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Allergique au soleil ? Protégez-vous avec le Polypodium

Article paru dans le journal nº 22 Acheter ce numéro

Pour certaines personnes, le retour des beaux jours se traduit par une réapparition de leur « allergie » au soleil. Cette allergie (qui n’en est pas une) a pour nom lucite estivale. La médecine ne sait pas d’où vient cette réaction. Et si c’était les médicaments ?

La lucite estivale bénigne est ce que l’on appelle couramment une « allergie au soleil ». Elle est fréquente, notamment chez les jeunes femmes, et se manifeste en général dès les premières expositions au soleil sous forme de petits boutons très prurigineux sur le décolleté, les épaules et les membres (pas sur le visage). Cette maladie, plus ou moins bénigne les premières années récidive la plupart du temps les années suivantes, souvent en s’aggravant.

Les médicaments photosensibilisants soupçonnés

Le mécanisme de cette lucite estivale est mal connu. Si on remonte à la source du problème on découvre toutefois souvent que les personnes sensibles ont subi par le passé des traitements médicaux à effet photosensibilisant (psoralènes, tétracyclines, sulfamides, phénothiazides, antidépresseurs tricycliques).

Pour traiter les poussées de lucite estivale bénigne, les médecins prescrivent l’application de crèmes contenant des corticoïdes et la prise de comprimés d’antihistaminiques, mais le problème est rarement résolu.

Une fougère du Honduras

La pharmacopée naturelle dispose pourtant d’une plante qui pourrait faire reculer cette affection. Il s’agit d’une fougère, le Polypodium leucotomos, qui se développe exclusivement dans les forêts tropicales honduriennes et était couramment utilisée par les Mayas qui en faisaient des tisanes pour traiter les problèmes de peau.

Cette plante a fait l’objet de plusieurs études officielles. La plus importante a concerné 495 patients affectés par plusieurs formes de psoriasis auxquels on a proposé de l’extrait de Polypodium Leucotomos. Deux tiers d’entre eux ont vu leurs lésions disparaître ou s’améliorer à 80%. L’effet constaté n’a pas été rapide (en moyenne 6 mois) mais les rechutes ont, ensuite été peu nombreuses (3% des patients seulement).

Pour les patients atteints d’une simple lucite estivale bénigne, la durée de traitement devrait être toutefois considérablement raccourcie : dans un étude sur 28 sujets atteints de ce que l’on appelle une dermite idiopathique) on a proposé deux fois par jour 240 mg d’un extrait de Polypodium leucotomos 15 jours avant l’exposition au soleil puis pendant toute la durée d’exposition. Résultat : près de la moitié des patients ont vu leurs symptômes disparaître et un tiers ont vu leurs symptômes s’améliorer.

Il semble que les acides gras du polypodium soient capables de bloquer l’excès de production de leucotriènes qui est une des causes de l’inflammation de la peau. Les polyphénols que contient la plante ayant, de leur côté, une forte action antioxydante.

Faire la cure

Démarrez la cure dès le mois d’avril et poursuivez-la pendant un mois en vous exposant progressivement au soleil. Prendre une gélule, deux fois par jour avec de l’eau.

Attention : déconseillé aux personnes utilisant des béta-bloquants et sous antidépresseurs.

 

Carnet d'adresse:

La Vie Naturelle: Polypodium Leucotomos

Les portes d'Antigone - Bat. B
71 place Vauban
34000 Montpellier
Tél. : 0 800 404 600
Site : www.la-vie-naturelle.com

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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