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Vieillissement :
peut-on protéger ses télomères ?

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  • Vieillissement : peut-on protéger ses télomères ?

À l’extrémité de chaque chromosome, il existe une sorte de « capuchon » protecteur, les télomères. Le raccourcissement des télomères est actuellement un facteur de vieillissement cellulaire essentiel désormais reconnu par le monde scientifique.

Chez l’homme, les télomères raccourcissent à chaque division cellulaire. Cela signifie qu’à chaque duplication cellulaire, il y a une perte d’information génétique. Ce phénomène touche toutes les cellules du corps excepté les cellules souches qui donnent naissance aux gamètes (cellules reproductrices). Il serait directement lié à la diminution d’une enzyme indispensable à la division cellulaire, la télomérase.

Un autre facteur impliqué dans le vieillissement est l’augmentation du stress oxydatif. Le lien entre l’augmentation du stress oxydatif et le raccourcissement des télomères a maintenant été établi.

Ainsi, en 2011, une étude réalisée par une équipe de Singapour a démontré que la télomérase présente en grande quantité neutralise et bloque la production cellulaire de radicaux libres. Inversement, un manque de télomérase serait propice à l’augmentation du stress oxydatif.

Le raccourcissement des chromosomes semble déterminer la vitesse de vieillissement cellulaire ainsi que la prédisposition aux maladies ou aux phénomènes de dégénérescence pathologique.

Tout facteur qu’il soit alimentaire, environnemental (pollutions diverses) ou émotionnel (stress psychique) augmente l’acidité tissulaire, les radicaux libres, les phénomènes inflammatoires et donc les risques de stress oxydatif et de raccourcissement chromosomique.

En bref, plus votre taux de stress oxydatif est élevé, plus courts seront vos télomères et votre vie.

Alors, est-il réellement possible de modifier ce phénomène génétique ? Il serait donc possible de préserver la longueur des télomères ? Oui...

Une étude pilote menée à l’Université de Californie à San Francisco a permis de constater qu’une alimentation riche en protéines végétales, en fruits et légumes, pauvre en sucre et en « mauvaises » graisses est le meilleur allié pour contrer ce processus de vieillissement et de fragilisation de l’organisme.

Il s’avère donc que certaines molécules ou certains nutriments permettraient de se protéger de ces manifestations. C’est le cas du glutathion réduit. Des taux cellulaires de glutathion suffisamment élevés réduisent inévitablement les phénomènes d’oxydation et les dommages qu’ils occasionnent aux télomères.

Malheureusement pour les végétariens, les aliments riches en protéines et principalement en acides aminés soufrés qui permettent de maintenir de bons taux de glutathion dans l’organisme appartiennent principalement au règne animal. Ainsi, la viande de porc et de bœuf, la volaille, les charcuteries et les saucisses, les oeufs, le lait, certains fromages comme la ricotta, le cottage-cheese, le yogourt et les protéines de petit-lait contiennent de la ...

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