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Le zona, douloureux, mais pas contagieux

Article paru dans le journal nº 17 Acheter ce numéro

Le zona est caractérisé par une éruption vésiculeuse qui est souvent très douloureuse et qui s’étend sur le territoire d’un (ou plusieurs) nerf ou d’un ganglion sensitif. Il est dû à la réactivation d’un virus, le VZV (Varicella Zoster Virus) de la famille de l’herpès virus, qui s’est introduit dans l’organisme à la suite d’une varicelle souvent contractée dans l’enfance. Les séquelles douloureuses d’un zona peuvent durer très longtemps et être très invalidantes.

Le zona aussi appelé « herpès zoster » est une infection virale qui atteint un (ou plusieurs) nerf et qui se manifeste par une éruption constituée de papules rouges surmontées de vésicules sur son (ses) territoire cutané.

Sa localisation est très variable. Classiquement il atteint le thorax, l’abdomen, voire le cou, puis peut s’étendre vers un bras ou une jambe. Mais il peut toucher également des zones plus gênantes comme la tête, l’œil (zona ophtalmique) ou les organes génitaux. Son extension peut aller de quelques vésicules à l’atteinte de tout un hémicorps.

Le zona touche préférentiellement les personnes de plus de 50 ans, autant les hommes que les femmes. Ce sont surtout les personnes qui présentent des baisses voire des déficits immunitaires comme dans les suites de maladies, de traitements ou de stress prolongé, qui seront atteintes. Les personnes malades du Sida ou de cancers principalement sous chimiothérapie ou radiothérapie présentent souvent des éruptions étendues et douloureuses.

Il était une fois... la varicelle


Le zona est dû à un virus le VVZ qui s’est introduit dans le corps lors d’une varicelle survenue généralement dans l’enfance. La maladie évolue en plusieurs phases :

  1. Une varicelle souvent banale. Mais une fois celle-ci terminée, quelques VVZ demeurent au sein de quelques ganglions sensitifs et demeurent là quiescents.
  2. Une longue phase de sommeil. Le virus demeure inerte pendant des années (10, 20, 30 ans), voire même définitivement. Car toutes les personnes ayant fait une varicelle ne feront pas nécessairement de zona plus tard (seulement 10% le fera). Par contre, toutes les personnes faisant un zona ont eu obligatoirement une varicelle (pouvant être passée inaperçue ou non diagnostiquée) dans le passé. On peut penser que durant toute cette période de sommeil, les défenses immunitaires étaient suffisamment puissantes pour empêcher le développement du virus.
  3. Le virus se réveille, se développe et déclenche un zona. Mais cela survient généralement lorsque le système immunitaire est déficient comme dans les suites de maladies, d’infections, de fatigue, de stress intense (choc émotionnel, deuil…), de cancer de radiothérapie, de chimiothérapie, de traitements (immunosuppresseurs, cortisone), de sida, mais aussi de l’âge.
  4. Les suites du zona peuvent être simples et sans séquelle. Quelquefois des douleurs résiduelles demeurent pendant de longues périodes, voire à vie.
  5. En général, le zona ne récidive pas. Mais dans de rares situations (1% des cas), il a été vu des VZV qui se réactivaient à plusieurs reprises en général sur des territoires nerveux et cutanés différents

Douloureux mais pas contagieux

La maladie va débuter par des sensations de douleurs, de brûlure, de picotements voire de troubles de la sensibilité (généralement de l’hypersensibilité) localisés dans une région précise du corps.

Très rapidement en quelques jours, une éruption va se manifester dans le territoire de la douleur. Elle se caractérise d’abord une rougeur simple, un peu œdémateuse accompagnée de sensation de cuisson ou de douleur. Puis sur le dessus, de petites vésicules de liquide clair et transparent apparaissent. Elles sont très semblables à celles rencontrées lors d’une varicelle.

Avec le temps, ces vésicules confluent et grossissent, puis s’ouvrent évacuant ainsi un liquide aqueux rempli de virus. C’est ce liquide qui est le plus contagieux. Il peut déclencher des varicelles chez les personnes ne l’ayant jamais contractée, notamment les enfants. Il convient aussi d’être particulièrement prudent vis-à-vis des personnes fatiguées ou immunodéficientes et les femmes enceintes.

Une éviction s’impose et des précautions d’hygiène au moment des soins de la peau sont indispensables (port de gants, désinfection des mains et des vêtements…). Par contre, un zona ne pourra pas déclencher un zona chez une autre personne. Il faut que cette dernière ait déjà contracté une varicelle auparavant. Il n’a pas été noté non plus que le contact avec une personne malade était capable de réactiver le virus chez une personne bien portante mais porteuse du virus.

