Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Sclérose en plaques le traitement interdit

Article paru dans le journal nº 18 Acheter ce numéro
  • Sclérose en plaques - alternativesante.frSclérose en plaques - alternativesante.fr
  • Avatar de Christelle NOIRJEAN Mme Christelle N. Référent thématique
  • Avatar de Marie Antoinette Libertino Mme Marie Antoinette L. Référent thématique
  • Avatar de Christelle NICODEME Mme Christelle N. Référent thématique
  • Avatar de Alain Tellier M. Alain T. Référent thématique
  • Avatar de Dani FRANZON Mme Dani F. Référent thématique
  • Avatar de Sophie HAIRION Mme Sophie H. Référent thématique
  • Avatar de Emmanuelle Cossu Mme Emmanuelle C. Référent thématique
Connectez-vous pour devenir référent « Sclérose en plaques »

et répondez aux membres du site

La plupart des malades et des médecins concernés par la sclérose en plaques savent bien que les traitements officiels proposés aujourd’hui ne soignent pas la maladie, tout au plus proposent-ils un effet temporaire de stabilisation ou un ralentissement de l’évolution, et s’accompagnent-ils d’une kyrielle d’effets secondaires. Pour les malades, aucun espoir réel n’est proposé. Pourtant, d'autres traitements existent qui combinent les compléments alimentaires, l'alimentation et les soutiens psychologiques. Il faut également parler d'un traitement prometteur que des malades venus de toute l’Europe sont obligés d'aller suivre à l'étranger où l’on a osé explorer d’autres pistes.

Image description

Article paru dans le numéro 18, pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

Je suis abonné, je me connecte


Mot de passe oublié ?
Alternative Sante : l'expérience de la médecine naturelle

Pour 2€ / mois votre abonnement est un signe de soutien !
Cliquez ici pour voir nos offres

2€ / Mois
{{#else}}

La sclérose en plaques est définie comme une « affection du système nerveux central, d’étiologie inconnue, caractérisée par la formation de plaques de démyélinisation suivies de sclérose, localisées dans la substance blanche de l’encéphale et de la moelle épinière. »

Les neurones sont ces cellules nerveuses spécialisées dans la transmission de l’influx nerveux. Ils ont une forme très particulière. On leur reconnaît notamment un axone qui est un long prolongement entre le corps du neurone et les terminaisons au contact avec les neurones en aval. Lors de la vie embryonnaire, des cellules spécialisées (les oligodendrocytes) s’enroulent en plusieurs couches (jusqu’à 300 !) autour de l’axone et sécrètent la myéline qui réalise un manchon gras. Cette myéline protège non seulement l’axone mais facilite la propagation de l’influx nerveux.

A l’état normal, il existe de petits espaces entre les oligodendrocytes. L’influx nerveux accélère dans les manchons de myéline qu’ils constituent et ralentit au niveau des zones qui en sont dépourvues, il a donc une progression saltatoire, c’est-à-dire qui procède par bonds. Au cours de la SEP, la gaine de myéline est agressée par un processus inflammatoire d’origine encore inconnue et disparaît peu à peu. Les espaces axonaux sans myéline augmentent et la progression de l’influx nerveux est considérablement ralentie.

La démyélinisation peut concerner toutes les zones du système nerveux central : régions périventriculaires, corps calleux, cervelet, moelle. Comme elle varie dans sa répartition et dans son intensité d’un sujet à l’autre, les symptômes cliniques différent eux aussi considérablement d’une personne à l’autre. C’est la raison pour laquelle établir le diagnostic de SEP de façon certaine demande souvent un certain délai.

Une origine toujours mystérieuse

Il semble que l’émergence de la maladie soit due à la confluence de certains facteurs génétiques, environnementaux et immunitaires. On a ainsi repéré une prédisposition génétique, avec un lien probable avec une certaine hérédité (formes familiales dans 15% des cas) et une prédisposition raciale (être de souche caucasienne est plus risqué qu’être asiatique). Le fait d’être de sexe féminin joue également  mais dans un rapport variable semble-t-il d’un pays à l’autre : 3/2 en France, 3/1 au Canada. Ce risque serait d’autant plus augmenté que la femme présente un terrain migraineux. Des facteurs environnementaux, prédisposent également à la maladie. Il en va ainsi de la pollution aérienne qui empêche une grande partie de la synthèse de la vitamine D pendant les périodes d’ensoleillement. Or une carence en vitamine D est un facteur déterminant. Cela peut jouer dès la grossesse : un enfant dont la mère a été carencée en vitamine D a plus de risques d’être touché par la maladie que tout autre enfant né d’une mère recevant des apports quotidiens satisfaisants.

