinés. »



 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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