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L’iode : Quand trop de prévention mène à l’intoxication

Article paru dans le journal nº 16 Acheter ce numéro
  • iodeiode

La France s’apprête à rejoindre le grand programme mondial, ordonné par l’Unicef et l’OMS, de iodisation massive des produits alimentaires. L’intention est louable, car l’iode est un élément essentiel pour le bon développement cérébral des nourrissons et pour le fonctionnement du système thyroïdien. Mais l’iode peut devenir un ennemi redoutable lorsqu’il est en excès dans l’organisme et peut entraîner : hypo/hyper-thyroïdie, céphalées, dermites, acné et troubles cardiaques.


La carence d’iode dans l’alimentation cause des maladies bien connues comme le célèbre « crétinisme ». Dans les populations des montagnes, ou des pays, vivant loin des sources d’iode naturelles : sel marin, crustacés, poissons, algues, apparaît systématiquement une maladie appelée « goître endémique ». Cette maladie se caractérise par une hypertrophie de la thyroïde et par des troubles somatiques ou intellectuels plus ou moins graves. Pour lutter contre ces maladies lourdes qui persistent encore dans divers pays du tiers monde, mais aussi dans les pays développés, l’OMS et l’Unicef ont lancé de vastes programmes d’enrichissement en iode des aliments auquel participent encore la plupart des grands pays industrialisés.

Dix fois la dose admissible

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Selon les chiffres de l’OMS, les apports quotidiens conseillés sont de 150 microgrammes chez l’adulte et de 200 microgrammes chez la femme enceinte ou allaitante. Mais si la consommation alimentaire n’est faite que de produits enrichis, le taux d’iode peut atteindre de 1000 à 2000 microgrammes. Résultat : l’apport engendré par l’enrichissement systématique des aliments dépasse aujourd’hui le seuil de la «toxicité » dans de nombreux pays qui ont suivi ces programmes.

Pour réagir à cette « overdose », dans les pays déjà concernés par le programme international d’iodisation comme l’Allemagne ou les USA naissent des groupes de pression de patients victimes de pathologies induites par l’excès d’iode. Outre l’information au grand public, ces groupes tentent de faire contre-poids ...

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