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Cellules-souches : pas besoin de cultiver des embryons !

Article paru dans le journal nº 9 Acheter ce numéro

Les cellules-souches sont, depuis plusieurs années, l’objet de recherches actives car elles seraient capables de régénérer n’importe quel organe du corps et d’apporter une solution aux maladies dégénératives (Parkinson et Alzheimer, entre autres) mais aussi de traiter de nombreuses déficiences (cardiaques ou hépatiques). Cette voie thérapeutique prometteuse qui exploite la capacité d’auto-guérison de l’organisme, s’oriente pourtant dans une direction inquiétante puisqu’elle propose de cultiver des embryons humains pour en faire des usines à produire des cellules-souches. Une alternative moins sauvage existe pourtant, ainsi que le remède naturel qui permet de la mettre en œuvre.

De nombreuses recherches sont menées actuellement partout dans le monde pour employer, à des fins thérapeutiques, les cellules-souches. Les premières applications concrètes sont prometteuses et ouvrent des perspectives immenses sur la capacité du corps à se « réparer » lui-même. Une nouvelle médecine naturelle est peut-être sur le point de naître.
Toutefois, les recherches actuelles se sont engagées dans une voie aux perspectives effrayantes… S’appuyant sur les données traditionnelles de physiologie qui affirment que seules les cellules-souches embryonnaires (CSE) ont la capacité de régénérer n’importe quel organe du corps (ont dit qu’elles sont pluripotentes), de nombreux chercheurs travaillent sur les CSE extraites d’embryons humains vivants et obtiennent des résultats prometteurs, dans le traitement de diverses maladies dégénératives.

La récolte d’embryons humains… Inadmissible !

En dépit de ces promesses thérapeutiques, pour des problèmes d’éthique évidents, la récolte de CSE sur des embryons humains ne peut en aucun cas être validée par ceux qui respectent la vie. Mais une autre perspective apparaît, car des recherches récentes semblent démontrer que les cellules-souches adultes produites par la moelle osseuse possèdent des propriétés pluripotentes quasi identiques aux CSE, offrant une alternative salutaire.
Presque chaque tissu du corps humain possède des cellules-souches considérées pluripotentes. Parmi ces cellules-souches on retrouve les cellules-souches de la moelle osseuse (CSMO) qui se caractérisent par leur abondance et leur rôle continu, tout au long de la vie d’un individu, alors que les autres réservoirs de cellules-souches s’épuisent avec l’âge.

Les cellules-souches de moelle osseuse : l’avenir

Jusqu’ici, les scientifiques pensaient que les CSMO ne pouvaient générer que des cellules hématopoïétiques (à l’origine des cellules sanguines) et des cellules non-hématopoïétiques capables de se différencier en cellules de type osseux (os, cartilage, ligaments). Mais des données très récentes démontrent que le corps possède un mécanisme inné de régénération, selon lequel toute blessure ou dérèglement interne serait perçu par les CSMO à distance, celles-ci quitteraient alors la moelle osseuse et utiliseraient la voie sanguine pour migrer et rejoindre le tissu affecté, dans le but de le réparer.

Plusieurs études récentes, émanant de différents groupes de chercheurs, viennent ainsi de démontrer la capacité des CSMO adultes à migrer vers un organe endommagé, à se différencier et à devenir, selon les besoins, des fibres musculaires, des cellules du muscle cardiaque, du foie, des os, et même des cellules nerveuses et cérébrales.

Encore plus intéressant, durant les recherches, les scientifiques ont identifié des composés naturels ayant la capacité de stimuler le relâchement et la migration de CSMO deux heures après consommation.

L’algue AFA stimule la migration des cellules-souches

Après plusieurs années de travaux scientifiques, il a été récemment démontré que l’algue d’eau douce Aphanizomenon Flos-Aquae (AFA) contenait effectivement deux composés actifs, l’un stimulant le relâchement de cellules-souches de la moelle osseuse et l’autre, un polysaccharide qui stimule la migration des cellules-souches vers les tissus. Cet effet est observé avec une dose de 5 grammes d’AFA.

Une étude publiée récemment démontre que le seul relâchement de cellules-souches adultes chez la souris pendant quelques jours après un arrêt cardiaque provoqué est suffisant pour entraîner une guérison quasi totale après un mois. Et des travaux sont actuellement en cours pour étudier l’effet clinique de l’AFA et de ses composés actifs dans le traitement de diverses maladies dégénératives. Sans attendre ces résultats, il est possible de se procurer cette algue qui peut apporter une solution alternative aux traitements – quasi inexistants – des maladies dégénératives et qui avec plus de 115 micro-nutriments, est sans doute l’un des aliments les plus complets de la planète.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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