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En finir avec la mauvaise haleine

Article paru dans le journal nº 66 Acheter ce numéro
  • Le masticage permanent de chewing-gum est à éviter.Le masticage permanent de chewing-gum est à éviter.

Au moment fatidique du premier baiser, votre partenaire vous repousse avec sur le visage une moue de dégoût. Rendez-vous à l’évidence : vous avez une haleine fétide. De nombreuses personnes souffrent de cette affection, de l’adolescent porteur d’un appareil dentaire aux fumeurs et/ou buveurs invétérés. Le plus souvent cette haleine fétide a une cause digestive, issue de l’estomac pour les stressés de la vie et du foie pour les gros mangeurs à la digestion insuffisante (putréfactions des viandes et gibiers principalement).

Les bons gestes

Une hygiène bucco-dentaire irréprochable est obligatoire (se laver méthodiquement les dents après chaque repas) pour les porteurs d’appareils bucco-dentaires du type bagues – ces dernières favorisant la rétention de déchets alimentaires. Pour les fumeurs, les buveurs, les mangeurs d’ail et/ou d’échalotes (certains cumulant le tout…), le dentifrice extramentholé s’impose. Le masticage permanent de chewing-gum est à éviter, car il entraîne une hyperactivité salivaire qui entretient la mauvaise haleine par acidification de l’estomac.

L’alimentation doit être saine, diversifiée et de saison, avec des produits frais et peu cuisinés de préférence. Une mastication méthodique est la règle de base (attention aux boissons sucrés et gazeuses et aux alcools). Un contrôle ostéopathique des cervicales et du crâne ainsi que de la bonne fonctionnalité du muscle diaphragme (dont dépend la mobilité du foie et de l’estomac principalement) peut aussi s’avérer utile.

Les traitements naturels

Les plantes qui favorisent la digestion sont recommandées, comme le complexe Phyto 2 qui assurera une parfaite fonctionnalité de la dualité organique du printemps (foie/vésicule biliaire). Mâcher quelques graines d’anis ou des clous de girofle est un palliatif qui pourra également faire illusion quelque temps. Mais c’est sans doute l’aromathérapie qui aura le dernier mot dans ce problème d’haleine repoussante. L’huile essentielle de menthe poivrée (Mentha piperita) sera efficace à raison d’une goutte lapée une demi-heure avant les principaux repas – attention, du fait de son principe actif, le menthol, elle présente une contre-indication à l’utilisation de remèdes homéopathiques.

L’huile essentielle de clou de girofle (Eugenia caryophyllus) assurera une hygiène bucco-dentaire sans faille à tous, porteurs d’appareils compris (mettre une goutte sur votre dentifrice à base d’argile). L’huile essentielle de basilic exotique (Ocimum basilicum) aura un rôle similaire au clou de girofle comme antibactérien de premier ordre (sa toxicité limite cependant son usage à deux-trois gouttes par jour pendant quinze jours maximum).

L’homéopathie n’est pas en reste dans cette affection délicate. Pour les mauvaises haleines stomacales, cinq granules en 7 CH de Nux Vomica avant les principaux repas suffiront. Mercurius Solubilis (posologie identique) réglera les mauvaises haleines d’origine buccale – une langue blanche et chargée signant un problème hépatique (et intestinal associé) avéré. Enfin, rappelons que c’est l’ensemble de ces conseils qui auront une efficacité sur cette haleine repoussante, à condition de les appliquer pendant deux mois au minimum.

Jurez de dire toute la vérité

Comme toutes les affections, une raison psychologique peut être la cause de la mauvaise haleine. Nous vous invitons à vérifier la véracité de vos propos et/ou de vos intentions… avant de tenter le premier baiser !

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Tags sur la même thématique aromathérapie homéopathie mauvaise haleine

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