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Les vraies questions de l'antibiorésistance

Article paru dans le journal nº 28 Acheter ce numéro
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Ce n'est pas moi qui le dis, c'est l’Institut national de veille sanitaire (InVS). C'est lui qui a publié il y a quelques jours les résultats de l'étude Burden MR chargée de mesurer les conséquences de l’antibiorésistance.
Nous savons désormais que près de 160 000 patients contractent, chaque année en France, une infection par un germe dit multi-résistant, et que près de 13 000 d'entre eux en meurent directement.
Réaction immédiate de Marisol Touraine, ministre de la Santé : il faut prendre des mesures pour éviter d'entrer dans "l'ère post-antibiotiques".

Mais nous y sommes déjà Madame Touraine !

Vous pourriez lire (en suivant ce lien) l'intégralité de sa déclaration, mais je ne vous le recommande pas... à moins que n'aimiez admirer le grand art de ne rien dire de concret, si ce n’est des mesures de chipotage au demeurant un peu infantiles.

Comme d’habitude, ne jamais aller à la source du mal est la règle d’or, surtout lorsque cela mettrait en danger d’énormes intérêts commerciaux.

Or, la principale source du mal que nous dénonçons depuis des années, c’est l’industrie de la viande qui engouffre au total plus de 1 000 tonnes par an d’antibiotiques.

Selon l’Institut de Veille Sanitaire, 50 % des antibiotiques produits dans le monde sont destinés aux animaux pour les soigner, ou bien, sous forme d’additifs alimentaires pour accélérer leur croissance, augmentant ainsi considérablement le rendement en viande.

Cette pratique concerne la quasi-totalité des porcs, des veaux, des lapins, les deux tiers des poulets et un tiers des bovins destinés à la filière de la viande.

Il est évident que les consommateurs de viande non Bio se prennent la ration quotidienne d’antibiotiques qui, non seulement les font entrer en antibiorésistance, mais participe à leur faire prendre aussi du poids… comme les animaux !

Enfin tout le monde sait qu’il n’existe aucun moyen pour éradiquer - entre autres - les antibiotiques de l’eau du robinet, et ceux qui la consomment sans la traiter à domicile par un appareil à osmose inverse s’en rajoutent encore une ration quotidienne supplémentaire.

Marisol Touraine parle de promouvoir des études pour remplacer les antibiotiques à large spectre (à condition, bien sûr, que les brevets rapportent autant d’argent qu’auparavant…). Désolé Madame la Ministre, les études sont faites et s'accumulent depuis un siècle. On n'en a pas parlé parce que l’industrie pharmaceutique a mené une guerre sans relâche contre leurs promoteurs. Et on n'a rien dit sur les moyens naturels efficaces qui sont eux sans inconvénients collatéraux. Ils en sont réduits à exister discrètement à condition de ne jamais évoquer officiellement à quoi ils servent !

La liste est longue. Je peux ici en rappeler au hasard quelques éléments les plus connus qui ont largement fait leurs preuves, même et surtout quand les antibiotiques ne marchent pas :

  • L’aromathérapie (pas moins qu’une quarantaine d’huiles essentielles) qui, bien ciblées, fonctionnent parfaitement même contre les attaques virales, pour lesquelles les antibiotiques ont toujours été reconnus impuissants.
  • Le chlorure de magnésium dont les multiples études et les services prophylactiques exceptionnels ont fait des ...
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