Une caractéristique très évocatrice du zona, mis à part le caractère cuisant et douloureux de l’éruption, c’est que les lésions cutanées sont toujours uniquement unilatérales (droites et gauches). Elles ne traversent jamais la ligne médiane. Elles touchent toujours un (ou plusieurs) territoire cutané. Leur point de départ se situe généralement au niveau de la colonne vertébrale, point d’émergence du nerf et l’éruption suit ensuite le nerf. C’est ce qui donne cet aspect en demi-ceinture dans les atteintes thoraciques et abdominales, partant de la colonne vertébrale pour s’étendre vers la face antérieure du corps jusqu’à la ligne médiane sans la dépasser.

Une douleur de type névralgique, accompagne toujours l’éruption. Elle provient donc de l’atteinte nerveuse sous-jacente. Elle est d’intensité variable selon les personnes, mais elle est quasiment toujours présente. Elle persiste généralement jusqu’à la cicatrisation. La douleur peut aussi s’accompagner de poussées, de paroxysmes difficilement tolérables semblables à des coups de poignard ou des décharges électriques, mais fort heureusement de courtes durées.

Quelquefois, la douleur est si violente, invalidante et insomniante que le recours à des traitements antidouleurs puissants est indispensable.

Les vésicules du zona peuvent quelquefois se surinfecter (impétigo). Il convient donc de les désinfecter systématiquement pour éviter cette complication rare mais toujours possible.
Le zona s’accompagne quelquefois de fièvre (généralement pas au-delà de 38°5), de fatigue et de maux de tête.

Le point important à se rappeler en cas de zona, c’est que les traitements et la prévention des séquelles sont d’autant plus efficaces qu’ils sont commencés dès le début de la maladie.

Les complications possibles

  • Les douleurs surtout.
  • Les surinfections (impétigo) toujours possibles et qui nécessiteront l’usage d’antibiotiques.
  • Les nécroses de la peau (rares, surtout en cas d’immunodépression marquée).
  • Des cicatrices inesthétiques principalement sur le visage et autour de l’oeil.

Le traitement conventionnel

Le zona guérit tout seul en trois à quatre semaines. Le traitement vise surtout à accélérer la cicatrisation de la peau et du nerf, soulager les douleurs, éviter les complications et prévenir la douleur post-zostérienne.

Le traitement du zona a été révolutionné par l’arrivée des anti-viraux (famciclovir (Oravir), valaciclovir (Zelitrex), acyclovir (Zovirax)…) qui agissent directement sur le virus causal. Ils permettent entre autres, une guérison plus rapide des lésions cutanées, une atténuation de la douleur et une diminution du risque de douleur post-zostérienne. Cependant pour avoir le maximum d’efficacité ces traitements doivent être entrepris dès le début de la maladie (dans les trois premiers jours de préférence).

Leurs effets secondaires sont proches de ceux des antibiotiques, mais aussi lorsqu’ils sont utilisés à forte dose, ils sont capables de provoquer des douleurs musculaires, une atteinte nerveuse (neuropathie) et une chute des globules blancs ou des plaquettes. C’est surtout chez les personnes immunodéprimées que les antiviraux sont administrés à forte dose et en perfusion.

Les antidouleurs (analgésiques) de classe I ou II (paracétamol simple, caféiné voire codéïné) seront indiqués selon l’intensité des douleurs. Des anti-inflammatoires non stéroïdiens (Ibuprofène) sont quelquefois indiqués pour soulager l’inflammation du nerf atteint.

Ces traitements sont également indiqués en cas de douleur post-zostérienne. Mais pour cette dernière il est souvent préférable d’utiliser les mêmes antidouleurs que dans les douleurs neuropathiques comme le tramadol, des antidépresseur ou des antiépileptiques (carbamazépine, amitriptyline, prégabaline, gabapentine) à faibles doses et maintenant des patchs ou des compresses à base de lidocaïne (Versatis).

D’autres remèdes sont à l’étude comme les cannabinoïdes ou les neurotrophines GDNF. D’autres traitements ont été également préconisés en cas de DDZ intenses comme les neurostimulations transcutanées et les injections intrathécale de cortisone et lidocaïne. Mais en cas de DDZ persistante, il est préférable de consulter dans un centre anti-douleur.

Les antiprurigineux (anti-démangeaison) ont quelquefois une efficacité.

L’Interféron a été utilisé en cas de baisse immunitaire, mais aussi les corticoïdes pour diminuer la douleur et le risque de douleur post-zostérienne.

Avant tout, une hygiène s'impose

  • Portez des vêtements amples de préférence en coton blanc.
  • Réalisez un pansement ou un bandage pour éviter les frottements, responsables de déclenchement de douleur, mais aussi pour éviter l’ouverture des vésicules et leur surinfection.
  • Lavez-vous à l’eau tiède avec un savon neutre (non agressif) ou des savons liquides désinfectants du type Septivon, Plurexid.
  • Appliquez des désinfectants après la toilette.
  • Appliquez de l’éosine aqueuse à 2% sur les vésicules (fermées ou ouvertes) pour désinfecter la plaie, et surtout l’assécher. Les taches d’éosine disparaissent très bien au lavage.