Les théories en cours

Plusieurs théories, sont actuellement en concurrence pour expliquer le déclenchement de la maladie.

• Une infection par le rétrovirus MSRV

La présence de ce virus jusque-là inconnu a été découverte en 1997 dans les cultures de cellules méningées provenant de personnes atteintes de SEP. Depuis lors, plusieurs autres études montrent que ce virus pourrait bien être impliqué dans la genèse d’un certain nombre de cas de SEP à potentiel évolutif élevé.

• Une infection par le virus d’Epstein-Barr (EBV)

Le risque de développer une SEP augmente significativement après avoir développé une infection par ce virus. Réparti sur toute la planète, l’EBV ne s’attaque qu’à l’être humain. Responsable de la mononucléose infectieuse (MNI) et de certains cancers sous nos latitudes, il contamine la majorité de la population de façon totalement asymptomatique. A l’âge adulte, 80 à 90% de la population mondiale a été infectée. De toute façon, une élévation des immunoglobulines G EBNA1-specific prédit la prochaine conversion en sclérose en plaques et la progression du handicap.

• Une altération de la flore intestinale

Le système immunitaire intestinal représente au moins la moitié de l’ensemble de nos défenses naturelles. Son efficacité dépend pour une part importante de la relation qu’il entretient avec la flore intestinale. Si l’équilibre entre souches microbiennes anti et pro inflammatoires est rompu, la SEP peut émerger.

• Une maladie auto-immune ?

Plusieurs arguments militent pour cette thèse : génétiques, tissulaires (infiltration des zones atteintes par des cellules mononuclées), biologiques (activation des lymphocytes T et B au niveau des plaques). Cependant, manquent encore un certain nombre d’arguments que la preuve d’un lien avec un agent infectieux pourrait combler.

• Un problème vasculaire

Selon une première étude, une insuffisance veineuse céphalorachienne chronique (IVCC) serait fréquemment présente chez 90% des personnes atteintes de la maladie. L’intervention consistant à rétablir un flux veineux satisfaisant permet à plus de 70% des patients de recouvrer une santé parfaite dans les deux ans qui suivent (voir plus loin)

• Une théorie d’avenir, celle du prion manquant

A côté des prions (particules protéiques) responsables de certaines encéphalopathie (dont la maladie de Creutzfledt-Jakob de sinistre mémoire), il existerait des prions indispensables au bon fonctionnement de notre cerveau en facilitant la régulation des fonctions de nos neurones. Au cours de la SEP, la disparition de certains prions intraneuronaux dont le rôle est de maintenir la myéline serait à l’origine de la maladie. A confirmer.

Au total, on convient aujourd’hui que les conditions d’émergence de la maladie nécessitent la conjonction d’une prédisposition génétique, d’une infection principalement virale et de conditions environnementales ‘‘favorables’’. On peut également affirmer qu’il s’agit d’une maladie inflammatoire. L’étude microscopique de cerveaux atteints par la maladie retrouve toujours un processus inflammatoire associée à une diminution sensible des oligodendrocytes, cellules chargées de secréter la myéline autour de l’axone des neurones. Mais de ces deux phénomènes, lequel précède l’autre ? La question reste posée.

Le recours indispensable à un soutien psychologique

Une telle démarche, signifie un  travail qui doit comporter les trois étapes suivantes :

1) Identifier nos besoins essentiels (au sens étymologique, c’est-à-dire indispensable au bien-être de notre être et non de notre paraître) et les reconnaître légitimes (quel que soit le contexte dans lequel nous vivons). Le besoin est un sentiment de manque de quelque chose qui est indispensable pour se sentir bien. Le désir est une envie d’obtenir, de posséder quelque chose sans forcément de lien avec un besoin. Ne pas satisfaire un manque conduit à un état de déficit, voire de carence, dont les conséquences sont une altération à plus ou moins long terme de la santé de l’être à un ou plusieurs niveaux de sa vie (physique, émotionnel, intellectuel…). Privilégier un désir au détriment d’un besoin, c’est se tromper de but à atteindre. La preuve en est que la satisfaction d’un désir est immédiatement suivie d’une sensation de manque abyssale.

