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Mononucléose : les traitements naturels

Article paru dans le journal nº 39 Acheter ce numéro
  • Roger Federer épuisé par la mononucléoseRoger Federer épuisé par la mononucléose

2008, le tennisman Roger Federer est éliminé de l’Open d’Australie par le serbe Novak Djokovic. On apprend alors  plus tard que le suisse souffre d’une mononucléose depuis six semaines, affection qui a bien affaibli ses performances. Cette année-là, la maladie le contraindra au repos loin du circuit pendant plus de six mois ! Comment aurait-il pu s'en remettre plus rapidement ? En optant pour les remèdes naturels.

La mononucléose infectieuse, ou MNI, est une pathologie causée par le virus d’Epstein-Barr, du nom de ses découvreurs, de la même famille que le virus de l’Herpès. C’est une maladie de l’enfance qui atteint un enfant sur deux à l’âge de 5 ans, âge de la vie pendant lequel l’affection est asymptomatique.
C’est chez l’adolescent ou le jeune adulte non encore atteint qu’elle exprime beaucoup plus de signes, tout en restant bénigne. Cependant la symptomatologie dure longtemps, de plusieurs semaines à plusieurs mois, avec des effets négatifs sur la vie quotidienne et professionnelle. Elle peut avoir des complications, dont une au niveau de la rate, extrêmement préoccupante.

Tous les infectés sont immunisés pour le reste de leur vie, mais le virus peut rester présent à l’état latent dans l’organisme. Ainsi, environ 90 % des adultes sont porteurs du virus mais ne développent plus la maladie, sauf les immunodéprimés qui peuvent avoir une nouvelle symptomatologie.

La maladie du baiser

Appelée maladie des amoureux ou encore maladie du baiser, il est courant de la voir apparaître lors des premiers échanges de baisers. C’est une angine virale, dont la transmission se fait par la salive, les postillons et les objets ayant été en contact avec la salive, exceptionnellement par voie sanguine.
La présence du virus entraine une réaction immunitaire importante de l’organisme entrainant la prolifération des lymphocytes monocytaires. Ces lymphocytes ont la particularité de posséder un seul noyau, d’où le nom de mononucléose.
Cette réaction immunitaire provoque un gonflement des ganglions lymphatiques et une augmentation du volume de la rate, appelé splénomégalie.

Déroulement de la maladie

Une fois infecté, le malade devient contagieux dès la phase d’incubation, qui peut durer entre un et six mois, et le reste jusqu’à la guérison et parfois au-delà, en particulier lors d’une intoxication du terrain, physique ou psychologique, qui peut entraîner une réplication virale importante et la contagiosité.
La guérison est obtenue après une phase aiguë d’environ un mois, plus ou moins quelques semaines, avec une phase de convalescence où une symptomatologie résiduelle à type de fatigue importante persiste de un à trois mois, voire même six mois, comme Roger en 2008.

Une très grosse fatigue persistante

En phase aiguë chez l’adolescent ou l’adulte, apparition d’une angine, avec une gorge rouge et enflammée avec souvent des membranes blanches, gonflement des amygdales et des ganglions lymphatiques, surtout dans le cou, fièvre, céphalées, myalgies, fatigue intense, splénomégalie (gonflement de la rate) dans 50 % des cas, et parfois éruption cutanée. Pendant cette phase, les symptômes s’amenuisent progressivement jusqu’à disparition complète, sauf la fatigue intense.

Diagnostic

Le diagnostic se fait lors de l’anamnèse. Le médecin recherche l’existence d’antécédent de MNI, définit la symptomatologie précise, prescrit un bilan sanguin qui montre l’altération de la formule sanguine (MNI-test et sérologie sanguine).

Complications

Bien qu’elles soient très rares, il peut y avoir des complications dont l’importance justifie une surveillance et des précautions :

  • surinfection bactérienne à type d’angine à Streptocoques nécessitant un traitement antibiotique, en évitant la pénicilline et ses dérivés qui peuvent, sans qu’il y ait d’allergie, augmenter la symptomatologie et provoquer une éruption cutanée ;
  • rupture de la rate sur la splénomégalie réactionnelle : le traitement est chirurgical, mais pour éviter cette rupture, il y a quelques précautions à prendre, en particulier, éviter les exercices physiques pouvant entrainer des chocs, et éviter les produits immunostimulants, la réaction immunitaire exagérée étant la cause de la splénomégalie. Ces produits immunostimulants se prendront uniquement chez le sujet immunodéprimé ;
  • hépatite ;
  • il peut y avoir des symptômes neurologiques (syndrome de Guillain-Barré) de gravité variable à des troubles sensitifs et difficultés motrices ;
  • il faut également surveiller la baisse des autres constituants de la formule sanguine, érythrocytes (globules rouges), plaquettes (risque hémorragique), leucocytes polynucléaires (risque de surinfection).

Traitement d’attaque

Si la médecine allopathique n’a pas encore mis au point de traitement ou vaccin pour lutter contre cette maladie, des remèdes naturels efficaces limitent la réplication virale :

  • Alternativ’Aroma, synergie d’huiles essentielles pour une action antivirale à large spectre : faire la cure d’attaque 30 gouttes par jours.
  • Pour une action antivirale et anti-inflammatoire, privilégiez l’association du curcuma (curcuma longa) avec le Macérât Glycériné de Cassis (Ribes Nigrum)
  • Propolis, résine végétale produite par les abeilles pour aseptiser leur ruche, diminue aussi la réplication virale et a de plus un rôle antiseptique puissant pour éviter les surinfections de la gorge.
  • Au petit déjeuner, on remplace l’habituel café par du thé vert Sencha biologique, de préférence non aromatisé, infusé au moins 10 minutes et à boire rapidement après, libère des catéchines ayant une action inhibitrice de la réplication virale mais qui se dégradent rapidement dans l’eau ;

Lire aussi Comment traiter la mononucléose ?

L’après-mononucléose

Le rééquilibrage du terrain est le premier axe thérapeutique à envisager pour renforcer les défenses immunitaires et envisager un rétablissement sur le long terme.

  • En gemmothérapie, l’association des Macérâts Glycérinés de Noyer (Juglans Regia), d’Argousier (Hippophae Rhamnoides) et d’Eglantier (Rosa Canina) ont une très bonne action immunostimulante.
  • D’autres remèdes de terrain sont bénéfiques et permettent de lutter contre le stress oxydatif dû au virus, grand responsable de la production excessive de radicaux libres : le Plasma Marin Isotonique contient le totum minéral, soit tous les catalyseurs enzymatiques biodisponibles dont l’organisme a besoin.
  • La vitamine C liposomale, vitamine naturelle hautement biodisponible et grande alliée anti-fatigue.

Parallèlement, il conviendra de veiller à ce que l’alimentation soit adaptée et individualisée en vue de soutenir le terrain et combler les carences, pendant la phase de convalescence et après la guérison, préférentiellement accompagné par un naturopathe pour un suivi personnalisé.

Lire aussi Comment traiter la mononucléose

 

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En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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