Les traitements complémentaires

  • Une alimentation légère pour le foie (pauvre en graisses cuites, laitages, sucreries et viandes) permettra de maintenir un meilleur état général et de stimuler le système immunitaire. De même, il est préférable d’éviter les excitants (café, alcool, épices…) qui peuvent accentuer la douleur.
  • Le repos donne l’opportunité à l’organisme de réagir contre la maladie.
  • L’acupuncture. Elle devrait être obligatoire en cas de zona car elle accélère la cicatrisation, soulage la douleur et prévient la douleur post-zostérienne. Toutefois, il est nécessaire de consulter un acupuncteur dès le début de l’éruption – c’est à ce moment que l’acupuncture est la plus efficace – et d’effectuer plusieurs séances rapprochées à un ou deux jours d’intervalle.
  • La médecine énergétique, le magnétisme et les « toucheurs de feu » ont une action reconnue depuis des générations sur cette maladie. Ici encore leur efficacité est augmentée lorsque la personne les consulte au début de sa maladie.
  • Les enzymes comme les extraits de queue d’ananas (bromélaïne) ou de melon ont également un intérêt non négligeable. Il diminue l’inflammation tout en stimulant le système immunitaire.
  • La vitamine C naturelle (acérola) à forte dose : 3 à 4 grammes par jour présente un effet antiviral.
  • Les Granions de cuivre et d’or auront une action sur l’inflammation et la douleur (1 ampoule de chaque une à deux fois par jour selon l’intensité des troubles) alors que le Granion sélénium relancera l’immunité (1 ampoule par jour).
  • Les huiles essentielles de Mentha piperata, Eucalyptus radiata, Ravensara aromatica, Zingiber officinale… en applications locales (2 gouttes par jour mélangées dans un peu d’huile d’olive ou de bourrache par exemple).
    On peut aussi faire réaliser un mélange à parts égales de ravensare, basilic exotique, eucalyptus citronné et menthe poivrée. À appliquer en massage pénétrant 6 fois par jour sur le trajet douloureux.
  • Les techniques de détentes, de relaxation, de taï Chi, de sophrologie, de méditation permettent de diminuer la douleur et le stress secondaire à la maladie.
  • Certains malades signalent avoir obtenu des résultats avec la chromatothérapie (couleur), le sel de Schüssler Kali muriaticum (1 dose deux à trois fois par jour), les bains dérivatifs, les champs magnétiques pulsés…

Homéopathie

L’homéopathie constitue également un excellent traitement :

  • Vaxinotoxinum 15Ch sera donné en première intention (une dose au coucher pendant trois jours puis une dose par semaine).
  • Thymuline 9CH (3 granules deux fois par jour) pour remonter l’immunité et
  • Nerf 4CH (3 granules deux fois par jour) pour son action sur le nerf irrité…
  • Staphylococcinum raccourcit la durée d'évolution de la maladie, en prescrivant dès le début de l'affection une dose de Staphylococcinum 15 CH, suivie, six heures plus tard d’une dose de Sulfur 9 CH. C'est le remède centrifuge qui facilite toutes les éruptions cutanées.

Pendant la période éruptive (en 9CH)

  • Mezereum (verrues opaques et croûtes épaisses),
  • Cantharis (pas de croûtes, verrues brûlantes, améliorées par le froid),
  • Arsenicum album (douleurs améliorées par le chaud, soif fréquente, aggravation après minuit),
  • Ranunculus bulbosus (vésicules bleues), Rhus toxicodendron (vésicules de la taille d'une tête d'épingle).

Pour éviter les séquelles

Les douleurs résiduelles (appelées aussi névralgies post-zostériennes) sont exceptionnelles dans les zonas traités correctement par homéopathie. En cas de besoin, on peut recourir aux remèdes suivants :

  • Dès la fin de l’éruption ou dès les premières douleurs, prenez Sulfur 9 CH (une dose à renouveler une semaine plus tard, éventuellement).
  • Hypericum convient aux douleurs irradiant le long du trajet nerveux, aggravées par le mouvement. En 30 CH, cinq granules deux à quatre fois par jour.
  • Magnesia phosphorica est le remède des douleurs spasmodiques brusques, intolérables, arrachant des cris au malade. À employer en 9 CH (3 granules deux fois par jour) avec une dose en 15 CH chaque semaine.
  • Vaccinotoxinum a un effet antalgique dans les névralgies tenaces. En 15 ou 30 CH, cinq granules une à deux fois par jour, et à espacer suivant amélioration.

