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Bonnes feuilles : Vaccins, oui ou non ?

Article paru dans le journal nº 51 Acheter ce numéro
  • Vaccins, oui ou non ? (Montanari, Gatti et Rader), éd. TalmaVaccins, oui ou non ? (Montanari, Gatti et Rader), éd. Talma

Nous vous avons déjà parlé (AS n° 50, p. 27) de Vaccins, oui ou non ?, l’ouvrage de Stefano Montanari, Antionetta M. Gatti et Serge Rader. Pour apaiser les tensions opposant pro- et anti-vaccins et calmer les passions qui empêchent tout dialogue, les auteurs jettent sur ce débat hautement complexe un éclairage salutaire. Ils révèlent notamment la présence de nanoparticules (zinc, titane, tungstène, fer, soufre, silicium, etc.) polluant la quasi totalité des vaccins commercialisés actuellement. Voici quelques extraits de leur ouvrage.

Les meilleurs extraits du livre

de S. Montanari, A. M. Gatti et S. Rader

« Une maladie infectieuse est une pathologie causée par des agents microbiens qui entrent en contact avec un individu, se reproduisent et causent une altération fonctionnelle : la maladie est donc le résultat de la complexe interaction entre le système immunitaire et l’organisme étranger. Les germes qui causent les maladies infectieuses peuvent appartenir à diverses catégories, principalement des virus, des bactéries ou des champignons. » La définition […] émane du Centre national d’épidémiologie, surveillance et promotion de la Santé [l’équivalent italien de l’Institut national de veille sanitaire, NDLR]. Il est important de savoir qu’afin qu’une maladie puisse être définie comme infectieuse, il est nécessaire qu’elle réponde au fait de frapper indistinctement mâles et femelles et de se propager de façon exponentielle. […]

Maladies « bénignes »

Si l’on retourne en arrière de quelques décennies, on observera que les vaccins concernaient les maladies effectivement graves : la variole, la poliomyélite, le tétanos, la diphtérie… Puis on est descendu d’un cran : la rougeole, les oreillons, la varicelle… des maladies dans la grande majorité des cas tout à fait bénignes, avec des complications objectivement rarissimes et avec une mortalité déclarée pour le moins de façon tapageuse et très exagérée. Généralement on ne meurt pas « de » ces maladies, on meurt « avec » […]. En substance, dans les rares cas mortels, il s’agit habituellement de sujets déjà fragilisés par d’autres causes ou souffrant d’autres pathologies.

Il y a quelques décennies, les virologues les plus avertis déconseillaient la vaccination anti-varicelle, car elle constituait une sorte d’antichambre pour l’herpès. Cela revient à dire, comme pour celui qui contracte naturellement la varicelle, que celui qui en est vacciné portera aussi dans son organisme le virus de l’herpès pour toute la vie ; il se manifestera lorsque les défenses immunitaires diminueront pour une quelconque raison. Étant donné que contracter la varicelle n’est pas une certitude, est-il indispensable de se vacciner, en devenant ainsi candidat volontaire à l’herpès […] ?

L’immunité pour la vie

En ce qui concerne la rougeole, il est opportun de savoir que, si une jeune fille la contracte naturellement, elle sera immunisée à vie et transmettra à ses futurs enfants l’immunité qui les préservera pour plusieurs années. Dans le cas contraire, où la jeune fille s’est soumise à la vaccination, l’enfant ne possédera aucune défense naturelle transmise et acquise. Et cela ne concerne pas seulement la rougeole, mais aussi la varicelle, la rubéole et les oreillons […]. La chose est particulièrement grave, car le bébé né dans ces conditions ne dispose pas des défenses nécessaires, alors que son organisme se trouve encore dans une phase délicate.

Au moment où nous écrivons ces lignes, nous avons analysé trente vaccins, dont vingt-neuf à l’usage humain […]. Dans plusieurs cas, il s’est agi d’un seul échantillon. Dans d’autres, ils étaient plus nombreux […]. Un de ces vaccins, le Méningitec, vaccin contre la souche C de la méningite à méningocoque (et absolument rien d’autre) a été analysé sur plusieurs échantillons. Ceux-ci appartenaient à deux générations diverses, une retirée du marché parce qu’elle avait montré un changement insolite de couleur, et une autre relative à ce qui avait été remis sur le marché.

