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Post coïtum animal triste

Article paru dans le journal nº 41 Acheter ce numéro

Un jeune homme âgé de 30 ans de ma connaissance craint de souffrir du syndrome « Post Orgasmic Illness Syndrom », encore peu connu. Je souhaiterais l’aider. Surtout, au niveau d’un diagnostic, pourriez-vous m’indiquer à quel praticien il pourrait s’adresser ? De plus, si vous avez des solutions alternatives, pouvez-vous me les signaler ?

Pour parler français, il s’agit du syndrome de la maladie post-orgasmique : ce trouble se caractérise par une dépression qui suit l’orgasme. En fait, il s’agit d’un trouble décrit aux États-Unis et attribué à tort ou à raison à une allergie à son propre sperme. Il n’y a donc pas de lien avec l’orgasme ! S’il s’agit bien d’un phénomène allergique, il se peut que celui-ci soit lié à une pathologie auto-immune. On a également incriminé un déficit hormonal. Il faut savoir qu’il existe en effet des liens entre les sécrétions hormonales sexuelles, et les neuromédiateurs cérébraux. La personne peut faire une cure de Œmine Psy : ce complément est à base de magnésium, millepertuis et avoine. Il faut en prendre deux gélules matin et soir 15 jours par mois. À associer à Œmine Energy, 50 gouttes matin et soir, les 15 autres jours du mois pour améliorer l’adaptation au stress. Si les troubles persistent, il faudra rechercher des auto-anticorps. Et s’ils sont présents, prendre Securidaca HATM 50 gouttes matin et soir.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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