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Implants en zircone : l'avis du chirurgien-dentiste Ted Levi

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Alternative aux implants métalliques, dont on connaît les risques sanitaires, les implants en zircone présentent bien des avantages. Les produits de troisième génération aujourd’hui disponibles sont beaucoup plus résistants que les prototypes proposés dans les années 1960. Nous avons demandé au chirurgien-dentiste Ted Levi de faire le point pour nous sur ces prothèses dentaires.

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L’histoire des implants dentaires en zircone est longue et mouvementée. Dans les années 1960, le professeur Sandhaus met au point une prothèse composée de cette céramique très résistante. L’innovation suscite un immense espoir dans la profession : on pouvait enfin remiser au placard les dentiers de nos grand-mères ! Plus besoin, non plus, d’endommager des dents saines pour réaliser des bridges.

Le râtelier se fissure

Rapidement, hélas, ces espoirs s’effondrent : les implants en zircone cassent, se révélant incapables de résister aux contraintes exercées sur les dents durant la mastication. La confiance dans ces fameux implants s’envole. Il faut attendre vingt ans pour voir apparaître les implants du professeur Branemark. Cet éminent savant suédois met au point des implants en titane dont la résistance physique ne pose aucun problème. L’ensemble des études scientifiques réalisées valident ce processus, et un énorme marché s’ouvre aux industriels du monde dentaire ainsi qu’à tous les dentistes.

Encore vingt ans plus tard, les premiers soucis liés aux implants en titane apparaissent. La profession s’est déjà engouffrée dans ce marché sans percevoir les éventuels problèmes liés à l’utilisation de métal en bouche : allergie, intolérance, bimétallisme… Des implants en titane low cost ont aussi fait leur apparition, ajoutant une fabrication sans traçabilité aux problèmes déjà existants.

À la même période, des sociétés suisses cherchant une alternative aux implants en titane commercialisent de nouveaux implants en zircone d’un seul tenant (moignon et implant sont solidaires). Ces implants donnent entière satisfaction en ce qui concerne leur adaptation dans l’os et vis-à-vis de la gencive. Le taux de fracture est aussi pratiquement insignifiant. En revanche, dans des os de faible densité, leur tenue se révèle insuffisante : une mobilité survient et l’échec ne tarde pas à arriver.

Apparaissent enfin, il y a une dizaine d’années, les implants en zircone de troisième génération.

Ces nouveaux implants sont composés de deux parties : l’implant proprement dit, et le moignon. Une fois l’implant mis en place dans l’os, sous ou à ras de la gencive, l’os peut tranquillement coloniser ses spires à l’abri des pressions et sollicitations extérieures liées à la mastication. Les dentistes parlent d’ostéo-intégration.

Ce processus terminé (cela peut prendre quelques semaines ou quelques mois en fonction de la densité osseuse initiale), le moignon est alors mis en place sur l’implant. C’est sur ce moignon que la dent définitive sera réalisée par le dentiste.

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Dans le cas des implants en zircone, l’ensemble peut donc désormais être réalisé en toute confiance dans des matériaux non métalliques, à 100 % en céramique et en zircone. Il s’agit là d’une avancée majeure, car, il y a encore une dizaine d’années, les dentistes devaient utiliser des matériaux métalliques provoquant une foule de difficultés, telles qu’allergies, intolérances ou encore problèmes de bimétallisme (des métaux différents présents en bouche présentant des différences de potentiel électrique interagissent dans ce milieu humide en laissant s’échapper des microparticules appelées ions métalliques et se déplaçant d’un métal à l’autre).

Pour le Dr Marek Andys, chef de la division médecine dentaire de la clinique Paracelsus à Lustmuhle (Suisse), placer des vis en métal dans la tête, centre des flux d’énergie du corps, aura nécessairement pour conséquences des blocages d’énergie et des maladies affectant d’autres organes. Les implants en titane sont simplement tolérés, alors que les implants en zircone sont véritablement acceptés et intégrés par l’os et la gencive.

Résultats satisfaisants

En outre, la couleur claire de la zircone permet un rendu esthétique bien supérieur à celui des implants en titane : pas de reflet argenté au collet de la dent, pas de liseré métallique, pas d’effet disgracieux en cas de récession gingivale. Le taux de succès est de 98,5%. En conclusion, après dix ans d’une utilisation assez soutenue de ces implants de nouvelle génération, nous pouvons dire que les résultats sont plus que satisfaisants :

– L’intégration, tant au niveau osseux que gingival, est supérieure à celle des implants en titane ; l’esthétique proposée par ces implants est de bien meilleure qualité qu’avec les implants en titane.

– La solidité et la résistance à la fracture sont parfaitement satisfaisantes.

S’ils présentent encore quelques inconvénients, nous pensons néanmoins que ces implants sont appelés à se développer et présentent une alternative de choix aux implants en titane.

Quelques bémols tout de même

Il n’existe que rarement des tableaux idylliques, et la zircone n’échappe pas à la règle. Parmi les bémols, citons l’insuffisance des études cliniques, le coût élevé de ces implants (2 800 euros par dent, contre 2 000 euros pour une prothèse en titane de bonne qualité), ainsi qu’une mise en œuvre plus délicate, que les chirurgiens-dentistes doivent impérativement respecter (formation spécifique à la mise en place de ces implants).

{{#endif}} Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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