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Le placenta : remède de maman et de bébé

Article paru dans le journal nº 7 Acheter ce numéro
  • Le placenta : remède de maman et de bébé

Quand il s'agit des chiennes, des chattes, des lionnes, et autres carnivores, on est à moitié étonnés de voir ces animaux manger leur placenta après une naissance, mais lorsqu'il s'agit des vaches, des juments, des brebis, des chèvres, des lapines, et autres herbivores qui mangent de leur placenta aussitôt la délivrance, ceci appelle à réflexion?. Pourquoi donc la nature a-t-elle programmé tous ces animaux à cette sorte de rituel ? La seule évidence est que ce soit le meilleur moyen pour récupérer rapidement des forces après l'énorme travail de l'accouchement. Alors pourquoi la femelle de l'humain serait-elle la seule exception à la règle ? Ne serait-ce pas un oubli (volontaire) de la médecine ?

Lorsque l'on fouille un peu dans les archives du passé des diverses civilisations, l'on peut découvrir que par exemple aux Indes, depuis des millénaires, il est d'usage de récupérer le placenta des nouvelles accouchées, afin de le calciner (méthode spagyrique). La cendre obtenue est utilisée pour restaurer les forces de la mère, et une partie est précieusement mise de côté pour servir éventuellement au bébé en cas de maladie grave. Dans d'autres contrées du monde, le placenta fait, depuis des millénaires, l'objet de rituels : il peut être séché au soleil puis porté par les enfants autour du cou ; à Bali il est enterré sous un arbre dans une noix de coco ? mais ici on dérape dans la protection magique. Plus proche de notre civilisation contemporaine, il a été d'usage entre les deux guerres d'utiliser la voie homéopathique pour consommer « élégamment » le placenta.

Ce procédé fonctionne merveilleusement bien, autant pour la récupération rapide de l'accouchée que pour le soutien efficace du bébé en cas de maladies infectieuses graves (toxicose, méningite, attaques virales, etc.). Et puis le monopole dictatorial de l'industrie pharmaco-chimique d'après-guerre a rayé de la carte tout ce qui pouvait entraver le développement du chiffre d'affaire des antibiotiques, en particulier l'herboristerie officielle, les auto-isothérapies tellement efficaces, et autres remèdes insuffisamment lucratifs.

Aussi peut-on constater un peu partout sur Internet - et en particulier sur Doctissimo - la mauvaise foi totale des voies autorisées qui avancent qu'aucune étude officielle n'a confirmé les effets prétendus... bien-sûr puisqu'on s'est bien gardé de les vérifier. Pourtant les analyses définissent le placenta comme un trésor de précieuses hormones et de vitamines. La cerise sur le gâteau : vu qu'il est de plus en plus à la mode en Chine et aux US que les accouchées consomment de leur placenta (en vinaigrette ou en friture), on  y parle carrément de « cannibalisme » prétextant que « nous ne sommes pas des animaux » ?..

Il est vrai que certains sont à classer seulement dans les légumes ! En tout cas, en ce qui me concerne, je n'ai pas eu besoin d'études  officielles pour enregistrer sur plus de 10 années, des centaines de témoignages de femmes enthousiastes, ayant constaté, après un ou plusieurs accouchements sans prise de placenta, la différence comme le jour et la nuit avec cette option.

C'est pour cela qu'en tant que défenseur éternel des causes perdues, j'ai ouvert en 1993 une petite unité de labo pour élaborer de l'iso placenta homéopathique de nouvelles accouchées par un procédé sécurisé de transfert optique que j'avais précédemment mis au point. Cette activité a perduré une dizaine d'années jusqu'à ce qu'une loi (scélérate) interdise la fabrication de toutes les auto-isothérapies, ?.. prétextant que c'est dangereux  !!!! Il m'a donc fallu fermer mon  petit labo pour éviter des poursuites. Du coup, j'ai rédigé dans mon répertoire d'HOMEOPATHIE COURANTE par soi-même (éd. Guy Trédaniel), le « modus operandi » manuel détaillé pour fabriquer facilement son iso placenta dynamisé en gouttes.

Quels seront les bénéfices
pour la maman ?

L'Iso-placenta :

  • Aide à récupérer immédiatement force et vitalité après l'énorme travail de l'accouchement.
  • Permet une remise en place rapide des organes
  • Contribue à bien mettre en place la lactation bien adaptée
  • Permet d'éviter les engorgements et les lymphangites
  • Relance la lactation si celle-ci a diminué ou si elle a été interrompue de manière forcée
  • Permet d'éviter la dépression post-partum (baby-blues)
  • Prévient le vieillissement cellulaire qui fait souvent suite à l'accouchement dans les mois qui suivent
  • Atténue la chute de cheveux courante après l'accouchement
  • Permet de drainer les intoxications dues à l'utilisation de la péridurale ou des ocytocines

Conseils d'utilisation : 20 à 30 gouttes 2 à 3 fois par jour selon les besoins On l'utilise généralement pendant les 40 jours qui suivent la naissance, et d'une manière générale pendant toute la durée de l'allaitement.

