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Prévenir les risques liés au syndrome métabolique

Article paru dans le journal nº 61 Acheter ce numéro
  • Prévenir les risques liés au syndrome métabolique

Le syndrome métabolique est une maladie de civilisation près d’un quart des Européens. En cause : la sédentarité, l'hérédité et le comportement alimentaire. Que faire pour limiter les risques au delà des changements alimentaires ?

Elle associe un surpoids marqué par une augmentation de la sangle abdominale (on a du ventre), des troubles du métabolisme lipidique, une élévation de l’acide urique et de la glycémie. Elle est la conséquence, en général, d’une suralimentation avec excès de graisse, de sucre, de viande et d’alcool.

Quelles sont les Causes ?

Ce syndrome est à l’origine de maladies du foie : stéatose (foie gras), qui peut se compliquer de poussées d’hépatite de surcharge et, quand s’y associe la prise d’alcool, de cirrhose. Ce syndrome conduit également à des complications cardio-vasculaires et neurologiques, voire au diabète. Les causes de ce syndrome étaient jusqu’à présent la sédentarité, l’hérédité et le comportement – souvent familial (ce sont de bons vivants). Mais, aujourd’hui, ce syndrome est aussi la conséquence du mode de vie dans les pays surdéveloppés, où manque de sommeil, excès de table, manque de fruits et de légumes et petits excès d’alcool suffisent à le déclencher.

Les moyens de se prémunir de l’inflammation

Éviter le grignotage, les repas trop gras et sucrés en soirée, dissocier les lipides des glucides (autrement dit, pas de steak-frites ou de sauces grasses avec un toast sucré ou une viande grasse). Diminuer l’alcool ou le supprimer totalement en cas de début de syndrome, de même avec le sucre pur. Favoriser l’exercice physique : privilégier la marche à pied après le repas et, selon les préférences, la natation ou le vélo, mais toujours sans forcer. Des compléments alimentaires peuvent aussi se révéler utiles.

Pour agir sur la glycémie, en cas de surpoids, choisir Œmine Chrome Pissenlit, deux gélules vers 16 h et au coucher, pour favoriser l’action bénéfique de l’insuline. Et dès l’augmentation – même légère – de la glycémie à jeun, y associer Œmine Glucolan, deux gélules après avoir mangé, afin de diminuer la charge glycémie du repas. Contre l’acide urique, aussitôt qu’il y a légère augmentation de son taux, opter pour des cures dépuratives en associant Orthosiphon HATM biologique Phybio, deux cuillères à café dans un litre d’eau à boire dans la matinée, une semaine sur deux, et Betula alba HATM biologique Phybio, trois cuillères à café dans un litre d’eau l’autre semaine.

Dans tous les cas, il s’agit de lutter contre l’inflammation, conséquence de ce trouble : faire des cures régulières d’Œmine krill NKO, deux capsules tous les matins, pour réduire l’inflammation oxydative liée au syndrome métabolique et protéger le système cardio-vasculaire. Pour aider le foie à se régénérer, alterner cela un jour sur deux avec Œmine Mer fort : il s’agit de phospholipides de caviar de poisson sauvage, qui apportent de la choline pour le foie et des oméga-3 disponibles pour le cerveau et le cœur.

Protéger le cœur avec des oméga-3

Enfin, pour améliorer l’équilibre lipidique et protéger le cœur contre les effets néfastes des acides gras saturés, faire des cures régulières d’Œmine oméga-3 bio 2 000 à hauteur d’une cuillère à café par jour, et d’un flacon par trimestre. Il s’agit d’une huile biologique de première pression à froid associée à des vitamines végétales.

 

Carnet d'adresses :

Œmine : https://boutique.oemine.com

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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