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Les ennemis du pancréas

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  • Les ennemis du pancréas

Le bon fonctionnement du pancréas peut-être mis à mal par de multiples facteurs du quotidien et mieux vaut en avoir conscience. Stress chronique, sédentarité, carence affective ont un impact direct mais parfois subtil sur la santé et le comportement du pancréas.

Des facteurs handicapants au quotidien peuvent influencer négativement le comportement du pancréas, entraînant des troubles comme l'irritabilité et l'anxiété, des vertiges, des difficultés de concentration, des palpitations ou encore des maux de tête pour ne citer que ceux-là.

Le stress chronique

Le stress chronique est un de nos pires ennemis à beaucoup de niveaux, et en ce qui concerne le pancréas, il ne nous déçoit pas de par son ingéniosité. Une partie du système nerveux, le système neurovégétatif, est chargé de gérer (entre autres fonctions) l’adaptation permanente du corps aux stimuli venant de l’extérieur. Il exerce une influence permanente à de multiples niveaux, comme le diamètre des ­vaisseaux sanguins, les sécrétions de catécholamines (hormones d’adaptation au stress) par les glandes surrénales, ou encore le rythme cardiaque. En fait, son but est de maximiser les chances de survie en optimisant les réactions de fuite ou de défense.

Mais le monde pour lequel notre corps a développé ce système est bien différent de celui dans lequel nous vivons d’aujourd’hui, et les stress que nous ­subissons au quotidien ne sont pas censés occasionner un affrontement physique. Ça, votre système neurovégétatif ne le sait pas, et dans son effort pour vous sauvegarder, il libère du glucose dans le sang à chaque stress pour que vos muscles disposent rapidement d’une source d’énergie pour leur effort. Et comme effort il n’y a pas, devinez qui est obligé de sécréter de l’insuline pour faire redescendre la glycémie ?

Système neurovégétatif et stress

Sous le coup d’un stress inattendu (porte qui claque dans votre dos, par exemple), c’est le système neurovégétatif qui vous fait pâlir. Dans sa réaction pour votre survie, il provoque une vasoconstriction périphérique (les vaisseaux sanguins les plus proches de votre peau diminuent de diamètre), faisant refluer le sang vers les masses internes. Résultats : moins de sang perdu si vous êtes blessé en surface et augmentation de votre rentabilité musculaire. Il est malin, le bougre ! Une fois le potentiel danger passé, il revient à l’équilibre et vous récupérez vos couleurs.

La surcharge pondérale

Le phénomène est bien connu : plus le surpoids ou l’obésité s’installe dans la durée, plus vous développez une résistance à l’insuline. Cela signifie que vos cellules réagissent de moins en moins à l’insuline, et à stimulation égale, elles stockent moins de glucose. Le pancréas n’a pas d’autre choix que d’assurer une hypersécrétion quotidienne qui finit par l’épuiser. Vous connaissez la suite : le diabète de type 2 se profile à l’horizon…

L’influence ...

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