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DMLA : chacun sa vision !

Article paru dans le journal nº 35 Acheter ce numéro
Vue

Dans le prolongement de notre article sur le vieillissement et comment, non pas lutter contre – nous ne mangeons pas de ce pain-là –, mais l’accepter pour bien le vivre, voici un éclairage
sur deux produits qui tirent leur épingle du jeu contre la DMLA.

Deux approches différentes, deux visions, et pour vous, lecteurs fidèles, deux alternatives. Elles ne sont pas exhaustives, mais donnent à voir, sans les juger, les axiomes propres aux thérapies, en l’occurrence la médecine traditionnelle chinoise et la phytothérapie occidentale.

De quoi parle-t-on ?

La DMLA est une dégénérescence progressive de la macula, partie centrale de la rétine, liée à l’âge (surtout les 55 ans et plus), qui se traduit par l’apparition de tache sombre au centre du champ de vision. Pour la plupart des personnes concernées, cette tache est plus une gêne qu’un vrai handicap.

Pourtant, la DMLA entraîne une perte progressive et parfois importante de la vision centrale, qui devient de plus en plus floue. Un ensemble de facteurs peuvent la causer. En premier lieu, l’âge : environ une personne sur sept âgée de 55 à 64 ans en est atteinte, et une sur trois chez les 75 ans et plus.

Les habitudes de vie jouent aussi un rôle important. Ainsi, les fumeurs courent de deux à trois fois plus de risque d’être atteint par cette affection. Par ailleurs, tout ce qui entrave la circulation sanguine vers les tissus de l’oeil augmente le risque. C’est le cas de l’hypertension et de l’hypercholestérolémie.

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Point de vue occidental

Pour les Occidentaux, l’enjeu reste encore et toujours l’alimentation et un régime alimentaire équilibré. Oméga 3, caroténoïdes, vitamine E et son pouvoir antioxydant, vitamine C et oligo-éléments (zinc et sélénium en tête) sont les armes absolues pour lutter contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge.

En réunissant sélénium, lutéine, vitamine C et E, superoxyde dismutase (SOD) et glutathion, un complément tel que DGM (voir le carnet d'adresse) offre une alternative remarquable, voire redoutable, si ce n’est pour guérir (comment promettre cela ?), du moins pour stabiliser avantageusement la DMLA.

L’approche de la MTC

L’axiome de la médecine traditionnelle chinoise est, on s’en serait douté, tout autre. Les yeux sont liés à des organes et en l’occurrence, principalement au foie et aux reins. La MTC va même plus loin en associant chaque couleur qui compose l’oeil (le blanc, l’iris, la pupille…) à un organe.

Mais concentrons-nous sur le foie et les reins. Traiter énergétiquement ces organes aboutit à une sélection de plantes spécifiques, dont la synergie s’avérera efficace pour un traitement des pathologies de l’oeil telles que cataracte, dégénérescence maculaire et glaucome.

Dans le complément Ming Mu Di Huang Pian, un des grands classiques de la pharmacopée chinoise, sont donc sélectionnées des extraits de cornouiller, de yam, de lyciet de Chine, d’angélique chinoise, de pivoine blanche… Une liste loin d’être exhaustive !

Deux approches, deux points de vue donc, non pas pour brouiller les pistes, mais pour illustrer la richesse des solutions offertes par les thérapies naturelles.

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Carnet d'adresse:

La Vie Naturelle: DGM, Ming Mu Di Huang Pian

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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