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Purifiez votre air intérieur

Article paru dans le journal nº 13 Acheter ce numéro

Les particules nocives émises par les automobiles ou les industries sont de plus en plus nombreuses dans l’atmosphère. Les asthmatiques, ceux qui souffrent d’allergie saisonnière ou d’insuffisance respiratoire devraient se méfier de ces retombées et s’équiper d’un purificateur d’air intérieur. Ce qui leur permettra aussi d’éliminer les pollens, les résidus de matériaux de construction et de produits d’entretien.

Les différents épisodes de pollution qui ont touché les grandes villes il y a quelques mois ont permis aux habitants des villes de se rendre compte du niveau de la pollution de l'air, dans la rue, mais aussi à l'intérieur des habitations. Les particules nocives émises par l'activité humaine, lorsqu’elles sont inhalées, pénètrent dans les cellules qui bordent les bronches (les cellules épithéliales) et les activent.

Ces cellules sécrètent alors un certain nombre de facteurs qui sont des pro-inflammatoires et qui attirent d’autres cellules inflammatoires des bronches. Ce qui ne peut qu’augmenter, voire créer des symptômes, en particulier chez les personnes fragiles (asthme, BPCO, allergies).

L’air intérieur est déjà une soupe chimique nocive

Cette pollution externe ne va faire qu’accroître le nombre de particules nocives que nous inhalons chaque jour. Depuis plusieurs années en effet, la pollution de l’air intérieur est une réalité admise par tous les experts.

À l’intérieur des logements s’accumulent les bactéries, acariens, poils d’animaux, pollens, moisissures et fumées auxquels s’ajoutent les poussières de matériaux de construction ou de décoration, les résidus de produits d’entretien et même la pollution extérieure par les pesticides ou les fumées d’échappement. En résumé, nous respirons chaque jour des milliards de particules chimiques plus ou moins fines.

Le phénomène est aujourd’hui amplifié dans les immeubles modernes qui intègrent des systèmes de ventilation. Ces systèmes brassent et mélangent cette soupe de particules dans l’ensemble de l’immeuble et, souvent, l’entretiennent, faute d’un remplacement suffisant des systèmes de filtration. À ce compte-là, il vaudrait mieux ouvrir les fenêtres !

Des ions négatifs pour piéger les impuretés, mais pas d’ozone

La plupart des pollutions engendrées à la fois par des sources intérieures ou extérieures sont chargées positivement. Cette particularité a été à l’origine des ioniseurs d’air conçus pour émettre des ions négatifs capables de piéger les particules chargées positivement. Malheureusement la plupart de ces ioniseurs émettaient de l’ozone et ne sont plus commercialisés aujourd’hui.

Des chercheurs suédois sont parvenus à mettre au point un générateur d’ions négatifs, sans production d’ozone qu’ils ont installé dans des locaux industriels, dans les haras de chevaux de course et dans les hôpitaux. Cette technologie est désormais accessible au grand public grâce à un appareil peu encombrant et silencieux (baptisé LightAir IonFlow) qui projette au travers de trois aiguilles à effet corona (un fil conducteur sous tension élevée), plus de 250 000 ions négatifs (anions) par cm3 et par seconde à 1 mètre de distance.

L’appareil est équipé d’un collecteur en aluminium, chargé positivement, qui, lui, attire les particules piégées par les ions négatifs et purifie l’atmosphère. Ce purificateur ne perd aucune de ses performances dans le temps, ce qui le distingue des autres purificateurs du marché, basés sur une filtration mécanique ou électrostatique.

Des résultats, même sur les particules les plus fines

Des tests effectués par le Nordic Institute of Air Quality dans un bureau de 7 m2 ont démontré qu’en vingt minutes, 50 % des particules présentes dans l’air sont éliminées (leur densité passe de 50 μg/m3 à 25 μg/m3). Les particules dont la taille varie entre 0,5 et 1 μg/m3 sont éliminées à 47 %. Le fonctionnement de cet ioniseur permet en outre d’éliminer progressivement les particules encore plus petites qui, au fil des heures de fonctionnement, s’agrègent pour former de plus grosses particules qui peuvent être éliminées.

En fonctionnement permanent, le Light Air supprime ainsi pratiquement toutes les pollutions volatiles de l’atmosphère (taille comprise entre 0,01 et 1,0 μm) comme les pollens allergisants, bactéries, virus, champignons, moisissures, poils d’animaux… Il est donc recommandé à toutes les personnes souffrant de pathologies respiratoires.

Pour en savoir plus sur le Light Air, cliquez ici

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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