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Le tiers-corps, réflexions sur le don d’organes, de Sylviane Agacinski (éd. du Seuil)

Article paru dans le journal nº 58 Acheter ce numéro
  • Le tiers-corps, réflexions sur le don d’organes, de Sylviane AgacinskiLe tiers-corps, réflexions sur le don d’organes, de Sylviane Agacinski

Qui n’associe pas le don post mortem de ses organes à un ultime élan générosité ? Mais derrière les beaux sentiments, la philosophe Sylviane Agacinski rappelle une réalité bien moins idyllique et des « moyens qui manquent d’humanité » (lire aussi p. 16). Depuis 1976, tout défunt est considéré comme donneur potentiel s’il n’a pas fait opposition de son vivant (en s’inscrivant dans le registre des refus), et depuis janvier 2017 les sentiments de la famille ne sont plus pris en compte par souci de rentabilité (afin d’éviter 30 % de refus). La philosophe soulève les questions éthiques que pose ce don qui n’en est plus un : « Un greffon, organe extrait du corps d’une personne, fût-elle décédée, n’est ni un bien ni un service. Il ne peut faire l’objet d’une appropriation d’office de la part des pouvoirs publics sans tomber dans la catégorie des choses qu’on partage, c’est-à-dire des biens. » lA. R.

Le tiers-corps, réflexions sur le don d’organes, de Sylviane Agacinski, éd. du Seuil, 124 p., 18 €.

 

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