Pour vous procurer ces différents médicaments homéopathiques, regardez notre carnet d'adresses et cherchez les remèdes qui vous intéressent. Les remèdes homéopathiques vers lesquels nous vous dirigeons ne sont pas ceux que l'on trouve habituellement dans le commerce. Ils sont fabriqués sur place et ne font l'objet d'aucun processus de fabrication industriel qui pourrait les dénaturer.

Les formes particulières

Zona ophtalmique, otitique et gynécologique

Le zona ophtalmique (atteinte de l’œil) se rencontre dans 10 % des cas. Il nécessite obligatoirement un suivi par un médecin ophtalmologue du fait du risque d’atteinte de la cornée et de trouble de la vue voire même de cécité. Ce zona est en plus émaillé de fréquentes complications : surinfections, uvéïte, kératite (pouvant entraîner un glaucome), atteinte de la rétine ou du nerf optique… Les douleurs post-zostériennes sont fréquentes. Des collyres adaptés seront prescrits dans ces situations. Attention, les corticoïdes sont formellement contre-indiqués dans ce type de zona au risque de déclencher des flambées.

Le zona otitique (atteinte de l’oreille) et facial produisant une éruption dans le conduit auditif et sur le visage avec quelquefois une paralysie faciale, des bourdonnements d’oreilles et des vertiges.

Le zona gynécologique (et périné) principalement chez la femme où il peut toucher la vulve et les lèvres. Il est particulièrement incommodant de part sa situation, gênant la marche et la position assise.

La douleur post-zostérienne (DPZ)

La douleur post-zostérienne est la séquelle principale du zona et est très fréquente. Ce qui induit que la douleur persiste après que l’éruption se soit tarie. Elle est liée à l’irritation du nerf produite par le virus. La douleur persistera tant que la cicatrisation du nerf ne sera pas terminée ce qui peut prendre des mois voire des années. La survenue de douleur post-zostérienne dépend principalement de l’intensité du zona et de l’état général (et de l’âge) de la personne au moment de la maladie.`

Cette douleur peut revêtir différents aspects : sensation de tiraillement, d’arrachement, de brûlure, de décharge électrique, de démangeaison qui peuvent survenir par à coup ou être persistantes de manière continue avec éventuellement des crises aigues surajoutées.

Cette douleur est souvent déclenchée par le frottement des vêtements, le froid ou le chaud, le toucher, le mouvement… Elle est souvent très difficile à endiguer et vient rendre la vie difficile aux personnes touchées.

La meilleure solution pour éviter la survenue de douleur post-zostérienne, est de traiter énergétiquement le zona au moment de son éruption. C’est à ce moment que l’action des traitements sur les nerfs et les douleurs semblent la plus efficace… après les résultats sont beaucoup plus aléatoires.

Comment soulager la douleur ?

Un certain nombre de produits sont utilisés pour calmer les douleurs en applications locales :

  • Solvarome concentré est le plus connu. Il aurait également une certaine efficacité sur les douleurs post-zostériennes.
  • Le silicium organique G5 est indiqué pour son action antidouleur. Sous forme liquide , il suffit de l’appliquer à l’aide d’une compresse imbibée sur les lésions cutanées. Mais il est également recommandé pour son effet anti-inflammatoire, son effet accélérateur de la cicatrisation, son effet stimulant de l’immunité à raison d’une cuillère à soupe avant les trois repas.
  • Le Zostrix est une crème à base de capsicaïne surtout indiquée pour les douleurs post-zostériennes (ne pas appliquer en cas de lésion cutanée). Il agit sur la chaîne de transmission de la douleur.
  • Les compresses imbibées d’eau et de bicarbonate de soude.
  • La lotion de Calamine à base d’oxyde de zinc et d’oxyde de fer.
  • L’huile de millepertuis ou Oemine topique solaire.
  • Le baume du Pérou.

La symbolique du zona

Il est reconnu qu’un choc émotionnel était souvent retrouvé comme facteur déclenchant du zona et par là aussi de la douleur post-zostérienne. Il est donc important d’en prendre conscience. Car la solution de ce conflit aidera considérablement à la guérison de la personne… ce qui ne remplace en aucune manière les traitements décrits dans cet article.
En cas de zona, il est souvent rencontré un conflit de séparation… avec une personne ou une condition qui était particulièrement affectionnée par la personne : deuil, séparation, déménagement, licenciement, retraite... Cela s’accompagne souvent d’un sentiment de salissure à la suite d’un événement, d’une remarque, d’une situation qui a placé la personne dans une émotion chargée de honte ou de gêne profonde…

Faut-il se faire faire vacciner ?

La vaccination contre la varicelle n’a pas démontré son efficacité pour prévenir le zona. Des essais sont en cours avec des dosages plus élevés de vaccin… mais pour les personnes âgées.

 

Carnet d'adresses :

Vitamine C naturelle

Granions de cuivre et d’or

Remèdes homéopathiques

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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