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McDonald’s viré de la Bolivie

Article paru dans le journal nº 26 Acheter ce numéro
  • McDonald’s viré de la Bolivie

La Bolivie est devenue la première nation à se libérer de la malbouffe de McDonald’s, qui a lutté pendant plus d’une décennie pour conserver son icône « rouge ». Et cette victoire de la Bolivie a encore fait la une des journaux.

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Après quatorze ans de malbouffe dans le pays et en dépit des nombreuses campagnes de promotion, McDonald’s a été contraint de fermer en 2002 ses huit restaurants boliviens dans les principales villes que sont La Paz, Cochabamba et Santa Cruz de la Sierra.

Un dernier cheese avant le charter

McDonald’s a servi ses derniers hamburgers en Bolivie un samedi à minuit, après avoir annoncé un plan de restructuration global, qui impliquait aussi la fermeture de ses portes dans sept autres pays à faibles marges bénéficiaires. Une victoire pour la santé des peuples du Sud.

L’échec de McDonald’s en Bolivie a eu un impact profond qui a donné lieu à un documentaire intitulé en espagnol « Porque quebrò McDonald’s », ou « Pourquoi McDonald’s a fait faillite en Bolivie ». Ce documentaire tente d’expliquer pourquoi les Boliviens n’ont jamais délaissé leurs empanadas traditionnelles pour un Big Mac impérialiste.

Le documentaire comprend des entrevues avec des cuisiniers, des sociologues, des nutritionnistes et des éducateurs qui semblent tous d’accord sur un point : les Boliviens ne sont pas contre les hamburgers en soi, sauf qu’ils sont juste contre les fast-foods. La malbouffe est un concept largement décrié par la communauté bolivienne.

Cette histoire a également attiré l’attention du monde entier vers la restauration rapide en Amérique latine. « Le fast-food représente le contraire de ce que les Boliviens considèrent comme étant un vrai repas. Pour être un bon repas, la nourriture doit être préparée avec amour et dévouement, avec certaines normes d’hygiène, sans OGM et un temps de cuisson approprié », peut-on lire sur le blogue espagnol El Polvorin.

On ne sait pas si en France, le jambon-beurre pourra redevenir un rempart, à l’instar des empanadas, au cheeseburger, mais l’exemple mériterait d’être suivi.

Ces informations ne se substituent pas à une consultation médicale.
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