Et quels seront les bénéfices
pour le bébé ?

L'iso-placenta peut-être utilisé pour toutes les maladies virales, maladies infantiles,  tous problèmes en lien avec une baisse des défenses immunitaires ainsi que pour des maladies chroniques résistant aux traitements classiques. Donnée dès les premiers symptômes, cette préparation permet de juguler rapidement les maladies courantes et potentialise puissamment les traitements des maladies lourdes. Ainsi, on pourra l'utiliser avec bonheur dans les cas de :

  • Gastro-entérite
  • Bronchiolite
  • Otite
  • Méningite
  • Maladies virales
  • Maladies infantiles : varicelle, rougeole, rubéole, oreillons, coqueluche, scarlatine
  • Toxicose
  • Forte fièvre
  • Forte bronchite
  • Otite
  • Mastoïdite
  • Et tous problèmes de baisse de défenses immunitaires ou de maladies chroniques résistants aux traitements classiques.

J'ai personnellement utilisé avec un succès inégalé l'iso-placenta sur toutes les pathologies ci-dessus, y compris sur mes propres  petits enfants. Lorsque le bébé est né sous péridurale, les séquelles courantes sont :

  • régurgitations,
  • nervosité, sursauts sans raison,
  • pleurs fréquents,

Il convient d'effectuer une cure de désintoxication dès sa naissance à raison de 10 gouttes 2 fois par jour pendant 15 jours Utilisable jusqu'aux 12 ans de l'enfant, cette préparation l'accompagnera durant toute sa croissance. Conseils d'utilisation : De la naissance à 18 mois : 10 gouttes 2 à 3 fois par jour Après 18 mois : 20 gouttes 2 à 3 fois par jour Dans les cas sérieux, l'iso peut être administrée toutes les 2 ou 3 heures (forte fièvre, gastro...)

Comment conditionner l'échantillonnage placentaire ?

  • Aussitôt l'accouchement, faire prélever l'équivalent de 2 ou 3 dés à coudre de placenta sommairement  rincés à l'eau pour enlever le sang.
  • Les placer dans un flacon étanche en verre blanc dans un mélange d'eau de source et d'alcool à 90° (5 parties d'eau pour 1 partie d'alcool à 90°). ATTENTION : ne jamais prendre de l'alcool camphré.
  • Laisser macérer pendant 24 heures à température ambiante, en secouant de temps en temps.

NOTA : Certaines cliniques d'accouchement ou maternités rechignent à donner des morceaux du placenta à l'accouchée, se référant à une classification (débile) du code de la santé : «  Déchet organique devant être calciné ». Pourtant la nouvelle loi du 7 juil 2011- article 18 admet l'utilisation du placenta à des fins scientifiques ou thérapeutiques avec la stricte autorisation préalable de l'accouchée ; mais elle reste évasive concernant le droit d'utilisation personnelle de l'accouchée, alors qu'elle lui reconnaît l'entier droit de propriété. Afin d'éviter tout malentendu, il convient de se mettre d'accord au préalable avec la maternité, posant comme condition expresse l'obtention d'un morceau de votre placenta lors de votre accouchement. Bien sûr, l'accouchement à domicile facilite les choses?.

Confection de votre Iso-Placenta

  • Il faut vous procurer un flacon de 250ml ou 500 ml en verre blanc (vendu en pharmacie)... sinon une petite bouteille de Perrier que l'on rince préalablement avec un cuillère à soupe d'alcool à 90°, ou que l'on amène à ébullition afin d'effacer toute empreinte résiduelle.
  • Prélever une cuillère à soupe de la macération alcoolique de base (voir ci-dessus) et garder les morceaux de placenta dans le reste de liquide du flacon qui sera rangé sous papier alu dans une armoire pour pouvoir éventuellement effectuer une autre préparation ultérieurement.
  • Secouer bouchon fermé pour bien imprégner les parois du flacon de fabrication.
  • Reverser le liquide dans le (précieux) flacon d'origine. Dans la méthode Korsakov, c'est juste le mouillage des parois qui sert de « levain »
  • Remplir approximativement  au 1/3 de la hauteur avec de l'eau osmosée ou distillée ou à défaut du mont Roucous.

