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Mon mari est alcoolique, que puis-je faire ?

Article paru dans le journal nº 81 Acheter ce numéro

Je vous demande surtout de conserver mon anonymat. Je vous écris parce que mon mari souffre d’alcoolisme et je voulais savoir ce que je pourrais lui suggérer comme aide en homéopathie ou autre soutien pour qu’il puisse cesser, car je suis désespérée. L’alcoolisme social a fait place à l’alcoolisme tout court. Sans vous dévoiler nos métiers, nous vivons bien, nous habitons Paris, nous avons une petite quarantaine d’années et nos enfants sont en bas âge. La situation est insupportable, car je ne vois plus d’avenir, à cause de l’alcool, avec le père de mes enfants que je ne reconnais plus.

À vous lire, il y aurait un alcoolisme acceptable, que vous qualifiez « d’alcoolisme social » et un « alcoolisme tout court » que vous subissez et qui est insupportable, qui casse toute promesse d’avenir. Il y a une ambivalence ici, qui donne à réfléchir. Boire pour un pot professionnel c’est bien, ne pas boire pour un mariage ou une fête, ce serait ­offensant. De plus, boire quand on a une mauvaise nouvelle, boire quand on a un coup de stress, boire quand on apprend un décès, est socialement parfaitement accepté et compréhensif. Seulement voilà, entre ce qui est admis, recommandé, accepté en termes d’alcool, en clair, entre les bonnes raisons de boire ou les mauvaises raisons de boire, il y a l’accumulation de verres. On commence par un, puis deux, et très vite l’alcool devient une dépendance, dont sortir est une véritable épreuve.

Toutefois, je peux vous proposer quelques solutions. La première, c’est d’arrêter totalement. Comme avec le tabac pour un grand fumeur, il n’y a pas d’entre-deux avec l’alcool. Il n’y a pas d’autre moyen pour arrêter de boire que d’arrêter totalement. Ensuite, l’alcoolisme constitue une affection grave qui peut engendrer d’autres maladies et qui détruit les liens sociaux. Plus que de réprobation, le patient a besoin d’aide. La consultation d’un médecin et (ou) d’un psychologue représente la première étape vers la guérison, indispensable et urgente. En attendant, je peux vous suggérer Ethylicum 7 CH et Capsicum annum 5 CH. Ici, il s’agira de prendre 2 à 3 granules de chaque, 3 à 4 fois par jour en alternance et à chaque envie de boire, jusqu’à désintoxification totale. Avec la même posologie, on peut aller plus loin dans le traitement. Et si votre mari souffre d’alcoolisme ­mondain avec somnolence après le repas, il peut prendre Nux vomica 5 CH.

 

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Tags sur la même thématique homéopathie alcool et santé addictions

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