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Cancer de la prostate :
est-ce aussi grave qu’on le dit ?

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  • cancer prostatecancer prostate

Chaque année en France, plus de 40 000 cas nouveaux de cancer de la prostate sont diagnostiqués. Mais différentes caractéristiques de ce cancer amènent à se poser la question de l’intérêt des traitements anticancéreux classiques. Car les tests de dépistage ne sont pas si fiables et le rapport bénéfice/risque des traitements allopathiques ne plaide pas en leur faveur. Quelques mesures de prévention simples feront souvent aussi bien.


Le cancer de la prostate est, par sa fréquence, celui qui touche le plus la gent masculine, avant même le cancer du poumon. Cependant, cette fréquence varie beaucoup avec l’âge : rare avant 50 ans, celle-ci augmente régulièrement avec le nombre des années. Le diagnostic est le plus souvent porté entre 70 et 75 ans. L’évolution naturelle de ce cancer est lente et, bien souvent, se pose la question de l’intérêt du traitement anticancéreux, d’autant que quelques mesures de prévention, et plusieurs traitements naturels peuvent ralentir encore son développement.

Les facteurs qui favorisent
le cancer de la prostate

  • Il a été clairement démontré que ni la vie sexuelle (multiplicité des rapports et des partenaires, vasectomie) ni le niveau socio-économique n’étaient déterminants dans la survenue du cancer de la prostate.  En revanche, la qualité de l’alimentation intervient fortement dans le déterminisme de la maladie (voir plus loin).
  • Le taux de pollution aérienne est étroitement lié à la fréquence de ces mêmes cancers. Plus la pollution est élevée, plus le taux de cancer l’est aussi.
  • Le tabagisme, et notamment le cadmium que contient la fumée de tabac, stimulerait la croissance de l’épithélium prostatique, effet contrebalancé par le sélénium.
  • La faible exposition à la lumière solaire augmente significativement le risque de développer un cancer prostatique.
  • Le poids de naissance jouerait également un rôle : les garçons dont le poids de naissance est élevé ont un risque accru de développer plus tard ce cancer.

Il existe sûrement une prédétermination génétique dans un certain nombre de cas. Ainsi, le risque de cancer est multiplié par un facteur de deux à trois si un ascendant a été lui-même atteint de ce type de cancer.

Une étude israélienne a montré de son côté que les hommes à risque étaient ceux qui n’avaient pas eu de garçon dans leur descendance (notamment à partir et au-dessus de trois filles).

Le traitement allopathique

La chirurgie et la radiothérapie sont réservées aux formes de tumeurs localisées à la prostate ou la dépassant de peu. La chirurgie expose à l’incontinence (par blessure du sphincter urinaire situé à la base de la vessie) et à l’impuissance. Et la radiothérapie à des troubles digestifs (épisodes diarrhéiques, colite radique) et/ou urinaires (brûlures mictionnelles, envie d’uriner plus fréquente…).

Le traitement hormonal ralentit l’évolution, il ne peut guérir en aucune façon de la maladie. À long terme, il expose à une ostéoporose avec risque fracturaire…

La chimiothérapie est réservée aux formes étendues ou aux formes ne répondant plus aux autres traitements.

L’alternative naturelle

À ce jour, il n’existe malheureusement pas assez d’études pour apporter une preuve définitive de l’efficacité des conseils suivants. Cependant, il y a tout lieu de supposer que l’adoption de ces règles alimentaires et hygiéniques de base puisse avoir un effet préventif si ce n’est curatif.

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