2) Apprendre à les exprimer clairement. Dans un premier temps à soi-même afin de dresser un horizon de notre prochain futur, puis dans un second afin que nos besoins soient entendus, reconnus et respectés par notre entourage, voire encouragés par lui.

3) Apprendre à les satisfaire pleinement.

Ce travail est d’autant plus important si existent des troubles de l’élocution, facteur supplémentaire de repli sur soi et d’isolement.

D’autres méthodes

Il existe de nombreuses voies thérapeutiques qui revendiquent une efficacité au moins égale à celle de la médecine officielle en même temps qu’une bien meilleure tolérance. Ces alternatives sont si nombreuses que le choix se fait avant tout sur la plus ou moins grande proximité de ses différents praticiens, sans toutefois négliger la qualité de la relation qui s’installe. Voici quelques unes de ces possibilités :

• L’homéopathie : en améliorant sensiblement le confort au quotidien (diminution des douleurs, amélioration du terrain immunitaire), elle est un complément précieux : la posologie des médicaments conventionnels peut-être réduite, leurs effets secondaires également et l’évolution de la maladie quelque peu ralentie.

• Les fleurs de Bach : ces remèdes sont importants, voire essentiels, pour gérer le choc du diagnostic et les émotions liées aux stress de la vie, aussi inévitables que potentiellement facilitateurs d’une prochaine rechute. Parmi eux :

Star of Bethlehem qui a une place primordiale quand, suite à l’annonce du diagnostic, s’installe le sentiment que tout ne sera jamais plus comme avant, que l’élan de vie est brisé.

White Chestnut qui est lui aussi quasiment aussi indispensable en raison de la fréquence des discours en boucle dont les conséquences habituelles sont une altération plus ou moins grave du sommeil puis une dépression.

• L’ionocinèse du Dr Janet, méthode d’électrothérapie douce utilisant le silicium organique, qui réduirait significativement les réactions dysimmunitaires de la maladie.

• La sophrologie qui s’avère une aide précieuse dans la gestion du stress.

• La technique Feldenkrais aurait un bon effet sur l’anxiété et la dépression, mais pas sur les autres signes de la maladie.

• L’apipuncture

Le venin d’abeille contiendrait des protéines capables de diminuer les douleurs physiques. Cette thérapie serait la réémergence d’une pratique ancestrale, pratiquée bien avant l’avènement de la chimiothérapie.

Une personne « soutien » applique le dard de plusieurs abeilles (jusqu’à 14 par séance) sur des points d’acupuncture. 92% des patients seraient améliorés.

Contre-indication formelle : l’allergie aux piqûres d’insecte !

Inconvénient : Le coût de la cure est de 3.000 € !

La médecine traditionnelle chinoise

La SEP serait « due à une insuffisance du Yin des Reins et du Yin du Foie ainsi qu’à une diminution du QI et du Xue ».

Acupuncture et moxibustion sont utilisées, malheureusement les rares études publiées ne comportent que très peu de cas et reposent sur des durées trop inégales pour qu’une estimation de l’efficacité de cette méthode puisse être sérieusement appréciée.

{{#if ACCES::estConnecte()}}{{#else}}

La méthode Kousmine

Basée sur l’abandon du régime alimentaire occidental et le retour à une alimentation riche en acides gras essentiels, sur l’éradication des huiles industrielles au profit des huiles de première pression à froid ainsi que sur la nécessité d’une muqueuse intestinale en bonne santé (d’où les lavements selon un protocole très précis), cette méthode a été proposée à une cinquantaine de personnes présentant une SEP. La trentaine d’entre elles qui a appliqué rigoureusement les différents conseils, a connu une évolution favorable de sa maladie le temps de l’étude.

Les  critiques faites à cette étude portent sur son manque de validité selon nos critères modernes : échantillon statistiquement insuffisant, durée de l’étude bien trop courte, absence de population témoin à laquelle on aurait pu comparer la population étudiée. Il serait donc bon que l’étude soit reprise à une plus grande échelle en respectant les critères actuellement exigés.

Phytothérapie et nutrithérapie
contre la SEP

Si quelques études ont permis d’apporter un crédit officiel pour l’efficacité de quelques compléments alimentaires (voir encadré) , bien d’autres encore sont susceptibles d’améliorer sensiblement le confort quotidien voire de ralentir le processus évolutif naturel de la maladie. Face à une telle diversité de choix, tenter de déterminer par soi-même lesquels sont les plus adaptés à son cas est une gageure, mieux vaut s’en remettre à médecin formé à la nutrithérapeute, à la naturopathe ou à la phytothérapeute.  Voici quelques-uns de ces compléments :

Vitamine D : avant toute chose, faire pratiquer son dosage plasmatique si cela n’a pas déjà été fait. Tout déficit justifie la complémentation par la vitamine D3 (cholécalciférol) avec surveillance biologique tous les trois mois.

