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Vitamine C :
comprendre les étiquettes.... et les prix

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  • Vitamine C : comprendre les étiquettes.... et les prix

Son utilisation courante contre un coup de fatigue, un rhume, la grippe ou un stress ne doit pas nous faire oublier que la vitamine C est un antioxydant de premier ordre. À condition que sa qualité, qu’elle soit naturelle ou non, soit au rendez-vous.

Quand on achète une vitamine C, on peut choisir de la vitamine naturelle ou de la synthétique. Mais, quelle que soit la forme choisie, il faut s’interroger sur la qualité du produit acheté. On constate en effet que ce produit star est très souvent dénaturé. C’est le cas pour la vitamine C extraite de l’acérola. À y regarder de près, bien plus qu’un réel produit naturel de santé, c’est un filon juteux pour ceux qui la commercialisent.

Acérola : tromperie sur l’étiquette

Impossible, en effet, d’extraire de cette petite cerise sud-américaine plus de vitamine C qu’elle n’en contient. Et, au maximum, la teneur en vitamine C de l’acérola est de 18 %. Or, lorsque vous achetez de la vitamine C d’acérola, la teneur réelle du comprimé en vitamine C naturelle n’est que très rarement précisée car la mention n’est pas obligatoire. Ce qui permet aux fabricants d’indiquer des teneurs de 25 % et plus de vitamine C, et de compléter la différence avec de la vitamine de synthèse.

Par exemple, si un comprimé indique 30 % de vitamine C, il y a au mieux 18 % de vitamine naturelle d’acérola et le reste, 12 %, d’acide ascorbique de synthèse. Au mieux, car aucune teneur minimale en vitamine C « naturelle » n’est obligatoire pour qu’un produit porte ce mot imprimé sur son étiquette. Certains fabricants abaissent le pourcentage au raz des pâquerettes et ne mettent pas plus de 2 à 4 % de véritable vitamine naturelle extraite d’acérola.

Cette pratique a tout simplement une explication comptable : c’est le prix de la matière première qui fixe la marge du fabricant. Or la vitamine C extraite de l’acérola est chère, entre 19 euros et 40 euros le kilo (selon la variété des baies, la récolte et le processus de transformation) alors que la vitamine de synthèse, elle, ne coûte que 7 euros le kilo.

Autre détail piquant sur la vitamine C issue de l’acérola : sa couleur. Normalement, celle-ci est jaune orangé, au mieux saumon, parfois marron. Pour donner l’impression au consommateur que son comprimé d’acérola est bien issu d’un fruit aussi rouge que celui imprimé sur l’étiquette, les fabricants y ajoutent un colorant. D’origine naturelle dans le meilleur des cas, de synthèse pour les moins scrupuleux. Tous légaux et autorisés, sans doute, ...

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