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Purifiez l’air ? Ion merci !

Camille Parinaud  rédigé le 29 mars 2016 à 12h51
Article paru dans le journal nº 34 Acheter ce numéro
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On ne cesse de déplorer la pollution de l’air et son impact sur la santé. Mais on oublie un peu vite la pollution de l’air de nos habitats, pourtant sensiblement plus importante que celle de l’extérieur. Le purifier devient un enjeu de taille et les ions négatifs, une arme redoutable.

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Cinq à dix fois ! L’atmosphère de nos habitats serait cinq à dix fois plus polluée que l’air extérieur. Entendez par habitat tous les lieux que nous fréquentons, du bureau à la maison, du salon à la chambre. En somme, les endroits où l’on peut ­passer près de 80 % de notre temps. La faute aux matériaux (structurels, mobiliers, textiles…), à l’usage de produits ménagers, parfums, désodorisants… Et la liste est encore longue. On impute notamment migraines, asthme, maux de gorge, allergies et autres maladies respiratoires à tous ces composés ­organiques volatils (COV), dont les amateurs de livres anciens connaissent déjà l’existence puisqu’ils sont responsables de leur odeur spécifique.

Nanoparticules omniprésentes

Le problème, c’est qu’à ces pollutions ­anciennes s’ajoutent celles liées à la technologie, c’est-à-dire les ­nanoparticules. Si ces dernières ne vous parlent pas encore, sachez que dans les chaussettes anti­bactériennes et ­anti-odeur comportant des fibres d’argent, vous trouvez des nanoparticules ; dans les murs auto­nettoyants en dioxyde de titane, vous avez des nano­particules ; dans les crèmes solaires contenant du dioxyde de titane pour un effet waterproof (résistante à l’eau), vous avez des nanoparticules ; dans les dentifrices comportant de la silice pour ses qualités abrasives, du phosphate de calcium pour combler les fissures et du peroxyde de calcium pour désinfecter et blanchir, vous trouvez des nanoparticules. C’est à tel point qu’une étude européenne a montré que 85 % des élèves dans les écoles sont exposés à des concentrations de particules fines supérieures aux valeurs recommandées par l’OMS. Sans parler des 8 Français sur 10 qui n’aèrent pas suffisamment leur maison (notez qu’en plein pic de pollution des villes, il est largement recommandé de ne pas le faire…).

Achevons de noircir le tableau en éclairant sur les conséquences : 20 % des nourrissons de moins de 36 mois souffrent d’asthme en France. Des preuves qui ­incriminent la pollution de l’habitat ? Un gros faisceau d’indices et un soupçon de bon sens. N’oublions pas qu’un bébé passe le plus clair de son temps à l’intérieur d’une maison et qu’il ventile deux fois plus qu’un adulte. Si cela ne suffit pas à accuser la pollution, du moins cela rappelle l’importance à accorder à la qualité de l’air ambiant, d’autant que l’OMS impute à la pollution de l’air intérieur 4,3 millions de décès ­annuels dans le monde, contre 3,7 millions à cause de la pollution ­extérieure.

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La purification par les ions

Bienheureux les casse-cou qui n’en ont cure au prétexte qu’on mourra de toute façon. Pour ceux pour qui la santé est un capital – et tous les efforts qui lui sont dédiés un investissement –, purifier l’air ambiant de l’habitat, s’il est nécessaire, peut devenir un vrai casse-tête. Parmi les solutions, la purification par ionisation négative présente des avantages certains, ­surtout depuis que la technologie permet de développer des machines qui n’émettent plus d’ozone grâce à leur faible puissance (2 watts), tout en libérant un très grand nombre d’ions négatifs. L’inhalation d’ions négatifs a été étudiée à de nombreuses reprises, notamment auprès de personnes souffrant d’asthme, avec des résultats des plus prometteurs (- 50 % de médication après 17 mois d’exposition). Deux watts donc pour ces purificateurs d'air, comme une télévision en veille, pour une consommation ­annuelle estimée entre 5 à 10 watts. Pas de bruit de ventilation, pas de filtre à changer, et une garantie de dix ans. De quoi faire passer la pilule d’un prix que l’on pourrait juger excessif.

 

 

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