Images et spectre EDS

En simplifiant beaucoup, la micro-analyse EDS (Energy Dispersion Analysis) consiste à tirer un très fin rayon d’électrons contre le point visible de l’image de microscopie électronique dont on veut connaître la composition. Ces électrons vont déplacer de sa position un électron de l’atome touché et la place de cet électron va être prise par un autre électron appartenant au même atome. Ce processus produit de l’énergie enregistrée par l’appareil sous forme de pics. Chaque élément chimique émet de l’énergie dans un mode qui lui est propre, produisant quelques pics caractéristiques. C’est ainsi que l’on détermine la présence d’un élément particulier. À noter que l’énergie caractéristique d’un élément produit en général plusieurs pics, ce qui le rend inimitable. […] À chaque fois, nous avons travaillé sous une hotte à flux luminaire et sur 35 microlitres de vaccin, en les prélevant directement de l’ampoule en les déposant sur un filtre de cellulose. Le filtre a ensuite été déposé sur un disque bi-adhésif de carbone posé sur un support d’aluminium (« stub » en terme technique). De cette façon, en travaillant sur une couche de carbone, le signal caractéristique de l’aluminium du stub n’interfère pas avec les analyses EDS […].

Focétria

Dans l’échantillon de Focétria ont été trouvées, entre autres, des particules contenant du silicium, de l’aluminium, du sodium, du chlore, du fer, du chrome, du nickel. Toutes les particules sont toxiques. Mais il faut considérer les éléments présents à leur surface qui sont directement en contact avec le sang et les divers tissus de l’organisme, avec une toxicité maximale pour l’arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb.

L’élément le plus fort de leur toxicité vient cependant du fait qu’elles sont des corps étrangers, indépendamment des éléments chimiques qui les composent, contre lesquels le corps réagit par une réaction inflammatoire pour s’en défendre. La triplette fer, chrome et nickel est caractéristique des aciers. […] Le producteur indique que le vaccin doit être injecté généralement en une dose (qui devait être suffisante), et pour les enfants d’âge compris entre six mois et huit ans, en deux doses à au moins trois semaines d’intervalle, tout comme les plus de soixante ans.

Méningitec

Il s’agit d’un vaccin pour prévenir la méningite de Neisseria meningitidis de sérogroupe C. Le produit a une histoire tourmentée faite de retraits et de nouvelles remises sur le marché, situation commune à d’autres vaccins.

L’image « a » [p. 98 du livre] montre une particule assez grossière à base de tungstène et contenant aussi en petites quantités, du sodium, aluminium, phosphore, chlore et calcium. Dans l’image « c » est visible une particule à base de plomb contenant de petites quantités de sodium, chlore et calcium. La triplette habituelle de fer-chrome-nickel, caractéristiques de l’acier est observée dans la photographie « e ». On y trouve aussi du silicium, et du calcium. C’est probablement ce type de particulat, à cause d’une possible corrosion du fer, qui a obligé le producteur en septembre 2014 à retirer des lots de vaccins qui présentaient une coloration orangé-roussâtre d’oxyde de fer ou rouille. Sa fabrication est suspendue depuis le 31 juillet 2015. Il est actuellement remplacé dans les prescriptions par le Neisvac Pfizer renfermant quatre fois plus d’aluminium +++. Ce vaccin lot VNS 1Q12B, a entraîné, selon l’avocate de la famille, la mort à Palagonia (Catania) en Sicile le 16 septembre 2016, soixante-quatorze heures après l’injection, du petit Simone Pont âgé de vingt mois, alors qu’il était en parfaite santé.

Inflexal V

L’Inflexal V analysé est un vaccin mis au point pour la grippe de la saison 2008/2009. La notice rapporte la possibilité de l’administrer chez les enfants à partir de l’âge de six mois. Comment peut-on injecter un vaccin qui « peut contenir des traces d’œuf comme l’ovalbumine, de polymyxine B et de néomycine » quand il n’est pas possible d’établir si le sujet est allergique à l’œuf, et que la néomycine n’est pas un antibiotique à administrer à cet âge ? À évaluer aussi, la présence tellement évidente de zinc (en plus du phosphore, chlore, fer et potassium, ces deux derniers éléments à l’état de traces). Le zinc est notoirement toxique pour le cerveau, les yeux, les organes sexuels, et les particules trouvées devraient être sérieusement considérées. C’est un oligoélément dont l’organisme a besoin, mais en très faible quantité, comme tous les éléments chimiques de ce type ; au-delà, il devient toxique. Dans ce vaccin, il n’est pas sous forme d’atomes ou de molécules, mais de particules solides, ce qui signifie que l’organisme ne peut absolument pas l’utiliser, et il s’en défendra comme d’un corps étranger, en déclenchant une réaction inflammatoire des tissus où interviennent les macrophages et cytokines.

Infanrix Hexavalent

Un groupe de citoyens belges a publié un article peu rassurant sur le vaccin Infanrix Hexavalent […]. Dans cet article, il est question de cas de mort liés au vaccin et d’un document confidentiel du producteur du 16 décembre 2011 constitué de 1 271 pages où sont reportés 1 742 cas de réactions adverses, avec l’Italie, ­l’Allemagne et la France en tête des signalements. Si l’on tient compte de l’infime nombre de cas réellement déclarés d’effets collatéraux, les données recueillies paraissent représenter une réalité plutôt préoccupante.

