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Futures mamans, dites non aux ISRS !

Article paru dans le journal nº 57 Acheter ce numéro

L’examen au scanner des cerveaux de près d’une centaine de nouveau-nés a révélé que les bébés dont la mère avait pris un antidépresseur de la classe des ISRS (inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine : citalopram, escitalopram, fluoxétine, sertraline, etc.) pendant la grossesse présentaient une nette augmentation de volume de la substance grise au niveau de deux régions impliquées dans la gestion des émotions et de la substance blanche entre ces deux régions. Des altérations plus importantes que celles rencontrées chez les enfants et les adultes qui présentent des troubles psychiatriques. Comme ces altérations ont été liées lors d’expérimentations animales à un surrisque d’anxiété et de dépression, il est légitime de penser que la prise d’ISRS pendant la gestation expose les enfants à naitre à un risque important de troubles de l’humeur.

C. Lugo-Candelas, J. Cha, S. Hong et coll. dans JAMA Pedriatics, avril 2018.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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