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La guerre de Lyme aura bien lieu, et les malades contre-attaquent

Article paru dans le journal nº 37 Acheter ce numéro
  • les malades de lyme portent plainteles malades de lyme portent plainte

Le 19 juin, l’association Lyme sans Frontières a soldé des années de combat par une grande conférence médiatisée. L’occasion pour elle d’interpeller l’opinion publique sur son triste sort, par la voix notamment du professeur Montagnier.

Le Pr Montagnier a été, dimanche 19 juin à Strasbourg (Bas-Rhin), limpide, clair, et même cinglant : c’est par « une grande ignorance », notamment « de son caractère chronique », que la maladie de Lyme est très mal diagnostiquée en France. Prenant fait et cause pour les malades dans leur lutte contre cette maladie transmise par les morsures de tiques, le professeur – qui évoque de ­prometteuses découvertes pour mieux diagnostiquer cette affection –, enfonce le clou en affirmant qu’il est « lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n’aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme », dénonçant « l’ignorance totale sur le sujet d’une grande partie de la communauté médicale et scientifique ».

Il n’y est donc pas allé avec le dos de la cuillère, le Prof’, invité qu’il était par l’association Lyme sans Frontières pour une ­journée d’étude consacrée à cette pathologie. Lyme sans frontières, dont nous nous sommes toujours fait l’écho de la colère ­vis-à-vis de ­l’approche conventionnelle de la maladie. Une approche, disons… très ­distanciée.

Des tests inefficaces pour détecter la maladie de Lyme

Si le paradigme est erroné, les résultats seront faussés. C’est en substance ce qu’a déclaré le Pr Montagnier, expliquant que si les tests utilisés pour détecter la bactérie de Lyme donnent de trop nombreux faux négatifs, c’est parce qu’ils cherchent à détecter des anticorps là où un grand nombre de patients n’en développent pas. Ce que propose le scientifique, c’est de mettre au point une méthode de diagnostic détectant dans le sang l’ADN de la bactérie, en captant des ondes électromagnétiques émises par l’échantillon utilisé. Montagnier désamorce les cris d’orfraie en avouant d’ores et déjà que cette approche électromagnétique n’est pas reconnue par ses pairs scientifiques, entraînant évidemment des difficultés pour la faire valider. Et il s’enrage d’autant plus que les nouveaux cas pullulent.

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