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Migraine : kinésiologie versus paracétamol

Article paru dans le journal nº 45 Acheter ce numéro
  • Comment éviter le paracétamolComment éviter le paracétamol

Vous le savez sûrement, nous sommes particulièrement attentifs aux études révélant de nouveaux effets délétères du paracétamol, de l’aspirine, et autres anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) (cf. p. 4 de ce numéro). Comme nous nous appelons Alternative santé, nous nous devions de vous proposer une réelle alternative. Or, la kinésiologie semble tirer allègrement son épingle du jeu.

J’aimerais beaucoup revoir ce monsieur dont je n’ai pas pu traiter les migraines. » C’est comme ça que la kinésiologue Sandra Zeltner, officiant à Paris dans le XIVe et à Aix-en-Provence, répond à notre demande de collaboration. On aurait pu se dire que ça commençait bien. Mais c’est justement en déplorant sincèrement cet échec, en s’attribuant une part de responsabilité, qu’elle nous a convaincus. La kinésiologie n’est pas une molécule chimique, et ce n’est pas toujours gagné.

Et tout en déplorant cet échec visiblement mémorable, Sandra Zeltner peut se satisfaire de véritables réussites.

Qu’est-ce que la kinésiologie ?

Les plus fidèles d’entre vous connaissent déjà la kinésiologie (Vérité Santé Pratique n° 8, novembre 1997, et Principes de santé n° 40, décembre 2011).

Aussi bien thérapie manuelle que méthode de développement personnelle, la kinésiologie considère l’homme dans un ensemble complexe et subtil où le structurel, le chimique, l’énergétique, le psychologique participent activement à former ce grand tout. Pour préciser, Sandra Zeltner révèle que « la kinésioliogie est pour moi une grande boîte à outils où toutes les pratiques avec lesquelles le praticien se sent en affinités peuvent s’intégrer ». Pour sa part, elle a intégré à sa pratique aussi bien les fleurs de Bach que l’EFT (emotional freedom technique), qui libère des émotions par tapotements.

Pour détecter des perturbations, le kinésiologue interroge le corps par le test musculaire, et le corrige par l’acupressure. On peut vraiment dire de la kinésiologie qu’elle réunit la physiologie occidentale et l’énergétique traditionnelle chinoise. Et impossible de parler de kinésiologie sans évoquer le bien nommé Dr Goodheart, chiropraticien américain, qui démontre dans les années 1960 l’interaction entre muscle, méridien et organe. Le muscle est en relation avec le méridien d’acupuncture, le méridien est lié à l’organe. Améliorer la tonicité d’un muscle, c’est restaurer la circulation énergétique dans le méridien et soulager ainsi l’organe relié au méridien. De plus, Goodheart s’est aussi penché sur le stress, qu’il considère comme essentiel, à la fois véritable signature et empreinte de notre être, dans ce qu’il a vécu dans un passé traumatique ou dans sa gestion du présent. Empreinte certes, mais véritable poids perturbant notre organisme. S’il ne fait aucun doute, pour la kinésiologie, qu’il faille libérer le corps de ce stress, il reste que la méthode ne le traite pas uniquement comme un ennemi, mais aussi comme un informateur.

Après, comme souvent, ce sont les élèves qui enrichissent la méthode. Ici, c’est au Dr John Thie, dans les années 1970, que l’on doit certainement l’apport le plus important si ce n’est crucial : le « Touch for Health » (que l’on traduit par « santé par le toucher »). Le Touch for Health se fonde sur le concept d’une interrelation entre les systèmes structurel, lymphatique, neuropsychologique, vasculaire, cérébro-spinal, nutritionnel, chimique et énergétique. Pour Thie, interroger et tester un muscle, c’est vérifier l’ensemble de ces aspects. Le test musculaire permet donc d’informer le praticien sur l’état de santé du patient, se référant aux douze méridiens principaux et aux deux méridiens médians.

Dans la migraine

Il n’est pas inutile de rappeler qu’il n’y a pas une migraine, mais des migraines, qui peuvent tirer leur étiologie des champs vasculaires, hormonaux, chimiques, nerveux, psychologiques. Le dénominateur commun peut être une interférence au niveau du système nerveux, et plus précisément des racines des nerfs de la région cervicale ou dorsolombaire (70 % des maux de tête ont pour origine les quatre premières cervicales). Par sa nature holistique, la kinésiologie vise à supprimer la cause après un test musculaire, qu’elle soit physique (fautes crâniennes, aberrations neuro-articulaires…), psychologique (surcharge émotionnelle, défusion, mauvaise gestion du stress…), énergétique (équilibrage des méridiens, bioénergétique, pollutions…).

La plupart du temps, le déséquilibre est mixte, avec des proportions variables dans les quatre domaines, suivant les cas.

Nous savons que l’origine des céphalées et migraines est très variable suivant les personnes ; l’approche doit l’être tout autant. Chaque cas est particulier et doit être envisagé comme tel. l

Traitement en forme de dialogue

Les tests de kinésiologie permettent un dialogue binaire avec le corps (oui/non) dans le but de traquer la place forte, de cibler le siège du dysfonctionnement physiologique et de remonter jusqu’à ses causes premières. Le traitement comprend différentes techniques très spécifiques : crâniennes, cranio-sacrées, vertébrales, réflexes neuro-vasculaire et neuro-lymphatique.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Tags sur la même thématique aspirine AINS Kinésiologie

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