• DHA-phospholipide (DHA-2®) : sous cette forme, le DHA craint moins l’oxydation et est plus facilement incorporé dans les membranes cellulaires, notamment nerveuses où il participe à leur restauration. D’autre part, comme le DHA se convertit facilement en EPA, il exerce une action anti-inflammatoire intéressante. Dose recommandée : 1 sachet par jour au cours d’un repas contenant des graisses, sur plusieurs mois selon l’appréciation du médecin.

• Calcium-AEP : L’acide 2-amino éthyl phosphorique de calcium (son autre nom) est lui aussi un constituant essentiel des membranes cellulaires : une gélule 2 à 3 f/j. Précaution cependant : du fait du risque d’infarctus de myocarde engendré par la prise isolée de calcium, il est toujours préférable de lui associer de la vitamine D.

Huile de foie de requin : par sa richesse en alkyl-glycérols, cette huile est indiquée dans les grandes poussées inflammatoires en association avec les oméga 3 et les anti-oxydants. 4 capsules par jour en moyenne.

Pro-Moducare : si le caractère auto-immun de la SEP n’est pas admis par l’ensemble du corps médical, de nombreuses équipes le reconnaisse et adaptent leurs traitements en fonction de cela. C’est pourquoi cet extrait de pin maritime (sitostérol et sitostéroline) dont l’efficacité dans les maladies auto-immunes est reconnue depuis environ deux décennies trouve ici sa place. Dose recommandée : une capsule 3 f/j.

• Boswellia serrata : qui dit maladie auto-immune évoque l’existence d’un syndrome de porosité des intestins contre laquelle l’extrait de Boswellia est une des armes naturelles parmi les plus efficaces. 1,5 g/j lors des poussées, 1 g/j en dehors.

• Probiotiques : indispensables dès qu’un syndrome de l’intestin poreux est fortement suspecté. Probiophyt® : 2 gélules 2 fois par jour à prendre 15 minutes avant les repas, en cure de plusieurs mois.

• Mélatonine : certainement la molécule actuellement la plus complète pour gérer le stress, stimuler la sécrétion cérébrale de sérotonine et relancer la production d’énergie ; de plus elle est  compatible avec la prise d’antidépresseurs de type IRS lorsque le sevrage de ceux-ci est souhaité (toutefois, ce sevrage ne doit pas être entrepris sans l’accompagnement d’un médecin rodé à ce genre de pratique). Une gélule matin, une midi, deux le soir. La posologie peut être augmentée sur prescription médicale.

Phosphatidylsérine (PS-Nut) : plus puissante que la lécithine elle-même pour régénérer les fonctions cognitives en dehors d’une dépression. Inconvénient, son prix. Posologie : 2 gélules matin, 1 le midi, 0 le soir pendant 6 à 8 semaines.

• Canneberge : les personnes qui présentent des troubles vésicaux (rétention, difficulté à uriner) sont exposées régulièrement aux infections urinaires dont les germes au fil des années s’avèrent de plus en plus résistants aux antibiotiques. La prise régulière d’extrait de jus de canneberge non seulement diminue les épisodes infectieux, mais réduire le risque de résistance notamment vis-à-vis du staphylocoque doré. Posologie : suivre les recommandations inscrites sur l’emballage, la concentration du produit variant considérablement d’une marque à l’autre.

Les règles de nutrition

Eviter les toxiques : tabac, alcool. Adopter le régime méditerranéen ou s’en rapprocher au mieux :

• Forte consommation de légumes, de fruits, de céréales complètes et de légumineuses.

• Huile d’olive préférée aux autres huiles. L’association à l’huile de colza lui est cependant souhaitable.

• Faible consommation de viande - notamment rouge - au profit d’une consommation régulière de poisson et de volaille.

• Consommation modérée de produits laitiers.

• Olives et noix en cas de grignotage.

Préférer le frais à la conserve ou au surgelé. Rappelons que les graisses de poissons rancissent au bout de trois mois de congélation.

Eviter les aliments trop cuits (jeter tout ce qui est caramélisé), irradiés.

