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Michèle Rivasi - Vaccins : dans l'intérêt de qui ?

Article paru dans le journal nº 49 Acheter ce numéro
  • Michèle Rivasi - Vaccins : dans l'intérêt de qui ?

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La ministre de la Santé Agnès Buzyn affirmait le 16 juin dernier dans un entretien au Parisien qu’elle envisage d’élargir l’obligation vaccinale pour les enfants, la faisant passer de trois vaccins (DTP) à 11.
Pour certains de ces vaccins, la balance bénéfice/risque est à réévaluer suite à l’enregistrement ou la minoration avérés de plusieurs effets secondaires. D’autre part, on peut s’interroger sur le cadeau fait aux laboratoires pharmaceutiques par une ministre qui s’est toujours dite proche de l’industrie pharmaceutique et qui a même légitimé les conflits d’intérêts qui sont en partie à l’origine de la mise en péril de notre système de santé publique aujourd’hui.

Comme nous l’avons écrit avec les Prs Even et Testart dans notre questionnaire d’interpellation des candidats à la présidentielle, nous souhaitons fonder les multivaccinations, l’âge d’administration des principaux vaccins et la recommandation vaccinale sur les données épidémiologiques nationales évaluant objectivement les besoins de chaque vaccination. En outre, nous préconisons que l’efficacité devrait être jugée non sur les seules réponses anticorps immédiates, mais sur les réponses cliniques et les résultats épidémiologiques. Nous souhaitons que soit recensée la présence de nanoparticules métalliques non déclarées et en particulier de mercure, dans les vaccins.

Entre autres, nous en appelons aussi au bon sens : l’âge de la nécessité vaccinale (le tétanos du nourrisson reste à prouver et la vaccination contre l’hépatite B n’est peut-être pas nécessaire à cet âge, puisqu’il s’agit d’une maladie sexuellement transmissible). L’analyse de l’utilité d’associer chez le nourrisson des vaccins multivalents, les uns utiles (DTP) et d’autres qui le sont moins (oreillons, rubéole) ou d’efficacité mal démontrée et qui ne sauraient donc être rendus obligatoires (BCG et même vaccination antigrippale, souvent inefficace, et qui, quand elle est efficace, n’est utile que chez le jeune enfant et les plus de 65 ans et semble ne pas ou guère réduire les risques collectifs). Toute précipitation de la ministre sur ce terrain sensible des vaccins chez l’enfant serait une erreur. Il faut convaincre plutôt que contraindre.

 

(NDLR : si vous êtes d'accord avec l'analyse de Michèle Rivasi, soutenez notre pétition, dont les propositions font écho aux siennes)

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com
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