Vous êtes alors prêt pour effectuer la première dilution. À effectuer si possible dehors sur une pelouse

  • Secouer verticalement  sans brutalité le flacon entre 50 et 100 fois
  • Jeter l'eau obtenue dans la terre et remplir à nouveau le flacon au 1/3 ? vous entamez la 2ème dilution
  • Secouer comme précédemment et jeter
  • Continuer ainsi jusqu'à la 9ème dilution où vous aurez rempli cette fois le flacon aux 2/3
  • Là, vous ne jetez plus et vous ajoutez 10% de cognac, sauf si c'est pour le bébé.
  • C'EST FAIT !
  • Il ne reste plus qu'à entourer le flacon de papier alu pour protéger le produit des miasmes vibratoires ambiants (WI FI, TELE, etc.)

Des extensions d'applications

Petit à petit, nous avons appris que des mères avaient donné du placenta du dernier né à des frères et s?urs aînés et que cela avait très bien marché. Et puis, devant des urgences dans la famille, certains eurent même  l'occasion d'essayer sur des cousins et ça marche encore. Et un jour, j'ai appris cette chose stupéfiante : Le placenta est le seul matériel organique qui ne fait l'objet d'aucun rejet. Par exemple, si l'on greffe sous la peau d'un individu un morceau de placenta provenant de n'importe quelle femme, non seulement il n'a aucune réaction de rejet, mais cela lui procure un gain d'énergie et une augmentation des défenses immunitaires... A méditer !

La loi a changé en juillet 2011

Elle dit que les "cellules du sang de cordon et du sang placentaire ainsi que les cellules du cordon et du placenta". ne sont plus considérées comme un déchet opératoire et devraient donc bénéficier de l’Article L.1211-2 du CSP qui dit :
« Les prélèvements d’éléments du corps humain et la collecte de ses produits, pour quelque finalité que ce soit, ne peuvent être pratiqués sans le consentement du donneur ».
En effet, en tant que résidu opératoire, depuis 2004, le placenta n’était apparemment pas soumis à cet article du CSP. Maintenant, la loi exclut des dispositions du code de la santé publique relatives aux déchets opératoires les "cellules du sang de cordon et du sang placentaire ainsi que les cellules du cordon et du placenta".

Pour entrer dans les détails  (Loi N° 2011-814 du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique)

Article 18
Le titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :
1° L'article L. 1241-1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le prélèvement de cellules hématopoïétiques du sang de cordon et du sang placentaire ainsi que de cellules du cordon et du placenta ne peut être effectué qu'à des fins scientifiques ou thérapeutiques, en vue d'un don anonyme et gratuit, et à la condition que la femme, durant sa grossesse, ait donné son consentement par écrit au prélèvement et à l'utilisation de ces cellules, après avoir reçu une information sur les finalités de cette utilisation. Ce consentement est révocable sans forme et à tout moment tant que le prélèvement n'est pas intervenu.
Par dérogation, le don peut être dédié à l'enfant né ou aux frères ou sœurs de cet enfant en cas de nécessité thérapeutique avérée et dûment justifiée lors du prélèvement. »
2° Le dernier alinéa de l'article L. 1243-2 est ainsi rédigé :
« Seules peuvent être préparées, conservées, distribuées ou cédées les cellules du sang de cordon et du sang placentaire ainsi que les cellules du cordon et du placenta prélevées dans les conditions mentionnées au dernier alinéa de l'article L. 1241-1. Chacun de ces établissements consacre une part de son stockage au don dédié mentionné à ce même dernier alinéa. » ;
3° Au premier alinéa de l'article L. 1245-2, les mots : « ainsi que le placenta » sont remplacés par les mots : « à l'exception des cellules du sang de cordon et du sang placentaire ainsi que des cellules du cordon et du placenta, ».

Et pour  être encore plus clair

Donc, mesdames, on n’a plus le droit de refuser de vous donner un morceau de votre placenta après votre accouchement, car il est enfin reconnu vous appartenir de plein droit. Faites-le savoir haut et fort ! Et mettez l’article 18 de 2011 ci-dessus sous le nez de ceux qui continuent à vous interdire d'en profiter.

Sinon, que faire en cas de blocage

Il restera malgré tout des personnes qui resteront sourdes à tous vos arguments, aussi fondés soient-ils. Alors que faire ?

Première solution : changer de clinique.
Deuxième solution : Organiser un accouchement à la maison avec une sage –femme. Cela se fait beaucoup dans les pays nordiques et l’ambiance est beaucoup plus sympa que dans ces usines à accoucher où les médecins sont à l’affût des occasions pour effectuer des césariennes justifiées ou pas (mais plus rentables…) – En cas de gros problème, on appelle le SAMU de la maison plutôt que de la clinique, c’est tout.
Troisième solution : aller accoucher en dehors des frontières dans des pays moins corrompus

Tout cela se prépare d’avance – il faut savoir ce qu’on veut : on se soumet ou on résiste !

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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