Appareils de cuisson ne dépassant pas 100° C grâce à un cuit vapeur (Vitaliseur de Marion, gamme Baumstal, etc.)

Boire des eaux de haute résistivité (peu riches en minéraux) : Mont Roucous, Montcalm, Rosée de la Reine, Volvic, etc.

Une piste prometteuse : des anomalies veineuses chez les malades

Une nouvelle manière  de  prendre en charge la sclérose en plaques a été mise au point par un médecin italien, le Dr Paulo Zamboni, dont l’épouse souffrait de sclérose en plaques, son état se détériorant de façon progressive et irré- médiable. Chirurgien vasculaire de son état, le Dr Zamboni a alors examiné de près le système veineux de son épouse et a relevé des sténoses de certaines veines. Poussant son étude plus loin, il a constaté chez la plupart des malades des anomalies veineuses ralentissant le flux sanguin : veines jugulaires et azygos présentant des torsions, des rétrécissements voire des blocages complets pris en relais par un système parallèle.

Il a démontré que ces anomalies ont pour effet de provoquer un reflux sanguin vers le cerveau et d’occasionner ainsi une accumulation de métaux lourds, essentiellement ferriques, sur les gaines de myéline – l’enduit des cellules nerveuses – qui provoquent des inflammations. Ces dernières sont sources des lésions et de la porosité de la barrière hémato-encéphalique. La porosité entraîne le libre passage de molécules (lymphocytes) qui attaquent la gaine de myéline : c’est le phénomène auto-im- mun où l’organisme s’attaque lui-même. Cela provoque également un ralentisse- ment, plus ou moins fort selon les sujets, de la remyélinisation naturelle.

Les lésions se répercutent sur la vitesse de transmission des messages et des commandes du cerveau vers les muscles et de leur feed-back (retour). Les commandes deviennent de plus en plus difficiles ! Les sensations sont diminuées voire inexistantes, un symptôme caracté- ristique de la sclérose en plaques.

Le traitement : une simple angioplastie

La solution du Dr Zamboni (dont les travaux ont été reconnus par l’Académie de médecine) pour corriger cette déficience est d’une étonnante simplicité, il s’agit d’une banale angioplastie qui rétablit un diamètre normal des veines au moyen de « ballons ». Un mode d’intervention clas-sique pour les pathologies cardiaques et les phlébites qui ne présente aucun danger particulier.

Avant de réaliser cette intervention, le malade doit toutefois se soumettre à plusieurs examens :

  • un écho-doppler à ultrasons pour visionner les veines ciblées,
  • une IRM des veines concernées afin de conforter le premier examen ;
  • une veinographie ou phlébographie pour une ultime localisation et contrôle par produit de contraste. Ce dernier examen détermine s’il y a bien lieu d’in- tervenir et par conséquent se pratique juste avant l’angioplastie (la correction chirurgicale).

Selon l’état veineux, une correction par « ballon » est tentée en première intention (le diamètre de la veine, ou lumière, est corrigé en écartant les parois en gonflant un ballonnet). Si les veines se rétrécissent à nouveau, immédiatement après l’intervention ou après un certain temps, une seconde action peut être en- treprise : un stent sera posé pour renforcer les parois et maintenir un diamètre conforme au débit normal de la veine.

Comme il n’existe pas une seule forme de sclérose en plaques, les résul- tats diffèrent d’une personne à l’autre. Cela va du simple arrêt de la progressivité de la maladie à la régression, voire plus.

Les centres de traitement en Europe

Plusieurs pays européens offrent cette possibilité : la Pologne dans les centres hospitaliers EuroMedic et Ameds Cen- trum, la Bulgarie au Tokuda Hospital, la Belgique dans les deux centres OLV Hospital.

Les coûts sont homogènes : entre 7 000 et 8 000 z. Les procédures, globalement, sont identiques. Les résultats polonais annoncent plus de 93% de positivité ! Il n’y a pas d’effets secondaires. La qualité du résultat dépend du léger traitement postopératoire et de la tolérance du patient à ce traitement.

En Italie, l’université de Ferrare vient de rendre publique la mise au point d’un protocole de recherche en double aveugle avec IRM fonctionnels. La France va-t-elle rester encore longtemps à la traîne de ses voisins ?

{{#endif}} Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
Sur le même sujet
ARCHIVES :
AccédeZ à TOUS LES ANCIENS NUMÉROS
35 € Cliquez ici

Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Publicité pour Annuaire Thérapeutes