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Symptômes de la maladie de Parkinson

Dr Thierry Schmitz  rédigé le 25 novembre 2016 à 11h04
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Le processus dégénératif de la maladie est lent, progressif, mais inexorable. Chaque patient est particulier et unique dans les signes qu’il développe. L’évolution de la maladie est donc propre à chacun. Dès lors, le patient verra son processus de dégénérescence se poursuivre en fonction de divers facteurs. Certains parkinsoniens souffriront moins que d’autres.

Le diagnostic clinique de la maladie de Parkinson n’est pas aisé à réaliser. En effet, le milieu médical met un point d’honneur à établir un bilan en s’appuyant seulement sur les symptômes moteurs, qui évoluent doucement, sans faire de bruit. Nous les subdivisons en trois catégories :

– L’akinésie, caractérisée par des mouvements lents et difficiles. La marche devient une activité handicapante au quotidien.

– L’hypertonie, qui s’explique par une rigidité du couple musculaire agoniste-antagoniste. Cette raideur excessive et permanente pousse le patient à adopter une posture fléchie caractéristique.

– Les tremblements, mouvements involontaires et rythmés qui surviennent alors que les membres sont au repos.

Malheureusement, ces symptômes moteurs apparaissent assez tard dans le développement du mal, à un stade où au moins 60 % des cellules dopaminergiques ont cessé de fonctionner.

Pourtant, un dépistage précoce serait la meilleure des thérapies pour éviter que la maladie ne s’installe silencieusement. En prenant en considération les symptômes non moteurs qui se manifestent en général durant le premier stade de la maladie, ou parfois bien avant cela, on pourrait éviter un dépistage trop tardif. Ces troubles pourraient être annonciateurs.

Cette phase pré-Parkinson passe généralement inaperçue, car les désagréments et les ennuis de santé ne se traduisent pas par une gêne au quotidien. En tout cas, ils ne paraissent pas résulter d’une quelconque maladie ...

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Article paru dans le numéro 41, pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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