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Réparer l'os après une fracture

Article paru dans le journal nº 20 Acheter ce numéro
Os

L'hiver est la saison où les urgences des hôpitaux débordent de patients ayant subi une fracture osseuse. Le ski et les routes glissantes en sont la cause cause principale. L'intervention en elle-même est souvent rapide et bénigne mais c'est après que les ennuis commencent car il est fréquent que la douleur persiste un long moment, que la cicatrisation se fasse mal et, de plsu en pplus fréquemment, que les fractures soient suivies d'algodystrophie qui empêche, parfois définitivement, un retour à la normale. Comment  favoriser la cicatrisation et la réparation de l'os gra^ce aux méthodes naturelles ?

Article mis à jour le 06/07/2021

 

L’os se construit sur sa partie externe grâce à une fine membrane appelée périoste. C’est un tissu fibreux au sein duquel se construit continuellement l’os. C’est à cet endroit précis qu’on retrouve une forte densité en silice, comme si cet élément minéral intervenait dans la fixation du calcium. En cas de fracture, c’est ce périoste qui, en se développant, va assurer la soudure et la réparation du traumatisme.

Après la remise en place des os, ce qui relève en général de la chirurgie, voyons donc ce qu’il convient de faire et ne pas faire.

Première précaution

D’abord, ne jamais prendre le phosphate tricalcique classique qui est du mauvais calcium. Celui-ci risque de se fixer n’importe où, sauf là où il faut et de former des concrétions sauvages dans les articulations.

Le cal osseux et la soudure

Ce qui ne devrait pas être un problème l’est devenu pour de nombreuses personnes acci- dentées, en raison de diverses déprogrammations dues à la pollution interne.
Pour rétablir le programme de formation du cal, il y a plusieurs solutions :

  • Silicium organique : par voie interne, un demi-bouchon, 3 fois par jour.

Le phénomène de cicatrisation peut être stimulé par une plante­ : la consoude (Symphytum officinalis). Cette dernière doit d’ailleurs son nom à son pouvoir stimulant de l’activité du périoste : la consoude, c’est la plante qui soude.

On appliquera sa racine fraîche ou sèche, sous forme de poudre ou de broyat, tout autour de la partie traumatisée. Les applications peuvent être faites pendant plusieurs semaines au besoin, en laissant un cataplasme en place plusieurs heures par jour. À partir d’une crème ou d’un baume acheté en boutique, il est possible d’obtenir des résultats équivalents.

C’est une thérapeutique très intéressante chez la personne âgée victime d’une fracture, chez qui on veut accélérer le processus de réparation.

Par ailleurs silice, calcium, magnésium sont les 3 pierres d’achoppement de la réparation osseuse.

Surtout, ne pas utiliser pour l’apport de calcium, la formule sacro-sainte des produits laitiers. Par contre, on préférera

  • Vitamine C naturelle : 3 g par jour. Celle-ci participe activement au métabolisme du calcium.
  • Symphytum 9 CH : 20 gouttes 3 fois par jour. C’est de la consoude en version homéopathique
  • Calcaire de Versailles D8 : 1 ampoule par jour à jeun pour nettoyer le système lymphatique des chaînes albuminoïdes entravant les transferts calciques.
  • Apports en magnésium
  • Orties piquantes à incorporer dans la soupe si l’on est à la campagne ou levain d’orties en ampoules, selon la posologie indiquée.
  • Coquilles d’oeuf dissoutes dans le jus de citron est une recette de grand-mère qui a aussi fait ses preuves selon certains.

Pour éviter l’algo-dystrophie

Rappelons que cette complication est une stase à la fois circulatoire, lymphatique et énergétique, créant un œdème inflammatoire douloureux et invalidant pouvant durer une année. Curieusement, selon nos sources, de plus en plus de fractures ou d'entorse semblent dégénérer en algo-dystrophie, alors que cela était rarissime il y a 20 ans. Il semble que l’application de gel de silicium organique pendant la nuit par exemple mérite d'être essayée. Pour éviter l’évaporation, entourer le tout avec du plastique alimentaire en rouleau.

Le cas particulier de la clavicule

Il s’avère que, depuis 50 ans, la technique médicale n’a fait aucun progrès sur la remise en place de la clavicule après fracture et déboîtement éventuel. En effet, la méthode consiste simplement à immobiliser le bras le long du tronc avec un bandage. Ceci ne met pas vraiment la clavicule en bonne position et entraîne des micro-déplacements douloureux lorsque l’on bouge, surtout au lit.

Les rebouteux ne font pas comme cela. Ils lèvent lentement le coude du patient à l’horizontale sur le côté, mettent en place une pelote de tissus sous l’aisselle et rabaissent doucement le bras, puis le resserrent doucement contre le corps. On obtient ainsi un levier qui écarte l’épaule et maintient la clavicule en bonne position. Un bandage autour du thorax maintient le coude appliqué en prenant soin d’interposer un tissu entre le bras et les côtes pour ne pas être brûlé par la sueur. C’est tout.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Tags sur la même thématique silicium organique fracture tibia péroné

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