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INSUFFISANCE VEINEUSE, prenez-la au sérieux

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  • insuffisance veineuseinsuffisance veineuse

Avec les insuffisances veineuses, on se dit souvent, en paraphrasant le titre de l’ouvrage de Christian Brun,
« Au diable la varice ! ». Trop souvent, on néglige les problèmes de circulation veineuse. Ces pathologies ne sont pourtant pas à dédaigner, d’autant moins que de nombreuses solutions naturelles existent.

Les problèmes de circulation veineuse au niveau des membres inférieurs sont non seulement fréquents dans les pays industrialisés, mais ils y sont aussi de plus en plus nombreux. Dans les pays de cette zone, ils affectent au moins 11 % de la population générale. En France, c’est plus de 25 % ! Bien qu’il soit difficile de comparer ces chiffres à ceux enregistrés dans les autres parties du monde – leur fréquence ne serait que de 5 % en Afrique et de 1,7 % en Inde ! – il est aujourd’hui certain que le mode de vie occidental depuis quelques décennies est en grande part responsable de leur constante augmentation.

Sous le vocable de maladie veineuse sont regroupés tous les stades, depuis les simples signes fonctionnels (œdème vespéral des chevilles, lourdeur des jambes à la chaleur, etc.) jusqu’à l’insuffisance veineuse chronique (IVC) constituée (augmentation de la pression et ralentissement du flux) et ses complications possibles (phlébite, embolie, ulcère).

Des chiffres qui font peur

En France, l’insuffisance veineuse concerne 57 % des femmes contre 26 % des hommes et touche plus particulièrement les professions qui exigent la station debout et/ou le piétinement sur place plusieurs heures par jour. Par ailleurs, l’âge d’apparition des premiers signes est de plus en plus précoce (entre 14 et 25 ans) Plus inquiétant encore aujourd’hui, 15 % des décès de cause cardiovasculaire ont pour origine une cause veineuse.

Politique de santé aberrante

Malgré la gravité des complications auxquelles elle expose, l’insuffisance veineuse ordinaire n’est malheureusement pas considérée par les pouvoirs publics comme une maladie à risques élevés. En effet, partant de ce présupposé, le taux de remboursement des médicaments veinotoniques et vasoprotecteurs a été plusieurs fois diminué au cours des trois dernières décennies… Avec pour conséquence que les couches sociales en situation précaire ...

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