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Fiche Thérapeutique : La dépendance alcoolique

Article paru dans le journal nº 94 Acheter ce numéro
  • L’alimentation de l’alcoolique est grasse (ce sont des « bons vivants ») et roborative.L’alimentation de l’alcoolique est grasse (ce sont des « bons vivants ») et roborative.

On a trop tendance à croire qu’être alcoolique c’est être incapable de résister au premier verre du matin, ou de ressentir des tremblements ou de ne boire que des alcools forts. Autant de clichés qui dédouanent chacun de sa propre consommation.

L’alcoolisme est un fléau mondial qui décime chaque année plus de 2,5 millions d’êtres humains, dont 50 000 en France.

L’alcoolisme s’abat sur toutes les tranches d’âge et sur toutes les catégories socioprofessionnelles. Il y a les très jeunes ados (12/14 ans), adeptes du binge drinking (le maximum d’alcool fort en un minimum de temps), qui terminent le plus souvent leurs soirées aux urgences pour coma éthylique. Il y a les urbains bobos qui inventent le concept ­d’« ­alcoolisme mondain », le dépressif dans l’impasse psychologique, l’ouvrier au fond du gouffre (financier), le « pédégé » qui parade dans les cocktails (pour gérer son stress) et même la femme enceinte. Tous soignent leur mal-être par l’alcool.

Deux acteurs principaux entretiennent ce fléau.

Les producteurs et vendeurs de boissons alcoolisées (réalisant des bénéfices colossaux), et les gouvernements qui perçoivent des taxes exorbitantes (mais en contrepartie financent hypocritement des centres de désintoxication).

La Biosanté des 5 saisons propose des solutions naturelles pour lutter contre cette maladie.

L’alimentation de l’alcoolique est grasse (ce sont des « bons vivants ») et roborative. Délaissez les blanquettes, les tripes et autres « déliciosetés d’après-guerre » et optez plutôt pour les légumes (verts car riches en fer) et les fruits (riches en vitamines C) de saison et de région (crus, afin d’en préserver les vitamines).

En phytothérapie

Le Kudzu est et reste la plante contre les addictions (déjà évoquée pour le tabagisme car souvent associé à l’alcool) mais d’autres plantes seront utiles pour lutter contre les dommages collatéraux.

En aromathérapie

  • L’aromathérapie est incontournable avec l’huile essentielle d’Angélique (Angélica Archangélica). Une goutte (15 ans) jusqu’à trois gouttes (adulte) dans une cuillère à café d’huile d’olive, 5 jours par semaine pendant trois semaines. Reprendre pendant trois semaines après une semaine blanche. Elle sera à éviter en cas de traitements anticoagulants, antiagrégant plaquettaire ou prise régulière d'aspirine, est prohibée pour les femmes enceintes et à prendre avec précautions chez les épiléptiques et asthmatiques.
  • Masser les reins le soir avec quelques gouttes d’H.E de Laurier noble (Laurus nobilis) redonnera de l’énergie à ces personnes qui se dévalorisent (honte/culpabilité).

En homéopathie

L’homéopathie avec Ethylicum (en 5 CH) aura son efficacité à condition de prendre 3 granules avant chaque crise (envie de boire) et 5 granules matin et soir en traitement curatif. Nux Vomica en 9 CH à raison de 3 granules avant les repas.

C’est l’ensemble de ces conseils qui aura son efficacité pour un suivi de deux mois minimum.

Cinq actions pour sortir de l'alcoolisme

  1. Reconnaître son addiction et se faire aider par son entourage.
  2. Réduire progressivement sa consommation (ne pas boire seul).
  3. Modifier sainement son alimentation.
  4. Pratiquer une activité physique au contact de la nature.
  5. Mettre en place une véritable « stratégie de guerre » et s’y tenir.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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