Il faut ajouter que divers lots du vaccin ont fait l’objet de retrait dans dix-neuf pays à cause de contaminations bactériennes. Outre des cas de décès, le rapport mentionne des cas d’autisme, tous deux non reportés dans le dossier d’autorisation de mise sur le marché ou de « Mental Impairment Disorders », c’est-à-dire des troubles liés à une détérioration des fonctions intellectuelles. En dépit de tout cela, le vaccin reste disponible sur le marché, et d’ailleurs plus que jamais en raison du retrait du vaccin DTPolio en juin 2008 répondant à l’obligation vaccinale française et de la rupture de commercialité depuis septembre 2014 des vaccins tétravalents et pentavalents.

L’échantillon analysé contient un nombre important de particules solides et inorganiques, dont on a identifié trois types différents en composition : des aciers inoxydables, du titane et, surtout, du tungstène en fréquence très élevée, très souvent de dimension inférieure au micron, de ce fait pathogène car très pénétrant. Leur capacité d’induire des réactions adverses est liée à leur dimension, à leur forme et au tissu ou à l’organe touché. D’après l’OMS, les particules inférieures à 2,5 microns sont définies comme cancérigènes de classe 1. […] L’analyse EDS montre que la particule de cinq microns (flèche A) [p. 105 du livre] est composée de fer, oxygène, aluminium, chrome, nickel, chlore, phosphore, sodium, silicium, manganèse, tandis que la particule de 0,8 micron est composée d’oxygène, tungstène, aluminium, calcium, chlore, sodium, phosphore, carbone, fer. […]

La petite Ayana, près d’Alençon, est vaccinée le 5 mai 2015 à cinq mois avec l’Infanrix Hexavalent associé au vaccin Prévenar. Après une réaction très violente avec fièvre à 42,5 °C et destruction du cerveau, elle est plongée en coma artificiel jusqu’à fin juin, où elle est « débranchée » pour décéder à la mi-juillet. […]

Le document confidentiel GSK cité plus haut a aidé le Tribunal du travail de ­Milan à condamner l’État italien, le 23 septembre 2014, à verser une indemnité plus une rente à vie de 1 683 € bimestriels à un petit garçon de neuf ans, vacciné en 2006 avec l’Infanrix Hexavalent et devenu autiste.

Vaxigrip

Il s’agit d’un vaccin anti-grippe qui, comme tous les vaccins de ce type, est modifié chaque année. Nous en avons analysé trois échantillons relatifs à trois saisons vaccinales diverses. L’échantillon analysé en 2008 montrait la présence de types variés de particules. Ici, nous en reportons deux : une formée de la triplette de l’acier (fer, chrome et nickel) souvent rencontrée, en plus de l’azote, sodium, silicium, phosphore, soufre et chlore ; et une autre formée d’aluminium, silicium, chlore, sodium et potassium. Cette seconde particule est très intéressante à cause de sa forme. Les sphères, en fait, sont caractéristiques de formations à haute température (fonderies, incinérateurs, cimenteries…) ; elles sont creuses à l’intérieur et extrêmement fragiles. Dans ce cas, la sphère était entière et non réduite en fragments comme il arrive très souvent. Cette provenance particulière et sans confusion possible rend encore plus difficile l’explication de ces présences dans les vaccins. L’analyse fut répétée en 2012 […]. Un type de particule était curieusement similaire, en fait presque identique, à l’un de ceux relevés quatre ans plus tôt, alors que le deuxième type représenté était constitué de particules très fines de calcium, titane, silicium, aluminium, sodium, soufre, chlore et potassium, agglomérées ensemble par du matériau organique.

En 2015, […] nous analysâmes un autre échantillon de Vaxigrip, version 2015/2016. Les images rapportées témoignent de la façon agglomérée où se présentaient des particules de fer, chrome, chlore sodium, phosphore et silicium, et des particules de calcium, silicium, aluminium, soufre et chlore. Il est intéressant d’observer qu’au cours des sept années écoulées entre la première analyse et la plus récente, personne ne s’est aperçu de cette pollution pourtant évidente et plus que visible à l’examen du produit, et qu’il n’ait pas été, en conséquence, apporté de correctifs.

Priorix ROR

Il s’agit d’un vaccin trivalent (rougeole, oreillons, rubéole) présenté en poudre séparée du diluant. Dans les deux flacons composant le vaccin ont été trouvés des polluants sous forme de particules. Le diluant, par exemple, renfermait, entre autres poussières polluantes, des particules à base de tungstène. Dans la poudre étaient présentes, entre autres, des particules à base de plomb et fer, de silicium et aluminium, et de silicium et titane. […]

La jurisprudence italienne rapporte des condamnations de l’État pour des cas d’autisme dus à ce vaccin ROR.

Pour en savoir plus. Vaccins, oui ou non ?, de Stefano Montanari, Antionetta M. Gatti et Serge Rader, éd. Talma, 210 p., 16 €.

 

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